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Guerre au chômage ou guerre contre les travailleurs et les peuples ? - Matière et Révolution
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Guerre au chômage ou guerre contre les travailleurs et les peuples ?

lundi 28 janvier 2013, par Alex

Guerre au chômage ou guerre contre les travailleurs et les peuples ?

Les communiqués de victoire du gouvernement sur le front du chômage sont démentis par les chiffres de Pôle emploi : 400 000 inscrits de plus en 2012, au total plus de 5,6 millions dont 700 000 jeunes, et 2 millions inscrits depuis plus d’un an, un record. Deux des maillons faibles du capitalisme européen, l’Espagne et la Grèce, ont un taux de chômage des jeunes dépassant les 50%. Cette exclusion croissante des jeunes montre à elle seule que la prétendue « sortie de crise » est de même nature que les mécanismes qui ont conduit à la crise : de la finance-fiction. Après PSA, Virgin, Renault c’est sur le site d’Amiens du 3ème fabricant mondial de pneus Goodyear que plane la menace de suppressions d’emplois. Sans compter tous les plans de licenciements cachés par le non renouvellement des CDD, les pressions pour des départs « volontaires » y compris dans le secteur public. Depuis son effondrement financier de 2008, le capitalisme mondial est bloqué, et veut nous entraîner dans le précipice qu’il creuse.

Mais les travailleurs ne sont pas seuls. De nombreux « médecins de Molière » proposent aux travailleurs des saignées pour les sauver. En France, on a le ministère du « redressement productif ». Et les ouvriers sont appelés par des dirigeants syndicaux à y croire : « Monsieur le président, vous pouvez, donc vous devez sauver les emplois ! Nous sommes compétitifs ! » Par ces appels solennels voire de sonores menaces de « guerre sociale », des syndicats demandent à Hollande de les sauver. Cela ne marchant pas, ces mêmes leaders crient, comme depuis peu à PSA-Aulnay, à la trahison. Mais à chaque nouveau plan social, c’est le même scénario qui est proposé aux salariés. Un délégué CGT de Goodyear vient d’appeler François Hollande à la rescousse ! Pourquoi appeler au secours un gouvernement qui dans les services publics, est le premier licencieur et employeur de précaires ? Le fait que les salariés de Renault et PSA aient tenu récemment un meeting commun à Renault est certes positif. Mais si les travailleurs ne servent que de choristes chantant un texte écrit à l’avance par le gouvernement et les leaders syndicaux, ce n’est pas leur lutte qu’ils mèneront mais celle d’appareils politico-syndicaux qui défendent leurs emplois à eux : ceux de garde-chiourmes du capitalisme. L’alliance CGT-CFDT a offert dès 2008 au patronat ses services pour que les licenciements massifs se fassent « en douceur ». En 1936, l’unité syndicale retrouvée n’avait pas créé l’unité des travailleurs, mais celle de leurs faux amis, les amenant désarmés vers la guerre, après avoir laissé les ouvriers et paysans espagnols écrasés par leur fascisme.

Au Mali, l’ex-armée coloniale est le « sauveur » envoyé par F. Hollande. La mission « civilisatrice » de la gauche française est ancienne : le Cartel des gauches dans les guerres du Rif et de Syrie en 1925, Mitterrand dans la bataille d’Alger en 1956 et le génocide franco-rwandais de 1994.

En France pour le droit au travail, au Mali pour le droit de vivre sans être soumis à la terreur de bandes armées : voilà deux guerres auxquelles les travailleurs sont acculés par le capitalisme en crise. Ces deux guerres sont deux fronts d’une même guerre. Nos camarades de travail qui viennent d’Afrique, vivent et travaillent ici le savent : ils subissent actuellement ces deux attaques. Car l’or de Bouygues, le pétrole de Total, l’uranium d’Areva ne sont pas les seules ressources pillées en Afrique. Il y a aussi la force de travail des prolétaires qui viennent construire nos routes, nos écoles, nos hôpitaux, travailler dans la restauration, le nettoyage, faisant prospérer Manpower, Adecco et leurs donneurs d’ordre que sont le secteur BTP … et l’Etat. Le gouvernement prétend sauver les Maliens. Combien de sans-papiers maliens croupissent aujourd’hui dans les centres de rétention ? Si cette guerre du gouvernement PS-Ecolo est faite pour libérer les maliens de Tombouctou, Gao et Kidali des islamistes, pourquoi ne pas libérer ces amis maliens ? Ils ne demandent que la liberté de circuler et de travailler mais sont traqués, enfermés et ont contribué au record de 36 822 expulsés en 2012.

Les travailleurs sont entraînés dans des guerres sociales, ou des guerres nationales qui sont aussi des guerres sociales. C’est une révolte contre les bandes terroristes de Ben Ali, l’absence d’avenir pour les jeunes qui a déclenché la révolution tunisienne, la chute de Kadhafi, le printemps arabe. Ces germes de révolutions, les impérialismes n’en veulent pas, ni au Maghreb, ni au Mali. Les généraux algériens non plus, qui viennent de massacrer plus d’otages que de terroristes et sont une armée exemplaire pour F. Hollande. C’est aussi contre ces révolutions que les impérialismes sont en guerre. Ces guerres sociales et politiques contre nos exploiteurs, l’impérialisme et leurs armées sont les seules guerres justes, les seules guerres que les travailleurs pourront gagner. Car elles nous uniront au lieu de nous diviser, comme veulent le faire les « sauveurs » du capitalisme.

38 Messages de forum

  • Le fond de l edito qui fait le lien entre les 2 guerres declarees en meme temps a l ensemble des salaries de France et celle qui se veut sauver le Mali et le Sahel, est tres important pour comprendre le changement made in Gauche.
    les travailleurs ont pour 1 partie vite dechante apres l election presidentielle.
    Mais ceux qui crient le plus fort, portent l ideologie ndividualiste ou nationaliste.
    Je reviens a l edito et pense que le fait de caracteriser des ’maillons faibles’ du capitalisme n apporte que de la confusion dans ce texte car bp de prolo pensent effectivement que ce qui arrivent aux ’autres’ existent car ils ont vecus au dessus de leur moyens et ainsi mettent dans le meme sac , dirigeants et classe ouvriere.
    D’ autre part j aime les bons mots mais je crois que nous enfoncons 1 porte ouverte en parlant de ’finance fiction’ et que cela permet juste de rendre inacessible la comprehension du mecanisme de mort du capitalisme.

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    • Finance fiction n’est pas enfoncer une porte ouverte. Tant que le capital s’investit dans la production, cumule de la plus-value, la finance n’est pas fiction mais partage de cette plus-value entre les diverses fonction du capital, la finance est alors un de ses moments. Quand le capital se désinvestit massivement, il n’en est plus rien. Mais on ne peut pas tout dire en un seul édito...

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      • Edito du 20 octobre 2012 : on peut dire beaucoup dans un édito —>

        Le capitalisme est fini, pas la société humaine !

        Le capitalisme du vingtiéunième siècle, une société qui menace l’ensemble des salariés de chuter dans la misère et n’offre plus aucun avenir à sa jeunesse, est un système mort. Sa sève, il la tirait de l’investissement productif privé. Or le capital privé s’est massivement retiré des entreprises pour se concentrer là où des profits rapides et massifs peuvent être faits sans miser à long terme. Tous les trusts se sont transformés en banques comme l’ont fait par exemple Peugeot et Renault. La banque Renault a certes donné au trust la moitié de ses derniers bénéfices – rien que ça pour un trust de fabrication d’autos cela devrait donner à réfléchir ! La banque finance PSA a aussi annoncé de fantastiques bénéfices avant de couler. Elle a fait faillite et n’existe plus que sous perfusion de l’Etat. Certes les banques et les capitaux financiers ne datent pas d’hier et les spéculations non plus. Mais quand tout le système spécule sur sa propre mort, il n’y a aucune raison que les travailleurs, eux, ne misent que sur la survie du système et y sacrifient leurs intérêts !

        En licenciant les salariés massivement, dans tous les pays, dans tous les domaines d’activité, les capitalistes mettent tous les pare-feux possibles à la lutte de classe et ils prétendent notamment chercher des volontaires, offrir des indemnités de départ, chercher des repreneurs, donner un soutien financier par les Etats... Tout cela est du bluff. Un Etat pourrait soutenir une entreprise mais pas toutes. Les indemnités fonderont comme neige au soleil puisqu’il n’y aura plus de création d’emploi pour personne, dans n’importe quel secteur. Les repreneurs ont vite fait de fermer boutique, dès que le trust lui a largué sa cargaison de salariés !

        .........
        Si le monde est de plus en plus violent, si on constate que le nombre de guerres augmente de semaine en semaine, c’est que le choix des classes dirigeantes est de monter violemment les peuples les uns contre les autres, plutôt que de risquer que les peuples travailleurs s’en prennent aux classes dirigeantes. Fascisme ou socialisme est plus que jamais l’alternative qui nous est posée. Ou nous remettons en question la propriété privée des moyens de production aujourd’hui synonyme de droit d’un gros actionnaire de tuer les emplois, ou le capitalisme remettra en question nos vies et nos enfants ne trouveront d’emploi que pour s’enterrer dans les champs de bataille. A nous de choisir…

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    • Elements de réponse :

      1) Pourquoi parler de finance -fiction ? la quasi-totalité de l’extrême gauche voit 2008 comme une crise cyclique comme une autre, avec donc reprise à la clé. Il n’est pas évident de voir que le cycle du capital est vraiment bloqué, nous sommes peu à dire que 2008 a marqué un vrai arrêt, l’illusion de la reprise peut donc exister. Il s’agit de dire aux travailleurs qui pourraient croire en cette reprise : vous rêvez. Dans Le Capital des chapitres ont pour titre : Le capital fictif. Cette expression finance-fiction est une référence à cette expression de Marx, sans bien sûr de note de bas de page que le format edito ne permet pas !

      2) quant aux maillons faibles : l’idée est que tous les Etats ne sont pas de même nature, contrairement à ce que dit par exemple la Gauche communiste, le CCI, en disant que tous les Etats seraient impérialistes. La France est une puissance impérialiste, notre bourgeoisie peut continuer à prélever des surprofits du reste du monde et atténuer la violence de la crise ici, faire une guerre au Mali. D’ailleurs elle profite déjà de la banqueroute de la Grèce. Comme toujours l’effet est de solidariser les ouvriers d’ici avec leur bourgeoise. L’Espagne et la Grèce ne sont pas de telles puissances impérialistes. Les travailleurs peuvent donc avoir l’illusion que c’est parce que nous avons de "meilleurs dirigeants", un meilleur "modèle français". C’est en partie ce qui a fait que la vague révolutionnaire a été moins loin en 1919 en France et en GB qui avaient leur empire. On a envie de dire : travailleur d’ici, les banques françaises te donnent des miettes du pillage de la Grèce et un peuple d’une puissance impérialiste n’est pas un peuple libre. Tu profites de l’écrasement des maillons faibles que tu le veuilles ou non car tu appartiens à un maillon impérialiste. LO et le Front de Gauche ont écrit là-dessus : attention travailleur d’ici, ce qui arrive en Grèce nous le dénonçons, et cela peut arriver ici aussi : ils masquent ainsi le caractère impérialiste de leur bourgeoisie, la différence entre la France impérialiste et la Grèce proie de l’impérialisme.

      Max tu vas-dire qu’il est dur de voir tout cela à travers des formules courtes, je suis tout à fait d’accord ! Mais les idées restent celles du Capital de Marx, de l’Impérialisme de Lénine, qu’on ne peut pas réduire en deux mots.

      Pour reprendre le vocabulaire de l’Agit-Prop :
      L’edito est de l’agitation : on dit peu de choses à beaucoup de gens. Il faut faire la propagande qui s’ensuit : beaucoup d’idées à un public plus restreint qui veut creuser, dont nous-même en premier lieu, pour discuter de ce qu’englobent ces formules.

      J’espère que ces quelques explications contribuent à éclairer.

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      • "notre bourgeoisie peut continuer à prélever des surprofits du reste du monde et atténuer la violence de la crise ici, faire une guerre au Mali. "

        Tu parles de blocage du capitalisme et ensuite de superprofit réalisé dans la sphère classique de l’impérialisme, stade le plus éléve de ce même capitalisme : il y a un os.

        La France ne va pas au Mali, en ce moment pour sauver Areva , mais pour sauver l’Etat Malien, ce qui peut sembler complémentaire mais la France étant en faillite y compris sur les budgets des armées, elle fait des choix.

        Et le plus important pour elle, les USA, la Chine c’est de sauver le système de domination politique, c’est à dire l’essentiel. Les profits sont réalisés en dehors des investissements productifs, alors une mine de moins ou de plus...

        Pour ce qui est d’atténuer la violence , parle en aux licenciés, chomeurs, SDF, femmes qui vivent dans 4 m², en France.
        50 millions d’américains qui vivent sous le seuil de pauvreté ! violence atténuée ? ca pourrait être pire ? oui si on oppose les peuples. ou si on croit qu’il fait fait bon vivre sur le Titanic.

        Ce navire capitaliste était lancé à pleine vitesse et il percuta un mur, celui infranchissable du taux maximum de rentabilité du capital : la question n’est plus de savoir s’il fait bon vivre en 1er plutôt qu’en 3 ème classe, mais celle de quitter le navire.
        Ceux qui discutent encore de cette manière (les prolos français vivent mieux que les autres) n’ont pas compris que le bateau est en train de sombrer.

        Je pense que tu es persuadé que nous vivons encore à l’époque des crises classiques de type 1929. Et c’est une erreur.

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        • Tu dis : « La France ne va pas au Mali, en ce moment pour sauver Areva , mais pour sauver l’Etat Malien. »

          Je ne vois pas ce qui s’oppose à faire les deux...

          Et le troisième : sauver ses intérêts dans toute la région.

          Car, avec l’effondrement, il y aussi l’exacerbation des rivalités inter-impérialistes et la marche à la guerre... mondiale !

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          • tu as raison, je ne voulais pas dire que les 2 s’opposent, mais qu’ils sont complémentaires.

            Cependant, sauver l’Etat et le reconstruire est le noeud de l’intervention.

            Car sauver un morceau de territoire aussi riche qu’il soit, ne sert à rien si la bourgeoisie perd définitvement son Etat.

            Un Etat, même réduit une bande armée, doit survivre s’il veut maintenir le système d’exploitation.

            Les mines d’Areva ne sont rien si l’Etat Malien ou Nigérien ne se relèvent pas !

            L’inverse n’est pas vrai, car la France peut reprendre ce qu’elle a perdu au détriment d’un concurrent....lors d’une guerre mondiale.

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        • 1929 n’est pas une crise classique. Le new deal n’a pas suffit à faire remonter les EU, c’est l’entrée en guerre des EU qui a réellement permi de remettre sur selle les lois de l’accumulation du capital.

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        • « Tu parles de blocage du capitalisme et ensuite de superprofit réalisé dans la sphère classique de l’impérialisme, stade le plus éléve de ce même capitalisme : il y a un os. »

          Oui, je suis d’accord qu’il y a un os, mais cela n’arrive-t-il pas dans toute vision qui se veut dialectique ?Le coeur de l’exploitation capitaliste est l’extraction de la plus-value décrite dans Le capital, et l’impérialisme décrit par Lénine est né de ce capitalisme, mais en est en même temps la négation : des mécanismes de monopole, de conquête militaire, de partage du monde qui sont des tendances à la "putréfaction" sont des traits de ce capitalisme impérialiste, tout en étant une négation des mécanismes du capitalisme de libre concurrence.

          Au moment ou ce capitalisme meurt, que ses traits impérialistes parasitaires, militaristes, monopolistes, générateurs de sur-profits (=hors extraction directe de plus-value) soient de plus en plus violents, prennent définitivement le pas sur les traits du capitalisme pur (=extraction de la plus-value par le capital industriel), sont des symptômes de la crise, pas sa négation. Quand un parasite accélère son développement, fleurit plus que jamais, cela ne veut pas dire que l’arbre qui le nourrit n’est pas en train de mourir, au contraire.

          Les armées, les richesses accumulées par l’impérialisme ne disparaissent pas du jour au lendemain. La voiture n’a plus d’essence, les freins ne marchent plus, le GPS donne de fausses directions, mais le volant et le frein à main permettent encore quelques zig-zags, qui menacent de rendre la cascade finale plus violente encore.

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    • « l’impérialisme a cédé à son maillon le plus faible »

      Qui a dit cela ?

      Pas cet édito ?

      Non ! C’est Lénine !

      Et pourtant, c’était une crise mondiale aussi...

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      • Pourquoi écrire des éditos : autant réciter nos leçons ! et comprenne qui pourra.

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      • "Le fait que le prolétariat soit arrivé au pouvoir pour la première fois dans un pays aussi arriéré que l’ancienne Russie tsariste n’apparaît mystérieux qu’à première vue ; en réalité, cela est tout à fait logique. On pouvait le prévoir et on l’a prévu. Plus encore : sur la perspective de ce fait, les révolutionnaires marxistes édifièrent leur stratégie longtemps avant les événements décisifs.

        L’explication première est la plus générale : la Russie est un pays arriéré mais elle n’est seulement qu’une partie de l’économie mondiale, qu’un élément du système capitaliste mondial. En ce sens, Lénine a résolu l’énigme de la révolution russe par la formule lapidaire : « la chaîne s’est rompue à son maillon le plus faible ».

        Une illustration nette : la grande guerre, issue des contradictions de l’impérialisme mondial, entraîna dans son tourbillon des pays qui se trouvaient à des étapes différentes de développement, mais elle posa les mêmes exigences à tous les participants. Il est clair que les charges de la guerre devaient être particulièrement insupportables pour les pays les plus arriérés. La Russie fut la première contrainte à céder le terrain. Mais pour se détacher de la guerre, le peuple russe devait abattre les classes dirigeantes. Ainsi, la chaîne de la guerre se rompit à son plus faible chaînon.

        extrait de l’article : la révolution d’octobre.

        Je pense que cette expression mérite un peu plus qu’un isolement conceptuel au début d’un édito, a moins que le but recherché soit de se faire plaisir et de montrer sa culture leniniste.

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      • R.P. tu ne réponds pas au pb que j’ai posé sur l’interprétation problématique que peut avoir cette expression de "maillons faibles" à savoir celle de "mauvais élève" du capitalisme, de nation mal gérée etc..qui visent à montrer du doigt autant les dirigeants que la classe ouvrière.
        Pourtant tu tiens compte de ces interprétations en fonction d’un contexte par exemple sur un édito contre la politique de l’Etat qui détourne les questions sociales en religieuses. (voir extrait ci dessous)
        On aurait pu citer, au début de l’édito, entre 2 rappels sur le temps passé par les médias à faire des amalgames islamophobes , Marx "la religion est l’opium du peuple" , mais on ne l’a pas fait bien qu’on soit tous OK avec ça.

        Doit on se faire comprendre dans un édito ou balancer des formules prêtes à l’emploi ?

        Qui sème la guerre de religion en France ?

        Le gouvernement nourrit tous les jours la presse d’informations affolantes qui désignent du doigt un danger mortel prétendu qui serait celui des Musulmans !!! On assiste en France à une mobilisation des moyens policiers, administratifs, judiciaires et médiatiques pour donner à penser que le principal problème de la population serait une insécurité causée par une fraction de la population française : celle de confession musulmane accusée de provoquer des violences, des crimes, de soutenir le terrorisme, etc…

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  • En ce qui concerne les ’maillons faibles’ du capitalisme, il n’est pas inutile de préciser que le premier a été les USA. Bien sûr, les travailleurs raisonnent en termes de pays alors qu’il n’y a qu’un seul navire qui coule tout entier même si certaines parties s’engloutissent avant les autres.

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  • La France est une puissance impérialiste, notre bourgeoisie peut continuer à prélever des surprofits du reste du monde et atténuer la violence de la crise ici, faire une guerre au Mali.

    D’ailleurs elle profite déjà de la banqueroute de la Grèce.
    ****

    Merci !

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  • travailleur d’ici, les banques françaises te donnent des miettes du pillage de la Grèce !

    un peuple d’une puissance impérialiste n’est pas un peuple libre.

    Tu profites de l’écrasement des maillons faibles que tu le veuilles ou non car tu appartiens à un maillon impérialiste.

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  • « Deux des maillons faibles du capitalisme européen, l’Espagne et la Grèce, ont un taux de chômage des jeunes dépassant les 50%. »

    En fait, le message de justification et de réponse à Max est très clair, mais l’édito n’est pas sur le même sujet ni le même ton. Le message ne répond donc par réellement à Max.

    Parler des maillons faibles pour la Grèce ou l’Espagne pose un problème, puisque précisément, c’est le cœur impérialiste de l’Europe, France/ Allemagne qui font payer à la Grèce, à l’Espagne, au Portugal, leur propre faiblesse. A nous travailleurs de France d’attaquer la faiblesse de cette France hégémonique pour aider les camarades à mieux s’en sortir. Voilà la perspective.

    Les "maillons faibles" semblent bien plus une expression pour désigner les bouc-émissaires de l’Europe qui ont servi continuent de servir de vache à lait pour les banques des centres impérialistes parisiens et berlinois : BNP, SG, LCL, Natixis, etc. bref, les banques qui auraient du être mises en faillite. Comme elles continuent alors qu’elles ont des trous des subprimes, ce sont les pays dominés par l’impérialisme Paris-Berlin au sein même de l’Europe, qui payent.

    Donc, il faudrait parler de maillons faibles non pour Grèce, Espagne, Irlande, etc. mais pour Paris et Berlin, précisément pour retourner la propagande bourgeoise à laquelle la phrase "Deux des maillons faibles du capitalisme européen, l’Espagne et la Grèce, ont un taux de chômage des jeunes dépassant les 50%. ", s’adapte trop.

    C’est Paris et Berlin qui ont créé cette situation avec l’appui des gouvernement de ces pays à 50% de taux de chômage. Paris et Berlin sont en train de généraliser ce que les camarades britanniques connaissent depuis 20 ans : chômage, galère, violence, etc.

    Leur système est fini, il faut le dire clairement. Il est tellement fini qu’il crée des situations à 50% de chômage dans les pays qui avaient une belle plus-value jusque 2007 et depuis 15 ou 20 ans pour les banques françaises. Maintenant, on jette ce qui a permis d’extorquer le capital : constructions habitables vides et chômeurs dans les rues.

    plus de possibilité d’acheter une classe ouvrière dans les années qui viennent dans les métropoles impérialistes, donc, guerre sur deux fronts : à l’intérieur et à l’extérieur.

    le paragraphe qui dit "deux guerres" pour finalement dire qu’il s’agit de deux fronts n’est à ce titre pas assez rigoureux dans le raisonnement et la formulation, donc.

    l’éditorial semble donc au moins à retravailler sur ces deux aspects, et très probablement sur la notion de fiction pour la finance. Car les conséquences pour les camarades sont belles et bien réelles : chômage et caniveau...

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    • L’expression "Deux des maillons faibles du capitalisme européen, l’Espagne et la Grèce" est à mon avis assez claire : elle va contre l’expression "LES deux des maillons faibles ..." ... Car tous les maillons sont faibles, sur des aspects différents donc à des moments ou rythmes différents : l’Espagne et la Grèce parce qu’elles rejettent leur jeunesse, plus que d’autres. On aura peut-être à écrire bientôt : "Deux des maillons faibles du capitalisme européen, la France et l’Italie", ou "Deux des maillons faibles du capitalisme européen, la Hongrie et la Roumanie" etc.

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      • Justement non, car un édito, en france ou on entend à longueur de temps, que les autres pays sont mal gérés, est forcément lu avec ce type de lunette chauvine.
        C’est juste dommage car cela n’apporte pas grand chose au contenu .

        Reste que je ne suis pas d’accord avec ta morale qui consiste à faire culpabiliser les travailleurs de france en les accusant de profiter des miettes de l’impérialisme.

        L’aristocratie dans la classe ouvrière date du réformisme, et aujourd hui cette politique n’existe plus : les syndicats sont vides car ils n’ont plus rien à promettre aux travailleurs.
        Les patrons virent les gens, l’Etat pareil, les marchands de sommeil virent les locataires et les banques expulsent de chez eux les travailleurs qui ne peuvent plus payer les crédits.

        Maintenant tu vas reprocher à qui de ne pas se battre ? tout le monde le fait au quotidien pour survivre.

        Explique plutôt à ceux qui disent haut et fort qu’il faut faire confiance à l’Etat qu’il soit français, malien , espagnol, pourquoi c’est un piège mortel !

        Explique pourquoi la France intervient au Mali et pas en Algérie ou il y a encore des terroristes.

        Et après explique aussi pourquoi l’Etat bourgeois est à reconstruire dans ses pays, qu’est ce qui s’est passé ?

        Explique pourquoi dans les boites, ou le patron et les syndicats répètent en coeur qu’il faut se sacrifier, les gens devraient en plus penser qu’ils profitent des guerres pour lesquelles ils ne décident rien et ne savent rien !

        Explique moi comment en sortant d’une guerre mondiale , les gens se sont faits acheter : en se faisant assassiner par le PC, bombarder de Dresde à Sétif, de Madagascar aux Havre, de Hiroshima à l’Indochine.

        Ils se sont fait acheter avec les tickets de rationnements ?

        Ah tu parles de la période qui suit...celles des années ou tout est rose, guerre d’Algérie, production à la pièce dans les usines , travail dans l’amiante, 45 ou 50 heures par semaine. Les prolos profitent bien et surtout ils vont bien profiter de leur retraite mais au cimetière.

        Sinon il y a les enfants de prolo qui eux ont vécu dans le coton, profiter des études, de la vie, et qui finissent par se suicider...ou en dépression grave, ou en alcoolique, drogué, SDF, ou en travailleur qui laisse la moitié de son salaire dans le loyer quand ce n’est pas les trois quarts.

        Tu arrives à voir un bénéfice là dedans ? moi j’ai du mal.

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        • Quand tu dis « Reste que je ne suis pas d’accord avec ta morale qui consiste à faire culpabiliser les travailleurs de france en les accusant de profiter des miettes de l’impérialisme. » :
          Cette morale n’est pas la mienne, c’est l’analyse de l’impérialisme par Lénine : l’impérialisme aboutit à la division des nations en nations qui oppriment (comme les USA, la France, la GB) et en nations opprimées avec bien sûr plein de situations intermédiaires. En employant le terme de nation Lénine inclut bien le prolétariat dedans.

          Quand Marx disait : un peuple (anglais) qui en opprime un autre (irlandais) n’est pas un peuple libre, était-ce faire de la morale à l’ouvrier anglais ? C’était lui faire comprendre ce qui bloquait sa propre lutte d’émancipation.

          Ton argument est celui des courants de la Gauche communiste, pour qui un ouvrier est un ouvrier, un bourgeois un bourgeois, qu’il soit malien ou français, du Nigeria, ou du Luxembourg : le Mali comme la France serait un Etat impérialiste.

          Il n’ya pas de centre de rétention de français au Mali. Le Rwanda n’organisera pas un génocide en France. L’aviation mauritanienne ne bombardera pas Toulouse même si c’est un nid de terroristes. Ca ne fait pas de différences entre les nations ?

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          • Voilà ta phrase et pas celle de Lenine, avec laquelle je suis OK : "On a envie de dire : travailleur d’ici, les banques françaises te donnent des miettes du pillage de la Grèce et un peuple d’une puissance impérialiste n’est pas un peuple libre. Tu profites de l’écrasement des maillons faibles que tu le veuilles ou non car tu appartiens à un maillon impérialiste".

            Je te réponds simplement : quelles miettes ? sur le reste politiquement je suis d’accord mais il faut dire clairement que l’intervention a le but primordial de reconstruire l’ETat pour massacrer les révoltes, grèves, comités, et révolutions au Mali ..pour faire un nouvel exemple.

            Ton édito passe franchement à coté de cette question. (mais comme dit R.P je n’ai qu’à en faire un)

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            • Cet édito dit justement que les interventions militaires visent à réprimer les mouvements sociaux, révoltes, le printemps arabe, plus largement qu’au Mali.

              Quant à ta formulation plus précise et limitée au Mali : « il faut dire clairement que l’intervention a le but primordial de reconstruire l’ETat pour massacrer les révoltes, grèves, comités, et révolutions au Mali ». elle serait à mon avis difficile dans l’édito.
              Nous avons une théorie de l’Etat, celle décrite par Marx, puis Lénine dans l’Etat et la Révolution. L’Etat est pour nous un ennemi à détruire. Mais cette vision n’est pas celle de la majorité des travailleurs. Dans une longue brochure théorique, après un très long chapitre sur la nature de l’Etat, affirmer que l’armée française veut reconstruire l’Etat serait clair : cela signifierait qu’elle va jouer un rôle répressif.
              Mais dans un court édito ce chapitre préliminaire n’a pas de place, et affirmer que la France va "reconstruire l’Etat malien" aurait beaucoup de chances d’être pris en partie comme une apologie de l’intervention : l’Etat c’est pour la majorité des travailleurs : les services publics, les écoles, les transports, l’organisation de la vie collective, le bien-vivre-ensemble. Certes la fin de ta phrase précise que cet Etat ferait le contraire. Mais plein de travailleurs, encouragés par les syndicats, sont prêts à croire à un "bon Etat", construit grâce à la "pression" des travailleurs par le biais de leurs partis et syndicats. C’est exactement la politique de l’extrême gauche : on va faire "pression" sur Hollande. Des maliens ont aussi ces illusions, ils parlent souvent de la "corruption" de l’Etat. Ils s’impliquent d’autant plus dans la construction de l’Etat. Ils soutiennent l’armée française pour balayer l’Etat malien corrompu et restaurer un "Etat juste".

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  • Edito du 08/02/2010 : A BAS L’INTERVENTION MILITAIRE INTERNATIONALE CONTRE LE PEUPLE HAITIEN !

    ....Tous les peuples du monde sont sollicités actuellement par des campagnes massives pour faire croire que l’on aide ce "malheureux peuple victime de la nature et du sort"... Mais tel n’est nullement l’objectif de l’intervention internationale qui avait été planifiée avant le séisme. Elle visait à mettre Haïti sous tutelle internationale, sous occupation militaire et sous l’égide d’un gouvernorat dirigé par les USA.

    Ces grandes puissances ont vu avec le séisme une occasion d’en finir avec les risques révolutionnaires de l’île qui avait renversé Bébé Doc et ses macoutes. Elle s’était révoltée contre les coups d’état militaires, n’a pas accepté les troupes d’occupation onusiennes américaines et françaises, s’est révoltée contre la faim en 2008 et a mené une grève générale en 2009 pour une augmentation de 200 gourdes. Et, suite au séisme, elle a manifesté aux cris de « de la nourriture et de l’aide, pas des soldats ! » et organisé des émeutes, avec des barricades, et même une tentative insurrectionnelle en lançant le bruit d’un tsunami.

    Les grandes puissances, réunies à Montréal, ont considéré que le plus important à reconstruire n’est ni des hôpitaux ni des logements, mais des prisons, des casernes, un pouvoir central, une police et une armée. Elles veulent réembaucher les militaires haïtiens, démissionnés en 1995, pourtant une armée de tortionnaires corrompus. Ainsi, l’armée haïtienne pourrait être la seule miraculée du séisme. En attendant, les USA, le Brésil ou la Canada fournissent l’armée d’occupation, l’Europe, qui tient à distinguer son petit rôle, propose de devenir la force de police....

    C’est que le petit peuple d’Haïti n’est pas seulement une population très pauvre, mais aussi un prolétariat révolutionnaire craint des classes dirigeantes mondiales. Depuis la révolution de 1986, la population haïtienne a appris à se battre par ses propres moyens et à se méfier des forces de l’ordre et des classes dirigeantes. Ces dernières craignent par dessus tout le discrédit de l’Etat haïtien et l’absence de forces de répression qui rendrait irrépressible un mouvement populaire.

    Le séisme a contribué à détruire l’Etat haïtien. Si les édifices du pouvoir ont été démolis, la confiance de la population dans cet Etat l’a également été, en voyant qu’il était complètement absent pour sauver les victimes et organiser les secours. Pour répondre à l’absence d’aide de l’Etat haïtien, les gens s’organisent par eux-mêmes en comités de quartiers. La population apprend à se passer d’un Etat bourgeois. Et les classes dirigeantes craignent que les opprimés d’Haïti deviennent ingouvernables. Cette crainte les amène à démolir les villes en poussant la population dans des camps de tentes à l’extérieur des villes et encadrés militairement. C’est un véritable chantage : on vous aide si vous acceptez l’occupation militaire !

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  • Quand à la fin de l’édito d’aujourd hui on dit : "C’est aussi contre ces révolutions que les impérialismes sont en guerre", pour ma part je suis persuadé que c’est l’essentiel de l’intervention française qui vient reconstruire l’appareil d’Etat malien, complètement anéanti depuis 1 an.

    La France a choisi ce moment car il fallait que les populations soient menacées et térrorisées par les bandes de gangster venus de Libye que les impérialistes ont volontairement armé et poussé vers le Sud ouest.

    La menace révolutionnaire est sérieuse depuis 2009/2011 les peuples se lèvent partout en Afrique, mais aussi en Asie , et partout dans le monde.

    Le PS a pris position contre la révolte du peuple malien début 2012, contre le régime d’ATT. Il faut marteler cela partout dans chaque édito—>le pb de la France est le pb de toutes les classes dirigeantes capitalistes du monde : sauver leur domination contre les révolutions sociales.

    Nous venons de voir comment la classe ouvrière sud africaine s’est embrasée avec le prolétariat contre les multinationales et l’appareil d’Etat —>combien de centaines de morts ? pas de terrorisme, juste "une répression mal gérée" d’après la France, les USA etc...

    Le feux social est puissant et les Etats n’ont pas d’autre choix que l’offensive anti ouvrière partout.

    C’est justement la MORT du capitalisme qui les pousse dans ce sens.

    L’armée en france fait des campagnes de recrutement avec des publicités partout dans les journeaux gratuits, à la radio, TV, affiches....mais l’Etat a été en défaut de paiement pour payer ses soldats fin 2011 et ses investissements sont gelés ou en baisse dans ce pilier qu’est l’armée !

    Les industries liées à l’armement recrutent ...un peu mais au compte goutte.

    Leur seul espoir est de refaire fonctionner l’investissement privé pour que l’Etat puisse à nouveau compter sur des rentrées de capitaux...et c’est là que depuis maintenant 5ans , les Etats injectent des milliers de milliards, pour rien.

    Le capitalisme est dans sa caisse en sapin et tout le monde le scrute dans son mausolé pour espérer un clignement.
    La fiction est celle d’une vie après la vie, mais pas celle du mécanisme de destruction ou de mort d’un système.
    C’est une réalité y compris dans la phase de décomposition du cadavre !

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  • La lune de miel entre François Hollande et l’électorat de gauche est bel et bien terminée. Face à la multiplication des plans sociaux et sur fond d’explosion du chômage, la "révolution copernicienne" du gouvernement socialiste ("améliorer l’offre productive et viser l’efficacité économique" selon Pierre Moscovici) passe mal auprès des salariés menacés de perdre leur emploi. Ils sont quelques centaines à manifester ce mardi après-midi devant le ministère du Travail à Paris pour rappeler le gouvernement, et nomment le chef de l’Etat, à ses promesses.

    A l’origine de cette mobilisation, le collectif Licenci’elles, fondé par d’anciennes salariées des 3 Suisses et qui rassemble aujourd’hui des représentants - tous syndicats confondus- d’une vingtaine d’entreprises menacées de plans sociaux : Sanofi, Goodyear, ArcelorMittal, Peugeot, Fralib, Ford, Pilpa, Faurecia, Virgin, Sodimédical Crédit Agricole, ZF, Haribo, Coca-Cola, Merck, Samsonite, Sodimedical, etc.

    Mais, dans la lignée du front de gauche, ils/elles ont manifesté pour demander à Hollande de se comporter comme président de gauche, une illusion mortelle...

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  • Comment Pôle Emploi « diminue » les chiffres du chômage…

    Des entretiens moralisateurs, agaçants, inquisiteurs, pour dissuader de revenir, des employés chargés de rayer les chômeurs à tout prix, sous tout prétexte, des employés chargés d’un nombre trop considérable de chômeurs pour les aider de quelque manière que ce soit, tout est fait pour radier les chômeurs, supprimer leurs aides…

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  • Après l’annonce il y a une semaine d’un très fort rebond des inscrits à Pôle emploi en octobre , l’Insee a fait état ce jeudi d’une nette et inattendue dégradation du marché de l’emploi au troisième trimestre. L’institut a annoncé une hausse du taux de chômage, mesuré au sens du Bureau international du travail, de 0,2 point cet été. Il culmine désormais à 10,2% en métropole et à 10,6% (+0,2) en incluant l’outre-mer. De tels sommets n’avaient plus été atteints depuis 1997 (10,4 en métropole et 10,7% avec l’outre-mer, pics historiques), soit près de vingt ans.

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  • En baisse pour les uns, en hausse pour les autres. Selon l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), le taux de chômage a diminué de 0,1 point en 2015 en France, pour venir s’établir à 10 % de la population active, selon les chiffres publiés jeudi 3 mars. L’organisme a ainsi comptabilisé 2,86 millions de chômeurs sans aucune activité en métropole.

    Pôle emploi avait, lui, comptabilisé davantage de chômeurs au 31 décembre 2015 que l’année précédente, avec 2,6 % de hausse pour un total de 3,5 millions de demandeurs d’emploi sans aucune activité. Pourquoi une telle différence ? Pour tromper les salariés sur l’espoir de sortie de crise !

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  • Un qui ne chôme pas

    L’ancien directeur de l’informatique à l’Assurance-Chômage qui se chargeait lui-même de traquer les « faux chômeurs », a été dévoilé par le Canard Enchaîné. Ce dernier révèle en effet qu’il était resté inscrit à Pôle Emploi après son embauche à l’Unedic. Mieux, celui-ci a réclamé et obtenu un droit de réponse dans lequel il affirme que cette pratiques « c’est légal et fréquent » !!!!

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  • Le recul important du chômage est-il un effet d’annonce ? Il semble que le ministère se soit débrouillé pour aggraver les chiffres des mois précédents afin d’avoir un bon chiffre à annoncer pour créditer l’idée que ça tourne, que la courbe du chômage est en train de s’inverser…

    Sarkozy en avait déjà fait autant avec l’aide des hauts fonctionnaires de la statistique du travail…

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  • Selon le FMI, 9 neuf chômeurs français sur dix n’ont aucune chance de retrouver du travail !

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  • Si le nombre de chômeurs a baissé en juillet, le nombre de demandeurs d’emplois exerçant une petite activité accuse une légère hausse. Si bien qu’au total, en additionnant le nombre de chômeurs sans activité et de chômeurs exerçant un petit emploi, on a assiste non pas à une baisse, mais à une légère hausse de 0,1%.

    Le gouvernement se félicite de cette tendance qu’il appelle baisse du chômage et qui est au contraire une fixité du sous-emploi de masse et même une petite augmentation de celui-ci !

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  • Le chômage n’est pas un fait naturel mais un crime social et un crime d’Etat et c’est un crime capitaliste qui détruit des milliards de familles !!!

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