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Hollande... et après ? - Matière et Révolution
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Hollande... et après ?

samedi 14 avril 2012, par Robert Paris

Si Hollande est élu président de la République française …

Si Hollande est élu président de la République française, il convient d’examiner la situation sociale et politique qui va en sortir : pour la bourgeoisie, pour les travailleurs, pour les divers courants politiques.

Tout d’abord, on sait dores et déjà qu’Hollande n’est nullement l’ennemi de la bourgeoisie capitaliste et qu’il ne remet fondamentalement rien en cause dans sa domination ni dans sa volonté de faire payer les travailleurs. Il n’a d’ailleurs suscité que peu d’illusions sur un véritable changement social positif, les travailleurs ayant plutôt tendance à avoir une illusion en négatif du style « ça ne peut pas être pire » qui est cependant une erreur profonde. En effet, la gauche peut tout à fait être pire pour les travailleurs, comme elle l’a montré en Grèce, en Espagne, au Portugal ou en Allemagne. Elle peut prendre des mesures très impopulaires que la droite n’aurait pas forcément pu prendre comme Schroeder l’a montré par exemple en Allemagne. Elle peut avoir pour cela un soutien que la droite n’aurait pas pu avoir : celui des directions syndicales. Hollande a déjà montré qu’il comptait gouverner avec les appareils des centrales syndicales, ce qui ne veut pas dire avec les travailleurs…. Une politique anti-ouvrière de la gauche au pouvoir, sous prétexte de partage des sacrifices entre les diverses fractions de la population, peut avoir l’aval des appareils syndicaux en fonctionnant sous la menace des marchés financiers. Hollande peut prétendre "sauver" la France en faisant des sacrifices, et les centrales syndicales mobiliser prétendument la classe ouvrière mais sans menacer nullement le pouvoir et la bourgeoisie, donc sans gagner.

Il y aura aussi le calcul du PCF qui, même s’il ne participe pas immédiatement au gouvernement, reste un « parti de gouvernement » qui a vocation à participer au gouvernement bourgeois impérialiste de la France et qui n’a pas, du fait de son alliance avec Mélenchon, changé sur ce point. Mélenchon lui-même n’a pas rechigné à participer au gouvernement de Jospin et ne s’est jamais désolidarisé avec les mesures de celui-ci contre les travailleurs et les peuples, ni alors ni depuis.

S’il obtient des suffrages importants, s’il s’appuie sur des luttes sociales d’ampleur, il peut venir au gouvernement même dans un deuxième temps avec le parti socialiste en ayant réussi à imposer un certain rapport de forces. Dans tous les cas, ce sera pour vendre le poids de la classe ouvrière et le monnayer en échange d’un certain poids politique (ministres, députés,…). Les travailleurs n’y auront pas gagné, à part pour se discréditer eux-mêmes à leurs propres yeux et à ceux des couches moyennes paupérisées par la crise ou le craignant. Résultat : la seule opposition deviendra celle du fascisme que la gauche aura contribué à développer en rendant non crédible la classe ouvrière en tant que force pour un changement de fond.

Dans tous les cas, même si les militants de gauche, même si les militants du PCF, même si les militants syndicalistes ne sont pas nos adversaires mais des camarades de classe, ils suivront là des appareils qui, eux, sont des ennemis mortels des intérêts des prolétaires et qui le seront d’autant plus s’il y a une lutte prolétarienne d’ampleur à détourner et à trahir. On n’a aucune raison de penser que le parti communiste suive ses militants, soit prêt à en découdre avec la bourgeoisie, lui qui a même signé du nom de Buffet la caution du génocide organisé au Rwanda par l’impérialisme français sous Mitterrand !

Du coup, les perspectives que prétendent offrir les groupes d’extrême gauche Lutte Ouvrière et NPA d’Arthaud et Poutou sont fausses, tronquées, dangereuses puisque ces deux groupes font comme s’il suffisait que la classe ouvrière développe des luttes d’ampleur, avec à leur tête les appareils syndicaux, pour que la situation change vraiment.

Cela est faux. Tant que les luttes ne seront pas organisées par des comités de salariés qui se fédéreront au niveau national, le rapport de forces entre travailleurs et capitalistes n’aura pas fait un pas en avant et ce quelque soit la taille de la mobilisation. La dernière réforme des retraites l’a pleinement démontré.

Faire croire qu’une alliance au sommet (et même aussi à la base) entre militants de gauche et d’extrême gauche (une opposition politique à Hollande comme dirait Poutou) peut suffire, c’est s’illusionner lourdement sur le sens de classe du Parti communiste français et sur celui des appareils syndicaux, passés depuis belle lurette du côté de la défense de l’ordre bourgeois.

Arthaud, en se refusant de dénoncer les appareils syndicaux, cautionne aussi la mainmise de la gauche (qui dirige l’essentiel des syndicats) sur les luttes ouvrières avec comme résultat des décennies de défaites.

A l’inverse, une politique prolétarienne, face à un président de la bourgeoisie, qu’il s’appelle Hollande ou Sarkozy, et face surtout à une classe capitaliste qui n’a pas besoin d’élections pour détenir le pouvoir en France comme ailleurs, signifie que les travailleurs ont besoin de s’organiser sur des bases de classe, en comités, en conseils, en coordinations, en fédérations de comités, etc… et de définir eux-mêmes leurs objectifs et moyens d’action. On ne peut parler d’unité de la classe ouvrière que sur la base des organisations qui soutiennent l’organisation autonome des travailleurs. Toute autre unité est un mensonge : « front populaire » aux côtés de la bourgeoisie, même s’il s’agit de bourgeoisie de gauche du PCF.

Des révolutionnaires qui cultivent ce type d’illusion passeraient vite d’opportunistes à une aile gauche de la bourgeoisie comme l’a déjà montré la révolution de 1936 en Espagne.

Des travailleurs qui suivraient des appareils politiques et syndicaux qui ont les mains liées au système capitaliste, tout en se cachant derrière l’étiquette communiste, seraient inévitablement battus.

Les groupes d’extrême gauche français appellent à de nouvelles luttes ouvrières mais se refusent à dire en clair qu’elles en seront les enjeux contre le capitalisme. Ils laissent les travailleurs sans boussole. L’extrême gauche en question n’est rien d’autre que l’aile gauche du PCF qui n’est lui-même que l’aile gauche de la bourgeoisie. L’élection présidentielle n’a nullement servi aux travailleurs a entendre un discours permettant d’éclaircir les perspectives puisqu’aucun parti n’a dit en clair qu’il n’y avait plus rien à attendre du capitalisme. Même Arthaud et Poutou sèment des illusions sur ce plan. Et aucun n’a mis au centre de sa campagne l’organisation autonome des travailleurs en comités. Or, une classe inorganisée politiquement est une classe aveugle, désarmée. Les travailleurs ne peuvent se battre sans boussole. Le plus professionnel des joueurs de foot ne peut pas gagner avec un bandeau sur les yeux.

Contrairement à ce que prétendent les groupes d’extrême gauche et le PCF, avec les centrales syndicales, la force des travailleurs n’est pas son nombre dans la rue ou en grève, MAIS SA CONSCIENCE DES AMIS, DES ENNEMIS ET DES ENJEUX DE LA SITUATION MONDIALE. ET SURTOUT LA CONSCIENCE DE SON INDISPENSABLE RÔLE DE TRANSFORMATION SOCIALE. ET LA CONSCIENCE QUE SANS SON INTERVENTION, L’HUMANITE VA DROIT DANS LE MUR....

7 Messages de forum

  • Hollande... et après ? 21 avril 2012 08:12

    A quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle, la présidente du Medef, Laurence Parisot, confie sa proximité avec le candidat François Hollande. Notamment sur le paritarisme et le rôle des corps intermédiaires. Une précision apportée suite aux critiques émises à son encontre après un hommage important au travail de Nicolas Sarkozy.

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  • Hollande... et après ? 25 avril 2012 17:56, par Robert Paris

    Hollande reconnaît maintenant à demi mots que la situation économique et sociale du pays n’est pas celle annoncée officiellement puisqu’il admet que des licenciements massifs dans les grands entreprises françaises ont été retardés pour après la présidentielle par des négociations de Sarkozy avec les responsables des trusts français.

    Conclusion : il va y avoir la plus grande vague de licenciements que le pays ait connu. Et lui, qui va sans doute se retrouver à la présidence, que fera-t-il alors à part dénoncer l’ancien président qui avait négocié ce petit retard dans les licenciements ? Va-t-il se faire hara-kiri et reconnaître qu’il ne compte rien faire ? Pas du tout ! Il va être très actif : rencontrer les syndicats, rencontrer les patrons, négocier et tâcher de convaincre de retarder, lui, les luttes sociales de la classe ouvrière. Son rôle va être de prétendre qu’il fait jouer un grand rôle aux syndicats comme négociateurs de la situation de crise. Le MEDEF l’a même déjà félicité de cette posture avant le premier tour...

    En effet, cela permettra de museler la classe ouvrière en endormant son aile syndicaliste la plus proche des directions des centrales qui seront de mèche avec la gauche au gouvernement ou qui prétendront qu’il faut attendre...

    On se souvient de la vague rose de Mitterrand : la vague sans grève. Quand le PCF au gouvernement muselait les ouvriers de Talbot (Poissy) frappés par des licenciements... Et ce n’est qu’un exemple...

    Les syndicats étant du côté du pouvoir, même s’ils défilent gentiment dans les rues, les travailleurs seront politiquement et socialement discrédités par un gouvernement de gauche et le front national sera en embuscade pour profiter de la situation et, crédité par la bourgeoisie, faire semblant d’être le bon exutoire du mécontentement...

    Voilà le scénario catastrophe à éviter.

    Pour cela, une seule issue : que les travailleurs s’organisent en dehors des centrales syndicales, en comités de travailleurs dans les usines et les quartiers, pour amener eux-mêmes leurs propres perspectives face aux licenciements, face à la réduction massive du niveau de vie et à la destruction des services publics.

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  • Hollande... et après ? 15 mai 2012 17:50, par Aurelien

    Elections présidentielles en France,

    Les élections, un terrain pourri, pour les travailleurs !
    Pour la bourgeoisie,
    le moyen de mettre au pouvoir son meilleur fondé de pouvoir !

    Nous écrivons cet article avant de connaître les résultats du deuxième tour des élections présidentielle mais il semble que le gagnant soit virtuellement connu : François Hollande candidat de la social-démocratie.

    Les élections sont le terrain par excellence de la bourgeoisie qui, sur ce terrain, sait finement manœuvrer depuis plus de 150 ans en France comme ailleurs dans les autres grands pays démocratiques. Les élections ne sont donc plus le terrain du prolétariat et ce n’est pas sur ce terrain là qu’il arrivera à faire valoir ses droits à la vie et à une existence décente. Le prolétariat n’a pas à choisir ses exploiteurs !

    Chaque cinq ans le Président de la République française est élu au suffrage universel. Cette élection donne lieu à un battage médiatique assourdissant. Cette année 10 candidats étaient en lisse avec des représentants de l’extrême gauche notamment du groupe trotskiste Lutte ouvrière (LO) avec Nathalie Arthaud, jusqu’à l’extrême droite du Front national de Marine Le Pen, en passant par Jean-Luc Mélanchon du Front de Gauche (coalition de partis réunissant aussi le Parti communiste). Il y avait aussi Nicolas Sarkozy, le candidat sortant de la droite classique et François Hollande de la social-démocratie.

    Quoiqu’il sorte des urnes, le candidat désigné s’attellera sagement à défendre les intérêts de la bourgeoisie et du capital. La classe dirigeante sait que son système économique et politique est en très grande difficulté avec une crise économique sans précédent qui est loin d’être finie et dont les effets ne font que se révélés avec la descente aux enfers chaque jour un peu plus : chômage de masse, famines et misère croissante dans le monde. Elle sait surtout qu’elle va devoir attaquer fortement la classe ouvrière dans les mois et années à venir.

    Dans ce cadre, la classe dominante a déjà très bien joué au cours de ces élections. Comment s’y est-elle prise ?

    Le battage électoral a été exceptionnel, il est arrivé à mobiliser les énergies d’un grand nombre d’ouvriers qui en principe s’abstenaient car ils n’avaient plus confiance dans la démocratie et ses dirigeants qui étaient jugés par beaucoup comme corrompus et surtout ne défendant pas du tout leurs propres intérêts.
    « Depuis une trentaine d’années, celle-ci [abstention] ne cesse de progresser. Lors des dernières élections, qu’il s’agisse des législatives de 2007 (39,6 % au premier tour), des municipales de 2008 (35,5 % au premier tour), des européennes de 2009 (59,4 %), des régionales de 2010 (53,6 % au premier tour) ou des cantonales de 2011 (56 % aux deux tours), le record a, chaque fois, été battu.
    Seule la présidentielle a échappé à cette tendance : alors que l’abstention à cette élection avait, elle aussi, augmenté au cours des vingt années précédentes, elle retomba en 2007 à un niveau proche de ceux enregistrés dans les deux premières décennies de la Ve République : 16,2 %. »
    Il faut savoir qu’il faut remonter en 1988 pour avoir des taux d’abstention plus bas que celui de cette année, 2012, au premier tout soit 20,52%. En 1995 et 2002 il était respectivement de 21,6 et 28,4. La bourgeoisie a donc réussi à faire aller aux urnes les travailleurs alors qu’ils savent pertinemment que la situation économique après les élections s’avérera catastrophique. Ils sont allés aux urnes sans aucune illusion, mais ils y sont allés et c’est déjà une victoire de la classe dominante.
    Les si bons résultats de la classe dirigeante ne s’arrêtent pas là. Très certainement, François Hollande sortira vainqueur du 2ème tour des élections. Ainsi cette dernière pourra bénéficier de la gauche au pouvoir pour faire passer les mesures d’austérité inévitables qui seront « rosies » pour mieux les faire accepter par les travailleurs. Traditionnellement, c’est la gauche de la bourgeoisie qui met la main à la patte pour taper sur la classe ouvrière.
    Cette manœuvre est complétée par le sauvetage du Parti communiste à travers la création du Front de Gauche qui a ainsi pu enrayer, pour l’instant, sa perte constante d’électeurs et de popularité depuis l’effondrement de l’Est. L’on sait que dans tous les pays où il existait de forts partis communistes staliniens, leur disparition était inéluctable. En France, la tendance à sa quasi disparition de la scène politique était un réel affaiblissement pou les mystifications de la bourgeoisie. Dans la prochaine assemblée, le Front de Gauche qui aura très logiquement des députés suite aux élections législatives qui vont suivre en juin, en utilisant un langage radical va pouvoir épauler le parti socialiste dans les usines et dans les banlieues populaires pour faire accepter l’austérité « de gauche ».
    De même, Lutte ouvrière a « gauchi » son langage. Très souvent ce groupe politique avait, au cours des dernières élections, un langage syndicaliste et moralisateur contre les « méchants » capitalistes. En 2012, il se radicalise ; il fait appel clairement aux luttes de la classe ouvrière et au troisième tour social qui doit avoir lieu dans les usines.
    Et pour parfaire ce tableau, le Front national se renforce dans certains secteurs des chômeurs et des précaires avec l’idée que c’est les étrangers qui prennent leur travail. Si demain la démocratie ne marche plus ou éprouve des difficultés pour mystifier les travailleurs, la classe dominante est prête à faire jouer l’idéologie de l’antifascisme.
    Que restera-t-il de tout ce battage électoral alors que les lumières des estrades électorales se seront éteintes ? Que restera t-il quand tous les bateleurs de scènes auront repris leur rôle anti-ouvriers ?
    La crise économique va continuer à faire des ravages avec son cortège de chômeurs et de miséreux. En France, comme dans les autres pays européens, sans parler des pays peu développés, ce sont à des réductions de salaires, des retraites, moins de prestations sociales, moins d’instruction et de services publics et enfin moins de soins qui coûtent chers qu’il faut s’attendre. Voilà ce qui attend les prolétaires !
    Certains membres de la classe dirigeante ne sont pas sans s’émouvoir des conséquences de ce qui se passe internationalement. « Le point essentiel qui est apparu est que la crise est soumise à des risques politiques croissants. La chute du gouvernement néerlandais et la première place de François Hollande au premier tour des élections présidentielles française en sont la preuve. La rue pourrait renverser « l’establishment »…. Même la France pourrait y être entraînée. Cela pourrait sonner la fin de la partie ». (Martin Wolf chroniqueur du Financial times – cf. Le Monde du 2 mai 2012)
    Aurélien le 2 mai 2012

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    • Hollande... et après ? 16 mai 2012 06:04, par Robert Paris

      Les ouvriers et les plus démunis restent ceux qui s’abstiennent le plus. Mais le problème n’est pas là. Ce sont les seuls qui s’abstiennent à faire réellement de la politique. Ce n’est pas un hasard : c’est le système qui le veut...

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  • Hollande... et après ? 16 mai 2012 06:02

    Hollande et Merkel affichent leur solidarité face à la crise grecque, dit la presse.

    Ils sont d’accord pour faire payer le peuple grec et pas les armateurs grecs et les banquiers internationaux qui ont profité de la Grèce...

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  • Hollande... et après ? 30 mai 2012 14:09

    Annonce à coups de trompette : le gouvernement ne cautionnera pas le versement d’une prime de non-concurrence de 400.000 euros à l’ex-directeur général de la d’Air France, comme le confirme mercredi Arnaud Montebourg.

    L’Assemblée Générale d’Air France-KLM, qui aura lieu ce jeudi après-midi à Paris fait déjà beaucoup de bruit…pour rien. Mercredi en fin de soirée, Pierre Moscovici, ministre de l’Economie, et Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, ont pris position, dans un communiqué commun, contre le point 4 de l’ordre du jour (Approbation d’engagements postérieurs à l’emploi (clause de non-concurrence pris par la société au bénéfice de Pierre-Henri Gourgeon).

    Selon les deux ministres, cette "prime" ne s’inscrirait pas "dans le sens des règles de modération salariale et de décence dans les comportements". Sauf que… les 400 000 euros prévus par la fameuse clause ont déjà atterri sur le compte de Pierre-Henri Gourgeon, immédiatement après le conseil d’administration du 17 octobre dernier, lors duquel l’ancien DG de la compagnie aérienne franco-néerlandaise a été brutalement débarqué.

    Donc voilà la méthode Hollande-Ayrault : des annonces no suivies d’effet réel....

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  • Hollande... et après ? 1er mars 07:58

    Le "tireur d’élite" qui protège le président a seulement tiré sur des spectateurs !!! Il avait seulement changé de position de tir nous dit-on !!!
    Cela n’a pas désarmé la placidité d’Hollande qui n’a pas interrompu son discours !!!

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