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Quelques questions épineuses aux banksters ! Questions for the banksters - Matière et Révolution
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Quelques questions épineuses aux banksters ! Questions for the banksters

dimanche 6 mai 2012, par Robert Paris

Quelques questions épineuses aux banksters ?

Les questions suivantes sont tellement épineuses que personne ne saurait sérieusement y répondre sans mentir….

Les banquiers sont-ils les plus grands menteurs du monde ou simplement représentatifs de la phase actuelle d’effondrement du capitalisme ayant atteint ses limites ?

Quand la Bank of China, l’une des quatre grandes banques commerciales chinoises, a interrompu certaines opérations de change, les “swaps” et les opérations à terme sur les changes (forward), avec la Société Générale, le Crédit Agricole et la BNP, faut-il faire confiance en ces banques, quand Dexia plonge pour la nième fois, faut-il être les dindons de la farce ? Quand le groupe allemand Siemens a retiré 500 millions d’euros de la Société générale, les épargnants ont-ils raison de continuer à lui faire confiance ?

Les banques ont-elles arrêté les pratiques qui avaient mené au krach de 2008 comme la titrisation des dettes ou, au contraire, l’ont-elle aggravé pour se refaire une santé, quitte à s’effondrer de pus belle ensuite ?

Les banques ne sont-elles pas en train de jouer avec les dettes des Etats de la même manière qu’elles avaient joué avec les dettes des particuliers, mais en plus grand ?

Combien d’argent les banques ont-elles déjà perdu à jouer sur les dettes de la Grèce, de l’Espagne, du Portugal, de l’Italie et de... la France ?

Combien a-t-on donné en tout aux banques sur l’argent des diverses collectivités, institutions et Etats, c’est-à-dire sur notre argent ?

Combien de milliards d’euros allons-nous encore débourser pour soi-disant "recapitaliser les banques" alors qu’on nous avait annocé qu’elles se portaient très bien ?

Combien de siècles seraient-ils nécessaires pour récupérer tout l’argent qui nous a été volé pour le donner aux banquiers ?

Combien les banques doivent-elles encore aux Etats et aux institutions internationales ?

Quel contrôle exercent les Etats et les institutions centrales et internationales sur l’état de finances des banques et sur l’utilisation des fonds ?

Qu’ont fait, par exemple, les banques européennes des 1000 milliards « prêtés » par la BCE ?

Quel est le montant des actifs pourris et titres des dettes souveraines détenus par les banques et encore comptabilisés en actifs ?

Pourquoi les banques bloquent-elles les prêts aux particuliers et utilisent-elles tout leur argent pour spéculer sur les marchés financiers ?

Quelle banque est-elle capable d’assurer aux particuliers la sécurité de leurs épargnes ?

Que feraient les banques et les Etats si une crise de confiance se produit suite à des effondrements bancaires comme lors de la chute de Lehman Brothers. Par exemple ceux de Dexia et de City Group ?

Pourquoi prétendre que la séparation des activités financières et d’épargne suffit à protéger les banques ?

Pourquoi les banques ont-elles cessé d’utiliser leurs fonds pour des aides aux investissements productifs, laissant des institutions financières d’Etat s’en charger ?

Peut-il y avoir des chutes bancaires en chaîne au point que cela échappe à la capacité de réaction des Etats et institutions centrales ?

Qu’y aurait-il d’illégal à ce qu’une banque en faillite ne rembourse pas ses épargnants ?

Quelle transparence sur les tests de stress des banques qui permettent aux clients de connaître la situation réelle des établissements où leur argent est placé ?

Qui possède réellement les banques et qui y décide ?

Pourquoi les clients devraient-ils avoir confiance dans les banques alors que les banques refusent de se prêter (au point qu’Etat et institutions ont choisi de prêter directement elles-mêmes aux banques), les banques ne se faisant aucune confiance entre elles ?

Que se passera-t-il quand les banques centrales auront épuisé la confiance populaire et s’effondreront ?

Que ferait une banque si les clients retiraient massivement leur argent ?

Le capitalisme peut-il survivre à un effondrement des banques ou peut-il momentanément choisir de les nationaliser toutes ?

Les banques ont fait payer de multiples pénalités aux clients en difficulté obligés de payer en plus des remboursements de sommes dues, mais, inversement, pourquoi les banques ne devraient-elles pas rembourser et payer des agios pour des retards de remboursement ?

Peut-on faire confiance aux banquiers quand ils prétendent garantir les épargnes et avoir l’intention de payer leurs dettes à l’Etat ?

La suite sur la bankstérisation...

186 Messages de forum

  • Quelques questions épineuses aux banksters ? 5 mai 2012 07:12, par Robert Paris

    Comment peut se terminer un processus par lequel les banques ont de manière cyclique des profits de plus en plus fabuleux suivis de trous de plus en plus étonnants ?

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  • Un film de banksters, "fiction"....selon les critiques.

    Margin Call (vient de sortir au cinéma en France)

    2012 par J.C. Chandor

    Résumé :

    "Il n’en croit pas ses yeux, le petit trader. C’est dix, cent, mille fois plus grave que ce que lui a suggéré son supérieur hiérarchique, le matin même, avant d’être viré comme un malpropre, en cinq minutes, bureau immédiatement vidé, portable instantanément coupé... Il est très tard et le jeune homme se sent bien seul dans le grand immeuble désert où siège la firme la plus puissante de Wall Street. S’il a raison — et il a raison ! —, c’est un tsunami qui menace. Un néo-big krach. La terre va s’entrouvrir et précipiter dans les flammes de l’enfer tous ses supérieurs, ces brillants incompétents, qui n’ont rien vu venir...

    Ce qui se passe ? En jargon économique, on dirait que l’entreprise a dépassé plusieurs fois depuis quinze jours « les limites historiques de l’indice de volati­lité ». Traduction en bon français par l’un des responsables : « On se retrouve avec le plus grand sac d’excréments de l’histoire du capitalisme. » Problème : à qui le fourguer avant que la panique ne se répande partout, urbi et orbi..."

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  • Pourquoi le grand capital ne veut plus racheter banques et établissements financiers, au point que, au cours des trois premiers mois de 2012, les fusions et acquisitions dans le secteur financier ont chuté de 64%, à l’échelle mondiale, selon Thomson Reuters ?

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  • Quelle est la masse des emprunts toxiques réalisés sous l’égide des banques par les institutions publiques, état, communes, hôpitaux, sncf, etc ?

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    • Quelques questions épineuses aux banksters ? 6 mai 2012 07:47, par Robert Paris

      Pour la France déjà, c’est énorme ! L’encours total des emprunts structurés à risque est évalué à 18,828 milliards d’euros pour l’ensemble des acteurs publics locaux, dont 15,787 milliards d’euros présent même un fort risque.

      Pour le rapporteur, « ces proportions sont préoccupantes car elles représentent 58,6% et 49,2% de l’encours total, alors que l’encours sain ne dépasse pas 41,4%. Même au niveau des seules collectivités territoriales, cet encours à risque atteint 13,648 milliards d’euros, ce qui dépasse le haut de la fourchette retenue par la Cour des comptes. »

      En réalisant un stress-test (un scénario hypothétique d’évolution négative des indices), le rapporteur estime que « le surcoût lié aux emprunts structurés à risque s’établirait à 730 millions d’euros par an pour l’ensemble des acteurs publics locaux, en cas de forte dégradation des paramètres de marché. »

      Conclusion, « le risque n’est pas systémique, ce qui ne l’empêche pas d’être fortement concentré dans certaines collectivités ».

      Le rapport ne donne pas le nombre de collectivités concernées (sauf pour Dexia), mais le nombre de contrats de prêts distribués.

      Il apparaît ainsi que, au second semestre 2011, 10 688 contrats de prêts structurés sont en activité, dont 8 968 concernant les seules communes (parmi lesquelles 3 804 contrats pour les communes de moins de 10 000 habitants), 1 180 contrats concernant les hôpitaux et 540 contrats pour les organismes de logement social.

      L’encours à risque se répartit ainsi : 13,648 milliards d’euros pour les communes (dont 1,7 milliards pour les communes de moins de 10 000 habitants), 3,3 milliards pour les hôpitaux et 1,879 milliards pour les organismes de logement social.

      Concernant Dexia, 1595 communes de moins de 10 000 habitants ont souscrit 2,18 milliards d’euros d’emprunts structurés, dont 1,44 milliards d’euros à risque. Le rapporteur observe que, « contrairement à ce qu’ont avancé les anciens responsables de Dexia, ces petits communes ont fait l’objet d’un démarchage intensif. »

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  • Le gouvernement espagnol a annoncé mercredi qu’il "prendra le contrôle" de Bankia, la quatrième banque cotée du pays qui croule sous les actifs immobiliers risqués, avant de dévoiler vendredi une nouvelle réforme du secteur face au regain de tension sur les marchés.

    L’opération consiste à transformer en participation la dette de 4,465 milliards d’euros contractée en décembre 2010 envers l’Etat par le premier actionnaire de Bankia, Banco Financiero y de Ahorros (BFA), a indiqué le ministère de l’Economie dans un communiqué.

    Ces liquidités avaient été injectées par le fonds d’aide publique au secteur financier (Frob) à travers des prêts à 7,75%, remboursables en cinq ans.

    Après l’opération, "le Frob détiendra indirectement 45% du capital de Bankia, c’est à dire qu’il en prendra le contrôle", a précisé le ministère.

    Ce dernier a voulu rassurer actionnaires et usagers de la plus grande union de caisses d’épargne espagnoles, affirmant que personne "ne sera lesé par cette décision".

    Dès lundi, le ministère de l’Economie avait indiqué que des fonds publics seraient injectés dans Bankia cette semaine afin de l’assainir de ses actifs immobiliers risqués.

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  • 2 milliards… Comment une banque peut-elle perdre autant d’argent en si peu de temps ?

    La plus grande banque américaine, JP Morgan, vient de perdre 2 milliards de dollars. Ironie du sort, la firme a subi les pertes au sein d’un fonds mis en place précisément pour couvrir son propre capital contre les risques potentiels.

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  • Le renflouement du secteur bancaire sur fonds publics révolte l’Espagne populaire, au moment même où les mesures d’austérité portent atteinte au système éducatif et de santé.

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  • L’association des banques italiennes (ABI) a qualifié mardi la décision de l’agence Moody’s d’abaisser la notation de vingt-six banques de la péninsule d’"agression contre l’Italie".

    Sans commentaire...

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  • C’est le trader français surnommé « la baleine de Londres » qui est à l’origine des pertes de 2 milliards de dollars cumulées en six semaines. Une somme qui pourrait encore grossir.

    JPMorgan a annoncé après la clôture des marchés américains de lourdes pertes de plus de 2 milliards suite à l’achat massif de produit dérivés qui avaient été à l’origine de la crise financière de 2008. Le PDG, Jamie Dimon, a évoqué des pertes liées à des « contentieux d’environ 200 millions de dollars » et des « pertes de courtage avant impôt de plus de 2 milliards de dollars » lors d’une conférence téléphonique surprise. Le patron de la première banque américaine en termes d’actifs a ajouté que ces pertes pourraient encore grossir à hauteur d’un milliard de dollars supplémentaire. Le portefeuille d’actifs incriminé présente encore « beaucoup de volatilité », a expliqué le dirigeant. « Nous allons le gérer au maximum », mais « il pourrait nous coûter jusqu’à un milliard de dollars ou plus » et « le risque va perdurer pendant plusieurs trimestres », a ajouté le PDG.

    Encore la faute à Kerviel ?!!!

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  • Le FBI a ouvert une "enquête préliminaire" sur les pertes de courtage d’au moins 2 milliards de dollars dévoilées jeudi par le géant bancaire JPMorgan Chase. L’enquête en est encore à un stade "très préliminaire" et gageons qu’elle va le rester...

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  • Des retraits bancaires massifs frappent Espagne et Grèce et menacent le reste de l’Europe...

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  • Les Grecs ont retiré 1,2 milliard d’euros de leurs comptes en banques en cinq jours. C’est la moitié de ce qu’ils retirent d’habitude en un mois. Les établissements bancaires sont très inquiets, car ils se voient ainsi privés d’une solvabilité nécessaire à la bonne marche de l’économie. Mais tous les regards sont désormais tournés vers l’Espagne. Jeudi, une rumeur assurait que les clients de la quatrième banque du pays, Bankia, auraient eux aussi fait des retraits massifs

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  • Les banques espagnoles, empoisonnées par des créances douteuses (des prêts susceptibles de ne pas être remboursés) nées de l’éclatement de la bulle immobilière, sont au cœur de la crise de la dette en zone euro, les investisseurs redoutant que le sauvetage massif du secteur ne plombe davantage l’Etat espagnol, déjà très endetté.

    Et les chiffres ne sont pas bons : le taux de ces créances douteuses au sein des banques espagnoles, indice de leur vulnérabilité, a de nouveau progressé en mars, atteignant un nouveau record depuis 1994, selon les chiffres publiés vendredi par la Banque d’Espagne. Les créances douteuses, principalement des crédits immobiliers susceptibles de ne pas être remboursés, s’élevaient en mars à 147,968 milliards d’euros, soit 8,37% du total des créances, contre 8,15% en février et 7,91% en janvier.

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  • Hollande s’est déclaré favorable aujourd’hui à ce que les banques espagnoles en difficultés soient recapitalisées et que cette injection de capitaux puisse se faire au niveau européen.

    "Il serait sûrement souhaitable qu’il y ait une recapitalisation", a-t-il indiqué lors d’une conférence de presse organisée à Washington après sa rencontre avec le président américain Barack Obama.

    Il a également indiqué qu’il pourrait être nécessaire que cette opération puisse se faire "par des mécanismes de solidarité européenne". Cette déclaration intervient alors que le taux de créances douteuses figurant dans les portefeuilles de prêts des banques espagnoles s’est élevé à 8,37% en mars, son niveau le plus élevé depuis août 1994.

    Il pourrait être nécessaire de recapitaliser le monde ? On n’y parviendrait pas !!!

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  • D’après le quotidien El Mundo, les clients de la banque Bankia ont retiré ces derniers jours plus de 1 milliards d’euros. Le cours de Bankia a chuté de 30% hier ce qui porte à 70% la baisse depuis 2 semaines, malgré la nationalisation de la maison mère de bankia BFA le 9 mai.

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  • Ce ne sont pas seulement les Grecs qui sont inquiets à propos de leurs économies. Les statistiques montrent que les épargnants en Belgique, en France et en Italie ont aussi retiré de l’argent des banques.
    Jeudi, le gouvernement espagnol a dû démentir l’existence d’un mouvement de retraits paniques de sommes déposées à la banque en difficulté Bankia.

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  • Ces retraits ont commencé il y a au moins deux ans, alors que la crise de la dette s’approfondissait.
    Les banques helléniques ont perdu 72 milliards d’euros de dépôts depuis le début 2010, soit environ 30% du total de cette époque, selon des données compilées par Thomson Reuters.
    Les cinq plus grandes banques grecques ont enregistré pour 37 milliards d’euros de sortie de dépôts l’an dernier, dont 12 milliards pour EFG Eurobank et entre 8 et 9 milliards pour chacun des établissements National Bank of Greece, Piraeus et Alpha Bank.

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  • Plus de 120 milliards d’euros ont été sortis de deux banques en Belgique, surtout au sein de la banque Dexia qui a dû être renflouée et restructurée. KBC a aussi fait face à des retraits importants.
    Les banques françaises, très exposées à la Grèce, ont enregistré des retraits de dépôts de 90 millions d’euros, dont 30 millions pour chacune des banques BNP Paribas et Crédit Agricole.
    Les craintes d’un éclatement de la zone euro ont également provoqué des retraits de 30 milliards d’euros des banques italiennes.

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  • Les banques françaises pourraient à nouveau être amenées à supprimer des milliers de postes pour faire face à une croissance économique au point mort dans la zone euro et se préparer à un nouveau tour de vis réglementaire, le président François Hollande souhaitant réformer le système bancaire dans l’Hexagone.
    Déjà contraintes de réduire la taille de leur bilan en raison de la crise de la dette dans la zone euro, BNP Paribas, Crédit agricole et Société générale ont déjà lancé fin 2011 et début 2012 des plans de suppressions de postes, principalement dans la banque de financement et d’investissement (BFI) et dans le crédit à la consommation.
    Déjà plus de 6.000 postes sont en passe d’être supprimés dans le secteur en France.
    "Ils ont attendu jusqu’à l’élection (présidentielle) parce qu’ils ne voulaient pas s’aliéner leurs amis au sein de l’UMP", commente Stéphane Rambosson, associé gérant au sein du cabinet de chasseurs de têtes Veni Partners. "La plupart de ces dirigeants sont relativement proches de (Nicolas) Sarkozy et ils n’ont pas voulu avoir un effet négatif sur sa campagne."
    Les banques ne sont pas les seuls grands groupes français menacés par des vagues de licenciements après la période électorale, qui s’achèvera après le deuxième tour des législatives le 17 juin. Les syndicats d’Air France-KLM, notamment, redoutent des réductions d’effectifs au sein de la compagnie aérienne dont l’objectif est de dégager deux milliards d’euros d’économies d’ici fin 2014 pour ramener la dette à 4,5 milliards d’euros.
    D’autres secteurs comme l’automobile, confrontée à des surcapacités, et les opérateurs télécoms bousculés par l’arrivée de Free Mobile sont eux aussi menacés. Et les syndicats de Carrefour disent aussi redouter des réductions d’effectifs pouvant toucher entre 3.000 et 5.000 emplois.

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  • Les banques cotées hexagonales ont par ailleurs engagé de vastes plans de réduction de la taille de leur bilan dans leurs métiers de banque de financement et d’investissement (BFI), ainsi que des efforts considérables pour accroître leurs fonds propres et améliorer leur liquidité. Ces restructurations pèseront encore dans les comptes du premier trimestre, et leurs avancées seront observées de près par les analystes. Le bureau d’études de Natixis prévoit par exemple un recul de 26 % des revenus de la BFI de la Société Générale alors que ceux des banques d’investissements américaines n’ont reculé en moyenne que de 1 %.

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  • Fitch Ratings a publié ce matin une étude dans laquelle l’agence tente de quantifier l’impact du passage à la réglementation "Bâle 3" pour les 29 principales institutions financières d’importance systémique dites "G-SIFI", liste qui comprend notamment les françaises BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole et BPCE ainsi que la franco-belge Dexia, ou ce qu’il en reste. L’agence estime que ces institutions pourraient avoir besoin de lever 566 milliards de dollars de capitaux propres pour se conformer au nouveau standard d’ici la fin 2018. "Cela pourrait réduire la capacité de ces institutions à accroître leurs dividendes ou à entamer des programmes de rachat d’actions", écrivent les auteurs du rapport.

    Ces 566 milliards de dollars représentent une augmentation de 23% par rapport aux capitaux propres cumulés actuels de ces 29 institutions, évalués à 2.500 milliards de dollars. Même si l’entrée en vigueur totale des impératifs "Bâle III" n’est pas attendue avant la fin 2018, Fitch Ratings pense que les banques devront faire face aux pressions à la fois du marché et des organes de supervision pour atteindre cet objectif avant l’échéance. Pour y parvenir, elles seront amenées à utiliser une combinaison de préservation des résultats futurs, de cessions ou de réductions d’exposition aux actifs les plus risqués. Le spécialiste pense qu’en l’absence de levée de fonds sur le marché, les établissements systémiques semblent en moyenne en mesure de combler les besoins en conservant 3 ans de profits.

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  • JP Morgan la première banque américaine, le bon élève de la classe, a avoué avoir perdu plusieurs milliards de dollars sur des activités de trading non contrôlées. Les banques continuent à spéculer, elles continuent à ne pas jouer la transparence et les banques françaises continuent elles à accumuler de la dette Française. Combien ? Personne ne sait.

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  • Barclays envisagerait de vendre ses activités hexagonales de banque de détail,
    d’assurance, de gestion d’actifs et de crédit-bail.

    Cet ensemble, déficitaire, représenterait 250 millions d’euros de fonds propres et serait valorisé à quelque 200 millions d’euros.

    Barclays, qui s’est installé en France en 1917 et qui était l’une des rares banques étrangères à disposer d’un vrai réseau de proximité dans le pays, ne conserverait que sa banque d’investissement et de financement des PME.

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  • Par un choc malencontreux du calendrier, début mai, le CIF, Crédit Immobilier de France, n’est pas parvenu à arrêter ses comptes en raison d’inquiétudes sur la pérennité de son modèle de financement, trop dépendant des marchés financiers en ces temps de crise de "liquidités". Le 8 mai, les obligations qu’il émet sur les marchés ont vu leur cotation suspendue à la demande de l’Autorité des marchés financiers (AMF).

    Pour éviter que l’incident se transforme en crise, et affole les marchés, le ministère des finances et la Banque de France ont engagé, vendredi 11 mai, une opération d’adossement de la banque - des contacts ont notamment été pris avec La Banque postale.

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  • Les épargnants ont commencé à retirer des fonds en Grèce, craignant que le pays ne sorte de l’euro. Certaines données montrent que les déposants ont effectué des retraits en Belgique, en France et en Italie.

    En Espagne jeudi, le quotidien El Mundo a annoncé que les clients de Bankia avaient retiré depuis plus d’un milliard d’euros de leurs comptes

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  • Les banques françaises, qui font partie des établissements bancaires étrangers les plus exposés à la Grèce, préparent dans le plus grand secret des plans d’urgence dans l’éventualité d’une sortie de la République hellénique de la zone euro, ont indiqué à Reuters des sources informées de ces préparatifs.

    D’après des responsables de la zone euro, le comité de préparation de l’Eurogroupe avait demandé aux gouvernements de la zone d’élaborer chacun de leur côté des plans d’urgence en cas de retour de la drachme en Grèce.

    "Chaque banque a désormais une équipe spéciale chargée de regarder les conséquences possibles d’un retour de la drachme", a dit à Reuters un banquier parisien sous couvert d’anonymat.

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  • Le coût de la dette espagnole grimpe, Bankia plonge

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  • des sorties massives de capitaux de l’Espagne, chiffrées par la Banque d’Espagne à 66,2 milliards d’euros pour le seul mois de mars (derniers chiffres disponibles). Le retrait des dépôts n’est pas un fantasme prenant la forme de longues queues devant les distributeurs automatiques (ce qui peut toujours survenir) : ce sont les détenteurs de capitaux et les entreprises qui fuient le pays.

    Additionné à la déroute d’un pan entier du système bancaire espagnol, ce phénomène a soudainement pris le pas sur la crise de la dette publique et son corollaire le traité de discipline budgétaire visant à la résoudre. Pratiquant l’esquive, Angela Merkel affirme que la situation espagnole n’est pas le résultat de la stratégie d’austérité qu’elle préconise, mais le fruit de l’éclatement d’une bulle immobilière née bien avant sa mise en pratique. Comme si la première n’alimentait pas la seconde.

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  • Le système financier est en train de connaître une douloureuse contraction qui est à l’origine de dysfonctionnements dans ses profondeurs. Le plus puissant n’est pas le plus visible, aboutissant à instaurer une rareté croissante dans un système de trop plein financier : celle des collatéraux, ces actifs apportés en garantie de leurs emprunts par les établissements financiers.

    Dans tous les domaines, les exigences en cette matière sont devenues plus fortes. Les régulateurs, pour les besoins du renforcement des fonds propres ; les chambres de compensation, qui élargissent leur champ d’action, pour exercer sans péril leur activité en augmentant leurs appels de marge ; les établissements financiers entre eux, pour se prêter des fonds après avoir perdu la confiance qui présidait à leurs échanges.

    Le constat est éloquent : afin de tenter de renforcer le système, on le fragilise, car une pénurie de collatéraux s’instaure progressivement. Cela revient à faire reposer sur une pointe de plus en plus fragile la pyramide renversée du crédit, le système financier n’ayant plus de point d’appui suffisant dans une économie réelle qu’il perturbe grandement.

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  • Les ministres des Finances de l’Eurogroupe et le FMI ont planché sur un plan de sauvetage international XXL qui pourrait atteindre 100 milliards. L’Espagne a fini par céder aux pressions afin de renflouer son secteur bancaire en grande difficulté. Un secteur asphyxié par son exposition à l’immobilier.

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  • Le ministre des Finances français et son homologue belge envisagent avec le conseil d’administration de Dexia, un démantèlement de la banque

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  • L’agence de notation Fitch Ratings a abaissé la perspective de Crédit Agricole de "stable" à "négative", une décision attribuée à l’exposition de la banque française à l’Europe du Sud en général et à la Grèce en particulier, selon un communiqué publié mardi 12 juin.

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  • Et qui serait le Kerviel du Crédit Agricole ?

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  • Vendredi, Madrid s’était résolu à faire appel à un plan d’aide européen de 100 milliards d’euros pour renflouer un système bancaire qui prend l’eau. D’après Moody’s, ce plan "accroîtra encore le poids de la dette supporté par le pays". L’Espagne s’est retrouvée, mercredi, toute proche de la catégorie des emprunteurs à risque (dite "spéculative") chez l’agence de notation Moody’s, qui a brutalement sanctionné le pays. L’agence américaine a abaissé de trois crans, à "Baa3" la note d’endettement de long terme en invoquant les difficultés budgétaires et économiques de l’Espagne.

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  • La manière dont la Société Générale a présenté l’affaire Kerviel « insulte la profession, le bon sens et la justice », lâche Philippe Houbé, 55 ans. Ce témoin, censé étayer la théorie du complot ourdi par la banque contre Jérôme Kerviel, s’est présenté jeudi au procès en appel de l’ancien trader par souci de « justice » et a attaqué bille en tête les dirigeants de la banque. Dans cette affaire, « les représentants de la direction n’ont pas assumé leurs responsabilités », ils ont « sali » l’entreprise et son personnel « pour garder leurs postes et les avantages qui vont avec », a-t-il estimé. Témoin surprise de ce procès, en cours depuis le 4 juin, son nom n’est apparu qu’après l’évocation la semaine dernière par Jérôme Kerviel d’une machination dont il aurait été l’objet. Pour lui, il est « impossible » que sa hiérarchie n’ait rien vu des prises de positions massives de Jérôme Kerviel, comme l’affirme la banque. « Des choses énormes soi-disant dissimulées par des petites bidouilles ? », c’est impossible, a-t-il insisté. Selon le témoin de la défense, la banque a alourdi la perte imputée à Jérôme Kerviel, pour alléger ses propre pertes dues aux subprimes. Ce que la banque dément, et qu’a nié un chef trader entendu par la cour avant lui. Ce trader, Maxime Kahn, 41 ans, a expliqué comment il avait débouclé - soldé - les positions prises par Jérôme Kerviel pour un montant « surréaliste », selon lui, de 50 milliards d’euros.

    L’opération, a-t-il dit, devait rester « confidentielle ». « Si le marché avait su que la Société Générale était en train de déboucler une position "surnaturelle" », la banque n’était « plus solvable », elle aurait été confrontée à une « crise de liquidités » fatale, selon lui. Maxime Kahn, responsable d’une équipe de traders à la Société Générale, a affirmé avoir débouclé ni plus, ni moins, que les 50 milliards de positions de Jérôme Kerviel. Il a en outre qualifié de « complètement délirante » la théorie du complot.

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  • Selon les données de la banque d’Espagne publiées jeudi, la dette des banques espagnoles envers la Banque centrale européenne (BCE) a encore franchi un seuil historique en mai, atteignant 287,8 milliards d’euros, dopée notamment par les injections de liquidités de la BCE. Ce chiffre, qui est aussi un indice de la capacité ou non des banques espagnoles à recourir au marché, au lieu de la BCE, pour se financer, enchaîne les records historiques depuis février.

    Le recours des banques espagnoles à la BCE, qui avait grimpé jusqu’à 131,9 milliards d’euros en juillet 2010, avait depuis régulièrement baissé, descendant jusqu’à 42,23 milliards en avril 2011. Mais depuis juillet, il est reparti à la hausse, et entre avril et mai, il a de nouveau grimpé de 9,2%. Le montant est dopé par l’injection de liquidités par la BCE, qui avait réalisé en décembre et février deux opérations de prêt sur trois ans, à des taux avantageux, aux banques de la zone euro. La première a attiré plus de 500 banques pour un montant de 489 milliards d’euros, la deuxième 800 banques pour 530 milliards euros. Cette injection de liquidités visait à aider les banques, qui ont du mal à se financer sur les marchés, dans un climat général de défiance.

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  • L’ex-ministre britannique des Finances, Alistair Darling, juge les banquiers de son pays arrogants et stupides, selon des extraits de ses mémoires qui ne devraient pas redorer le blason d’une profession déjà très décriée. [...] Membre de l’ancien gouvernement travailliste, M. Darling était à la tête du ministère des Finances lors de la crise financière de 2008/2009 qui a touché le Royaume-Uni de plein fouet et obligé les autorités à injecter des centaines de milliards de livres dans le sauvetage des banques. [...] Ces extraits, d’abord diffusés sur un blog proche du Parti travailliste, étaient repris vendredi par plusieurs médias britanniques. M. Darling est particulièrement sévère avec les dirigeants des deux banques sauvées in extremis de la faillite par l’Etat qui a dû en partie les nationaliser, Royal Bank of Scotland (RBS) et Lloyds Banking Group (LBG).

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  • L’agence Moody’s a dégradé vendredi les notes de solvabilité de plusieurs banques françaises, néerlandaises, belge et luxembourgeoise en invoquant les conséquences de la crise de la dette dans les 17 pays de la zone euro.

    Trois établissements français voient leur évaluation abaissée - Crédit Mutuel, Banque Populaire Caisse d’Epargne (BPCE) et CIC-, ainsi que la Belge KBC et la Luxembourgeoise Banque et Caisse d’Epargne de l’Etat (BCEE).

    Cinq banques sont déclassées aux Pays-Bas dans le contexte d’une économie molle et d’une chute des prix de l’immobilier : ING, ABN Amro (nationalisée en 2008), Rabobank, LeasePlan Corporation et SNS Bank.

    N’hésitez pas : le ZERO à l’ensemble du système !!!

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  • Dans la nuit de jeudi à vendredi, l’agence de notation Moody’s a dégradé la notation de quinze grandes banques internationales. En France, BNP Paribas, Société générale et Crédit agricole sont dégradées de deux crans.

    Aux États-Unis, JPMorgan, Morgan Stanley, Bank of America, Citigroup et Goldman Sachs sont concernés. En Grande-Bretagne, le couperet est tombé sur HSBC, Barclays et RBS. Enfin, les notes des suisses UBS et Credit Suisse et de l’allemand Deutsche Bank sont également revues à la baisse.

    Les plus touchés sont les américains Citigroup et Bank of America, qui ne se situent plus qu’à deux crans de la catégorie dite « spéculative ».

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  • Les têtes continuent de tomber chez Barclays. Après le scandale lié à la manipulation des taux interbancaire Libor et Euribor, le directeur général de la banque britannique, Bob Diamond dont la responsabilité est mises en cause a donné sa démission.

    La veille déjà un dirigeant de la banque britannique avait quitté le conseil d’administration. Marcus Agius a ainsi déclaré : « Les événements de la semaine dernière ont mis en évidence des comportements inacceptables au sein de la banque et ont porté un coup dévastateur à la réputation de Barclays ».

    La banque condamnée à payer 360 millions d’euros

    La banque a en outre déjà été condamnée à 360 millions d’euros par les autorités de régulation britannique et américaine pour avoir truqué les données servant à établir le Libor entre 2006 et 2008. Le London Interbank Offered Rate est le taux auquel les banques se prêtent de l’argent entre elles.

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  • L’Audience nationale, plus haute instance judiciaire espagnole, a jugé recevable une plainte pour mauvaise gestion contre la banque nationalisée et ses anciens dirigeants.

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  • Bob Diamond, le patron de Barclays depuis janvier 2011, ainsi que son bras droit, Jerry Del Missier, qui a démissionné hier, n’auront pas résisté à la bourrasque déclenchée il y a une semaine par l’affaire de la manipulation du Libor, qui a coûté 290 millions de livres d’amende à leur banque. Les patrons de la Banque d’Angleterre et de l’Autorité des services financiers britanniques auraient personnellement demandé à Bob Diamond de partir. Ce dernier a répliqué en révélant une conversation impliquant la Banque d’Angleterre.

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  • Barclays a admis en juin avoir manipulé le Libor durant la crise financière, dévoilant au grand jour un scandale qui pourrait impliquer des dizaines d’établissements. La direction de la banque, qui a dû démissionner depuis, a affirmé que les régulateurs étaient au courant de ses activités mais qu’ils ne les avaient pas empêchées.

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  • le Wall Street Journal titre, lui, sur la réputation entachée des banques britanniques ! Il faut dire que ces dernières semaines ont été émaillées d’une série d’affaires qui ont apporté de l’eau au moulin des détracteurs de la City. Il y a eu la fameuse « baleine de Londres », qui a causé une perte de trading chez JPMorgan pouvant atteindre 7,5 milliards de dollars. Que la première banque américaine ait installé à Londres l’équipe à l’origine de cette déroute n’a pas manqué de faire hausser les sourcils des parlementaires à Washington. Il faut dire qu’aux États-Unis, on a payé pour savoir : c’est à Londres, aussi, qu’AIG avait accumulé ses montagnes de produits financiers complexes qui en ont fait la bombe la plus coûteuse pour le contribuable américain en 2008.

    Et ce sont des banques britanniques qui ont fait l’actualité récemment, à commencer par HSBC, qui a fait son mea culpa après que sa filiale américaine eut été prise en flagrant délit de complaisance vis-à-vis des valises de cash en provenance du Mexique.

    Enfin, entre Londres et New York, il y a l’affaire du Libor. Cette affaire où l’on soupçonne une manipulation à grande échelle du taux d’intérêt de référence du secteur financier. Un taux fixé chaque jour à Londres. Depuis que le dossier a tourné au scandale, les autorités américaines pointent la légèreté des autorités britanniques dans ce dossier, qu’elles auraient alerté sur le risque de manipulation du Libor dès 2008. La banque britannique Barclays a déjà payé une lourde amende de part et autre de l’Atlantique. La prochaine sur la liste pourrait être sa compatriote RBS, qui fait aussi l’objet d’une enquête aux États-Unis pour blanchiment.

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  • Plus que 4 Françaises parmi les 50 banques les plus sûres au monde. La Caisse des dépôts, le Crédit Mutuel, la Banque Postale et BNP Paribas sont les dernières rescapées françaises du Top 50 publié jeudi par le magazine américain Global Finance. Crédit Agricole, LCL et Société Générale, elles, ne figurent plus dans ce classement. A titre de comparaison, les Etats-Unis ne comptent eux que 5 établissement dans le classement et le Royaume-Uni, deux.

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  • Pays périphériques de la zone euro ou zones politiquement instables, les banques françaises n’hésitent pas à sortir de ces régions où elles possèdent des filiales jugées « non stratégiques ». Mardi dernier, l’agence de presse Reuters a ainsi annoncé que la première banque française BNP Paribas était sur le point de céder ses activités de banque de détail en Égypte. Cette opération devrait s’inscrire dans son plan de cessions d’activités « non stratégiques », afin de renforcer ses capitaux propres réglementaires dans la perspective de Bâle III. Le but de cette reglementation étant de contraindre les banques à détenir un niveau de fonds propres suffisamment important et solide pour résister en cas de choc financier de grande ampleur.

    Des rumeurs à la Société Générale

    Dans la même optique, des rumeurs circulent sur la cession par la Société gGnérale de ses activités italiennes de crédit à la consommation, logées au sein de Société Générale Consumer Finance. Le métier du crédit à la consommation est très consommateur de capitaux propres et de liquidités sous la nouvelle réglementation bancaire. Il est également devenu très régulé.
    En Italie toujours, la banque franco-belge Dexia tente désespérément de vendre Crediop. Une filiale dont le bilan pèse 30 milliards d’euros, et spécialisée dans le financement des collectivités locales. Crediop est actuellement invendable, au même titre que son homologue espagnol Dexia Sabadell, et que la banque franco-belge va posséder à 100% après avoir récupéré la participation de 40% de Banco Sabadell.

    Crédit Agricole fuit la Grèce

    Mais la tentative de cession la plus retentissante de ces dernières semaines reste celle du Crédit Agricole en Grèce. La banque verte a confirmé récemment qu’elle avait reçu "plusieurs" offres pour la reprise de sa filiale grecque Emporiki. La Banque Nationale de Grèce (BNG), première banque commerciale du pays, Eurobank et Alpha Bank ont indiqué être sur les rangs. Il s’agit d’offres fermes.
    La cession de cette filiale grecque permettra de minimiser l’impact d’une éventuelle sortie de la Grèce de la zone euro pour le Crédit Agricole. Au final, Emporiki lui aura coûté plus de dix milliards d’euros depuis 2006, en comptant le coût d’acquisition, les pertes comptables et les augmentations de capital. Et ce n’est pas fini : avant de livrer sa filiale aux appétits des banquiers grecs, Crédit Agricole devra la recapitaliser. Ce, à hauteur de 3 milliards d’euros environ selon le Figaro (2,5 milliards d’euros réclamés par le Trésor grec au titre de la recapitalisation, auxquels s’ajoutent 600 millions d’euros d’exposition en capital de la banque verte).

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  • Le livret A, ce n’est pas des banksters ?

    Eh bien si !

    Une grande partie de l’argent est placée… sur les marchés financiers. "Il est impossible d’employer tous les fonds pour des emplois à quarante ans comme le logement social, explique un expert de la CDC. Que se passerait-il si les épargnants exigeaient le rem-boursement de leurs livrets  ? Il faut garder un volant de liquidités pour faire face à ce risque." Mais ce coussin financier, constitué par les placements en actions et obligations, est défraîchi. L’année dernière, la gestion du Fonds d’épargne de la CDC a été calamiteuse : une perte d’exploitation de 600 millions d’euros, due à 1,2 milliard de pertes sur les placements financiers  ! Celle-ci provient notamment d’une dépréciation de titres souverains grecs… pour un montant de 450 millions. En 2008, la perte d’exploitation avait été de 1,65 milliard.

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  • Les membres de la FED ont prêté en secret 4000 milliards de dollars à leurs propres banques !

    Détails :

    Firm
    Bailout amount

    Citigroup

    $2.5 Trillion

    Goldman Sachs
    $814 Billion

    JP Morgan
    $391 Billion

    Lehman Brothers
    $183 Billion

    State Street Corporation
    $42 Billion

    KeyCorp
    $40 Billion

    Marshall & Ilsley
    $21 Billion

    Citibank
    $21 Billion

    General Electric (GE)
    $16 Billion

    Sun Trust
    $7.5 Billion

    PNC
    $6.5 Billion

    Texas Capital Bank
    $2.3 Billion

    Webster Bank
    $2.2 Billion

    Popular Inc
    $1.2 Billion

    Wilmington Trust
    $550 Million

    LegacyTexas
    $5 Million

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  • Barclays a annoncé le 27 juin qu’elle allait payer 290 M£ (450 M$) d’amende pour mettre fin aux enquêtes des régulateurs américain et britannique pour tentatives de manipulation de taux interbancaires (Libor et Euribor). L’autorité britannique des services financiers (FSA), la CFTC et le Département de la Justice américaine (DOJ) ont infligé à la banque respectivement une amende de 59,5 M£, 200 M$ et 160 M$. Il s’agit des amendes les plus importantes jamais infligées par les régulateurs américains et britanniques.

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  • Faisal Private Bank a vécu. Etendard de la finance islamique à Genève, l’établissement se transforme à partir du 1er novembre en un « multi-family office », selon des sources proches de ses actionnaires saoudiens. En clair, la banque qui, aux derniers pointages, orchestrait le placement de près de 700 millions de dollars pour le compte de sa clientèle moyen-orientale, deviendra un simple bureau dédié à ses plus riches déposants. Si le nom de la dynastie Faisal devrait lui rester attaché, aucune décision n’a encore été prise quant à la trentaine d’employés – ou aux prestigieux locaux loués quai du Mont-Blanc.

    L’autorisation d’exercer une activité bancaire restera valide « jusqu’à ce que le dernier client nous ait quittés, ce qui pourrait prendre six ou neuf mois », décrit un représentant des propriétaires saoudiens, de passage à Genève. A l’en croire, le plus « délicat » serait la gestion de quelque 150 clients dont le compte ne dépasse pas 100 000 dollars – trop petits pour intéresser la nouvelle entité. « Nous leur accorderons le temps qu’il leur faudra », rassure ce conseiller, exigeant l’anonymat pour s’exprimer sur les affaires de membres de la famille royale saoudienne.

    Touchée de plein fouet par l’effondrement de l’immobilier américain, la banque Faisal a enchaîné, depuis 2007, les exercices grevés par des déficits dépassant 10 millions de francs. Et vu s’effondrer la valeur des placements dont elle avait la responsabilité, 1,2 milliard avant la crise. « Il n’y a pas de problème de liquidités pour continuer nos activités », martèle pourtant un dirigeant de la filiale, écartant toute idée de naufrage. « Nous avons déjà beaucoup épongé », précisera, de son côté, le financier saoudien au sujet de l’établissement.

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  • Crédit Agricole plonge de plus de 8% sur le marché parisien, sous les 5,50 euros, pénalisé par la publication ce vendredi matin, d’une perte nette de 2,85 milliards d’euros au titre de son troisième trimestre. Le résultat net normalisé est ressorti à 716 millions d’euros contre 786 millions d’euros anticipé par le consensus Reuters. Il traduit toutefois, selon le directeur général, Jean-Paul Chifflet, "une performance opérationnelle satisfaisante", compte tenu du contexte économique actuel...

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  • Après CIF, la banque PSA, Hollande renfloue à nouveau Dexia et bientôt le Crédit Agricole.

    Vous avez dit que Hollande faisait partie du PS ou du parti social-capitaliste ?

    La Belgique et la France ont annoncé jeudi qu’elles allaient réinjecter 5,5 milliards d’euros dans Dexia, dont les pertes se sont creusées au 3e trimestre du fait des cessions d’actifs engagées dans le cadre du démantèlement de la banque franco-belge.

    Les gouvernements des deux pays ont précisé dans des communiqués qu’ils apporteraient respectivement 2,9 milliards d’euros et 2,6 milliards à l’ancien leader mondial du financement des collectivités locales, sous la forme d’actions de préférence.

    Avec le Luxembourg, les deux Etats ont dans le même temps convenu de ramener à 85 milliards d’euros les garanties publiques dont bénéficient Dexia pour ses besoins de financement, contre 90 milliards précédemment.

    "La clé de répartition (des garanties, NDLR) entre les Etats a été modifiée comme suit : 51,41% pour la Belgique, 45,59% pour la France et 3% pour le Luxembourg", précise Dexia.

    La contribution de la Belgique, auparavant de 60,5%, s’en trouve ainsi réduite. Celle de la France était jusqu’ici de 36,5%.

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  • Suspectée d’avoir donné un coup de pouce à des clients américains désirant se soustraire au fisc de leur pays, la banque suisse HSBC n’a pas hésité à livrer des milliers de collaborateurs. Selon Eric Delissy, pour « noyer le poisson » et réduire une éventuelle amende.

    Une pratique, autorisée par le Conseil fédéral le 4 avril, et déjà mise à profit par plusieurs banques. Le journal dominical évoque, sur les onze établissements en froid avec les autorités américaines, 10’000 noms transmis. Pourtant, pour l’instant, seuls HSBC et le Crédit Suisse ont admis avoir livré les noms de leurs employés, avec copies de documents et de correspondance.

    Parmi les employés visés, l’angoisse règne. Ces listes pourraient passer de main en main entre les établissements bancaires, mais surtout être livrées aux autorités d’autres pays, avec la menace de conséquences fâcheuses. Difficulté à retrouver un employeur, ou pire, soupçons, y compris à l’étranger, d’implication dans des affaires de fraude fiscale. « Je me sens en prison dans mon propre pays », illustre Eric Delissy. L’ancien avocat n’ose plus sortir du pays, de peur de subir arrestations et longs interrogatoires.

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  • Stéphane Benoit-Godet, le rédacteur en chef du magazine économique Bilan, qui publie chaque année le palmarès des trois cents personnes les plus riches de Suisse, avait déjà prévenu : contrairement aux prévisions, l’arrivée de François Hollande à l’Élysée n’a pas provoqué un exode de nantis sur les bords du lac Léman. La Confédération n’accueille que deux nouveaux très riches français, tous deux domiciliés à Genève et inconnus du grand public : Claude Dauphin (entre 800 millions et 1,2 milliard d’euros d’avoirs) et Éric de Turckheim (170 à 250 millions). Les deux hommes sont d’ailleurs associés dans la société de négoce Trafigura, tristement célèbre pour avoir déversé des déchets toxiques à Abidjan en 2006. (Dans cette affaire, il n’y a eu aucune poursuite.)
    Des riches plus riches

    Ce qui frappe le plus dans ce palmarès, c’est que les riches, malgré la crise, sont de plus en plus riches. La famille Wertheimer a ainsi accru son bas de laine de 1,7 milliard d’euros, la famille Castel, de 1,3 milliard. Quant à la famille Louis-Dreyfus (négoce, immobilier), installée dans le canton des Grisons, elle a carrément fait la culbute : + 180 %. Margarita Louis-Dreyfus, 50 ans, la veuve de Robert Louis-Dreyfus, un temps patron de l’OM, est assise sur un tas d’or estimé entre 2,5 et 3,4 milliards.

    Le champion de la hausse (+ 400 %) est Karim Aga Khan, installé à Genève. Le chef spirituel des musulmans ismaéliens, qui bénéficie d’un forfait fiscal, disposerait de plus de 10 milliards d’euros. Mais, selon Bilan, il envisagerait de déménager prochainement sous des cieux encore plus cléments fiscalement, ceux des Bahamas.

    mais ne parlez pas de l’ancien ministre des finances Cahuzac, il a même le soutien du gouvernement actuel et affirme qu’il n’avait pas de compte en Suisse ni actuellement dans un paradis fiscal...

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  • Les ministres des Finances de l’Union européenne ont trouvé un accord cette nuit pour mettre en place une supervision unique de leurs banques. La Banque centrale européenne (BCE) supervisera directement les plus grandes (celles dont les actifs sont supérieurs à 30 milliards d’euros ou représentent plus de 20% du PIB du pays). Soit 200 banques. Les autres établissements resteront surveillés par les autorités nationales mais la BCE aura la possibilité d’intervenir dès qu’elle l’estime nécessaire. Le mécanisme sera opérationnel le 1er mars 2014 mais la BCE pourra auparavant intervenir pour recapitaliser une banque dès qu’elle le juge nécessaire.

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  • Le gouvernement a défendu mercredi son projet de réforme bancaire destiné à protéger les dépôts et l’épargne des Français en cas de faillite d’une banque, assurant que le texte présenté en conseil des ministres concrétisait la promesse de François Hollande de remettre la finance au service de l’économie.

    Bien qu’il n’exige pas des banques françaises de séparer leurs activités de dépôts et leurs activités de marché, une séparation prônée par les partisans d’une réforme radicale, le gouvernement leur demande d’isoler dans une filiale dédiée leurs activités pour compte propre.

    "La crise a montré les risques élevés que présentent les opérations que les banques mettent sur les marchés financiers pour leur propre compte. C’est cela la définition des activités spéculatives", a déclaré le ministre de l’Economie Pierre Moscovici lors d’une conférence de presse.

    "Ce sont les opérations qu’elles mènent avec leur propre bilan pour leur seul profit (..) en mettant en risque les dépôts de leurs clients."

    Avec son projet, le gouvernement se targue de placer la France "l’avant-poste de l’Europe en matière de régulation bancaire", réfutant l’idée d’une réforme a minima et influencée par le lobby bancaire français.

    Le gouverneur de la Banque de France Christian Noyer avait lui aussi défendu cette réforme mardi soir, la jugeant "optimale" pour l’économie française.

    "Ce texte est un texte tout à fait précurseur", a insisté Pierre Moscovici. "L’Allemagne veut aussi s’engager dans un processus de réforme."

    Voilà pour le discours gouvernemental. la réalité c’est que les banques françaises coulent pour la troisième fois et sont sauvées et recapitalisées pour la troisième fois !!!

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  • En volant au secours de la banque PSA Finance, l’Etat a mis en lumière le poids stratégique de cette banque de financement pour le groupe automobile. Mais que recouvre-t-elle réellement ? En 2011, son encours global est de 24,3 milliards d’euros. Elle disposait encore "fin septembre d’une réserve de liquidité de plus de 7 milliards d’euros", selon PSA. Alors où sont passés ces fonds, la différence entre 24,3 milliards et 7 milliards en moins d’un an ? En spéculations douteuses !

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  • Les Etats belge et français participent à la recapitalisation de Dexia, en faillite, à hauteur de 5,5 milliards d’euros. D’après le décret paru jeudi au Journal Officiel, Paris y affectera 2,585 MdsE. La Belgique a racheté l’activité banque de détail, Belfius pour 4 MdsE, dont l’activité sera réorientée vers la banque et l’assurance. "Belfius ne sera pas autorisée à augmenter sa part de marché dans les activités de base durant la période de restructuration", prévient la Commission.

    Le plan prévoit par ailleurs l’adossement de Dexia Municipal Agency (DMA), filiale qui emprunte de l’argent sur les marchés pour les collectivités, à une nouvelle banque créée en France et à laquelle l’Etat, la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) et La Banque Postale participeront. Celle-ci accordera des prêts dans les secteurs où il existe "une défaillance du marché clairement identifié, à savoir les prêts aux collectivités locales françaises et aux hôpitaux publics", précise l’organe exécutif européen.

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  • En 2001, la banque BNP Paribas a commercialisé le fonds Jet 3 qui faisait miroiter aux souscripteurs le triplement de leur capital. À l’arrivée, ils ont perdu plus de 10% de leur mise.

    Il y a un an, la famille Vareille portait plainte contre BNP Paribas. Un rapport de la Répression des fraudes vient de lui donner raison et de constater l’infraction commise par la banque. En cause, le fonds Jet 3, souscrit dix ans plus tôt, dans un des contrats d’assurance-vie de BNP. Un de ces fonds à promesse qui ont déjà fait scandale dans d’autres établissements, à l’instar du fonds Benefic à La Poste ou de Doubl’ô aux Caisses d’épargne.

    En souscrivant Jet 3, les souscripteurs pouvaient espérer, à certaines conditions, tripler leur mise, si aucune des actions sélectionnées par la banque ne baissait de plus de 40%. Mais au pire, ils avaient la garantie de récupérer le capital investi « quoi qu’il arrive, au terme des dix ans ». C’est du moins ce qu’annonçait la banque. À l’arrivée, cette famille qui avait placé sur ce fonds le produit de la vente de sa parfumerie a pourtant perdu plus de 10% de son investissement. Car, entre temps, la banque a prélevé les frais de souscription du placement et surtout, chaque année, les frais de gestion du contrat d’assurance-vie. Des frais de gestion qu’elle s’est même autorisée à augmenter en cours de route, de 0,6% à 0,96% par an. Au total, les filiales de BNP Paribas Cardif et Natio Cardif ont perçu respectivement 8,4 millions d’euros en 2001 de frais de souscription et 10 millions d’euros (pour la seule période de 2005 à 2011) de frais de gestion.

    Après enquête, la Direction de la protection des populations de Paris, l’ex-Répression des fraudes, a estimé que l’impact des frais sur la garantie en capital n’était pas explicité. Selon elle, la banque a joué la confusion entre la définition « bancaire » du placement (après déduction des frais) et la conception de l’épargnant moyen qui estime que son investissement correspond à la totalité de la somme qu’il engage. Une pratique commerciale trompeuse.

    Pour l’avocat de la famille Vareille, Me Daniel Richard, « la logique veut désormais que la banque soit renvoyée devant le tribunal correctionnel. Mais c’est au parquet de juger de l’opportunité des poursuites ». La banque peut aussi décider de négocier avec la famille Vareille. Ce ne serait pas la première fois. « Elle a déjà transigé avec d’autres clients qui avaient souscrit le même fonds et qui ont protesté », explique Serge Maître, secrétaire général de l’Afub, l’Association française des usagers des banques.
    Une Caisse d’épargne condamnée

    L’histoire rappelle beaucoup celle des Caisses d’épargne. Avec son fonds Doubl’ô, souscrit par quelque 240.000 clients (beaucoup plus que les quelque 11.000 souscripteurs de Jet 3), celles-ci promettaient le doublement du capital en six ans à certaines conditions. Avec au minimum, dans le pire des scénarios, la certitude de récupérer au moins les sommes placées. Mais là encore, cette garantie en capital s’entendait « hors frais ».

    Or, mi-décembre, le tribunal correctionnel de Saint-Étienne a condamné la Caisse d’Epargne Loire Drôme Ardèche à 40.000 euros d’amende pour « publicité mensongère ou de nature à induire en erreur », et à verser des dommages et intérêts aux souscripteurs de Doubl’ô Monde, à hauteur de 15% des montants investis dans le fonds. La banque a décidé de faire appel de cette décision.

    D’autres procédures ont été engagées - au civil cette fois - ailleurs en France contre les Caisses d’épargne. Celles-ci estiment avoir gagné dans une majorité de cas (38 sur 67), mais soulignent que beaucoup de procédures ne sont pas terminées.

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  • 1 000 milliards d’euros. Le montant colossal prêté par la Banque centrale européenne aux établissements financiers de la zone euro avait choqué le grand public. C’était fin 2011, début 2012. Tout juste arrivé à la tête de l’institution d’émission, l’Italien Mario Draghi frappait un grand coup en proposant aux banques de leur prêter autant d’argent que nécessaire à un taux dérisoire de moins de 1 % ! Surtout, pour les rassurer définitivement sur leur santé financière respective, il les autorisait à ne pas rembourser avant trois ans !

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  • sommes-nous d’accord pour que la garantie de l’Etat soit donnée à toutes les activités de marché des banques ?

    pourquoi les contribuables français devraient-ils y accorder la moindre garantie ? Sont-ils mis à contribution à chaque faillite d’entreprise industrielle ?

    sans parler des faillites individuelles !

    Cette garantie publique actuellement accordée aux opérations de marché n’est pas anodine puisqu’elle permet à nos banques de se financer sur les marchés à un taux artificiellement bas : selon la New Economics Foundation, elle a rapporté, en 2010, 48 milliards d’euros aux banques françaises, dont plus de 6 milliards à BNP Paribas, 12 au Crédit agricole, 5 à la Société générale, 24 au groupe BPCE (Banque populaire et Caisse d’épargne).

    Dexia a déjà coûté 12 milliards aux contribuables français et belges !

    les banques françaises n’ont dû leur survie en 2008 que grâce aux 320 milliards de garantie apportés en catastrophe par l’Etat.

    les pertes du Crédit agricole en 2012 pourraient nous coûter 6 milliards !

    sur le montant des 47 000 milliards associés aux activités de dérivés menées par BNP Paribas, 44 000 milliards (22 fois le PIB français !) n’ont pas pour contrepartie une entreprise de l’économie réelle...

    La garantie de l’Etat continuera d’être accordée à l’ensemble des groupes bancaires, lesquels n’auront pas davantage d’incitation à financer l’économie réelle plutôt que les fonds spéculatifs.

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  • Crédit agricole a publié une perte historique de 6,5 milliards d’euros. C’est la deuxième plus importante de l’histoire des banques françaises, après Dexia en 2011. Et pourtant, la Bourse a accueilli très positivement ce résultat.

    Normal : l’annonce est là pour justifier des sacrifices des salariés...

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  • Le HuffPost s’est penché sur le cas de la BNP Paribas, au moyen d’un document utilisé en interne chez BNP Paribas Wealth Management (gestion de fortune) en Suisse et à destination des conseillers clientèle. Ce fascicule de présentation d’une cinquantaine de pages, datant de 2009, constitue une sorte de guide de la création de la société offshore à partir des filiales suisses.

    Un montage pour faire disparaître le nom du détenteur du compte

    Sur l’une des slides de la présentation, la banque prend comme par hasard l’exemple d’un investisseur "d’origine ukrainienne" qui voudrait détenir une société dans son pays, sans toutefois que son nom n’apparaisse officiellement. Tiens, tiens...

    Il lui est conseillé (voir diagramme ci-dessous) , accrochez-vous, de créer une société offshore dans les Îles Vierges britanniques (BVI), qui investirait ensuite dans une compagnie maltaise, elle-même à la tête de 30% d’un holding de droit néerlandais, qui investirait à son tour dans un autre holding chypriote.

    Au terme de ce montage financier ? Le holding enregistré à Chypre détiendrait 100% de la société de M. X, qui est "d’origine ukrainienne", selon le document. Rien d’illégal bien sûr. Rappelons que détenir un compte, où qu’il soit n’a rien de répréhensible du moment qu’il est déclaré. Mais autant de manoeuvres pour mettre en place l’anonymat peuvent légitimement faire douter de la bonne foi du contribuable en question.

    Un Ukrainien, un hasard ?

    La nationalité n’a sans doute pas été choisie par hasard : les pays de l’Est affectionnent tout particulièrement la petite île. Et pas que pour ses plages. L’agence Moody’s estime à 19 milliards de dollars les seuls avoirs des sociétés russes, auxquels s’y ajouteraient 12 milliards de dollars d’avoirs de banques russes dans des établissements chypriotes. Au total, près de 22% du système bancaire de Chypre serait de nationalité russe, selon le cabinet de gestion d’actifs Alfa Capital.

    La banque promet que l’intéressé percevra les revenus de sa société sous forme de dividendes ou de plus-values à Malte, où l’imposition est nulle.

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  • Alors que les pouvoirs publics viennent à peine de nationaliser les actifs français de Dexia, à travers une nouvelle banque baptisée Société de financement local (Sfil), ils se retrouvent sous la menace d’une perte pouvant atteindre 20 milliards d’euros que personne n’avait prévue.

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  • Celui qui a été sacré, en 2006, "banquier européen de l’année", tombe à la suite des OffshoreLeaks, ces révélations publiées début avril sur les placements des super-riches dans les paradis fiscaux. Le nom de son successeur n’est pas encore connu.

    Âgé de 66 ans (dont quarante au service de sa banque), M. Stepic a présenté sa démission, vendredi 24 mai, à Vienne, afin de "prévenir une atteinte à l’image de l’ensemble du groupe Raiffeisen", fort de 3 100 succursales et de 60 000 employés.

    A la Bourse, le titre a reculé de 3 %, une perte moins importante que ce que redoutaient les analystes. Mais l’action Raiffeisen cotait seulement 26,50 euros, vendredi, contre 100 euros en 2007, avant le déclenchement de la crise financière internationale. RBI était alors au faîte de sa puissance et réalisait en Europe de l’Est, où elle est présente dans dix-sept pays, plus de 80 % des bénéfices du groupe.

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  • Barclays prévoit de supprimer 243 postes en France sur un total de 1 500, rapportent mercredi 3 avril Les Echos, citant un plan de réorganisation présenté les 18 et 19 mars au comité central d’entreprise de la branche française de la banque.

    Le groupe bancaire britannique, empêtré dans une série de scandales, avait annoncé en février vouloir supprimer 3 700 emplois sur 140 000 dans le monde. En Espagne, 1 100 postes devraient être supprimés, 250 au Portugal et 240 en Italie.

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  • Le projet Mikado de la Société Générale vise à transférer, sur la base du volontariat, 400 salariés du pôle gestion des produits titres de la branche financement et investissement vers Accenture. Un projet d’externalisation qui s’est accompagnée d’un e-mailing adressé à 800 salariés « leur demandant de cliquer sur le bouton oui ou le bouton non, pour faire part de leur éventuel intérêt pour la construction du premier acteur européen de post-trading », rapporte la CGT qui voit là « une violation totale du fameux accord censé garantir une démarche volontaire ». Argument : « seuls les salariés intéressés doivent se manifester, il n’est donc nul besoin de cliquer sur non ».

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  • Une amende de deux millions d’euros. C’est la somme que le Crédit Lyonnais a été condamné ce lundi à payer au Trésor public. La banque a manqué à ses obligations vis-à-vis des bénéficiaires du "droit au compte".

    Selon la commission des sanctions de l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP), le Crédit Lyonnais a prélevé un millions d’euros sur ces comptes. Or, les prélèvements ne sont pas autorisés car il concerne les économies de personnes défavorisées, interdites de crédit ou surendettées.

    Depuis 1984, si une personne se voit interdire l’accès aux services bancaires de base, elle peut saisir la Banque de France qui ordonnera l’ouverture d’un "droit au compte". La banque désignée doit alors lui offrir gratuitement l’accès à ces services.

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  • Les banques qui dominent le marché des credit default swaps (CDS) sont une nouvelle fois mises en cause. L’attaque vient cette fois d’un fonds de pension américain. Il a lancé une "class action" contre douze établissements financiers, les accusant notamment de fausser la concurrence sur le marché de ces dérivés ouvrant droit à une compensation en cas de défaut de la dette sous-jacente.

    "Le marché des CDS a jusqu’à aujourd’hui été divisé entre ceux qui le contrôlent et le manipulent et ceux qui, pour intervenir sur le marché, doivent supporter ces distorsions", assure dans sa plainte, le fonds de pension de travailleurs de la métallurgie, the Sheet Metal Workers Local 33 Cleveland District Pension Plan, cité par Reuters. "Les prix ont été fixés à des niveaux artificiels", estime-t-il encore.

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  • Un Français est jugé à partir de ce lundi 15 juillet, à New York, par le gendarme américain de la Bourse. L’ancien courtier de la banque Goldman Sachs, Fabrice Tourre, est accusé de fraude lors de la vente d’un placement financier début 2007. C’était à quelques mois de l’éclatement de la crise des subprimes dont l’économie mondiale peine toujours à se relever. Le procès doit durer trois semaines. Mais au-delà du cas de Fabrice Tourre, ce sont aussi les excès de la finance qui sont sur le banc des accusés.

    Fabrice Tourre est l’un des rares salariés de Wall Street directement mis en cause dans la crise des subprimes, ces fameux crédits hypothécaires à risque, qui ont plongé l’économie américaine puis mondiale dans la récession.

    « Fabulous Fab », comme il aimait se faire appeler, est accusé d’avoir sciemment trompé ses clients. Les faits qui lui sont reprochés remontent à 2007. Le Français, diplômé de la prestigieuse Ecole centrale de Paris et de l’université américaine de Stanford, met au point Abacus, un produit financier complexe.

    « Une monstruosité », se vantera-t-il, qu’il se félicite d’avoir vendue à la veuve et l’orphelin. Le trader sillonne en effet l’Europe pour vendre son produit mais s’allie en parallèle au milliardaire John Paulson pour jouer ce même produit à la baisse.

    Un stratagème qui rapporte 1 milliard de dollars à l’Américain et 2 millions de dollars de bonus au trader français. Les investisseurs, en revanche, y perdent un milliard. Certains, comme la banque régionale allemande IKB, ne s’en remettront pas.

    Tout cela se fait avec la bénédiction de Goldman Sachs, qui propulse même Fabrice Tourre directeur général à Londres pour qu’il développe un produit similaire adapté au marché européen. C’était avant l’effondrement du système.

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  • La Cour des comptes estime dans un rapport publié jeudi 18 juillet que le sinistre de la banque franco-belge Dexia a déjà coûté quelque 6,6 milliards d’euros à l’Etat français, et que la facture totale pourrait s’avérer encore plus lourde.

    La Cour souligne la responsabilité de l’ancienne équipe dirigeante, qui a accentué les prises de risques dans les mois précédents la crise financière de 2008, le manque de vigilance du conseil d’administration et l’absence d’alerte des régulateurs, ainsi qu’une recherche tardive et incomplète des responsabilités. Outre les 6,6 milliards d’euros dépensés pour le sauvetage raté de la banque (2,7 milliards pour l’Etat lui-même et 3,9 milliards pour son bras armé financier, la Caisse des dépôts), "des risques élevés et durables persistent pour les finances publiques", selon le premier président de l’institution, Didier Migaud.

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  • Trente milliards d’euros issus de la collecte centralisée des livrets d’épargne réglementée comme le livret A et le livret de développement durable seront reversés aux banques, a annoncé vendredi le ministre des Finances, Pierre Moscovici.

    "Ces ressources permettront aux banques de prêter davantage pour le financement de l’économie, principalement au bénéfice des petites et moyennes entreprises", lit-on dans un communiqué commun du ministère des Finances et de la Caisse des dépôts.

    "Les établissements bancaires baisseront leur taux de commission de 0,5% à 0,4%", poursuit le texte, "afin de réduire le coût de la ressource du fonds d’épargne, au profit notamment du financement du logement social".

    Cette réforme entrera en vigueur le 31 juillet.

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  • La débâcle Dexia a coûté 6,6 milliards d’euros aux contribuables français, selon un rapport de la Cour des comptes publié aujourd’hui. Ce montant ne concerne que la part française, puisque l’établissement était transnational, avec la Belgique et dans une moindre mesure le Luxembourg. Il est partagé entre un coût net de 2,7 milliards d’euros pour l’Etat et 3,9 milliards d’Euros pour la CDC, y-compris le fonds d’épargne. Il faut ajouter à cela la persistance d’un risque futur, puisque Dexia est géré en extinction et reste un établissement fragile, dépendant de l’évolution des taux d’intérêts pour son financement. Et pour couronner le tout, demeure le risque lié aux emprunts dits toxiques négociés par la banque avec des collectivités territoriales, qui sont source de contentieux voire de défauts.

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  • Les banques européennes, suisses comprises, auraient besoin de près de 1200 milliards d’euros (environ 1485 milliards de francs). Pour les seules banques françaises, les plus en danger selon son évaluation, il faudrait leur injecter 280 milliards en cas de crise (lire également ci-dessous). Et ce, malgré les hausses de fonds propres réalisées dans toute l’Europe ces dernières années via des ventes d’actifs par exemple.

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  • En 2008, les Etats européens sont intervenus massivement pour sauver certaines de leurs banques mises en quasi-faillite au cours de la crise des crédits subprime. Celle-ci, rappelons-le, avait été provoquée par l’irresponsabilité du secteur financier. Or, à l’exception de la Grèce, c’est du sauvetage de ces banques et non d’un soudain dérapage des finances publiques que provient l’essentiel du problème de la dette publique européenne. L’Irlande illustre à merveille ce processus : en 2010, la quasi-totalité de son secteur bancaire fait faillite. Son gouvernement décide, sans consulter ses citoyens, de prendre à son compte l’essentiel des dettes bancaires. Résultat, en un an, sa dette publique est passée de 25 % à 100 % de son PIB.

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  • La Banque des règlements internationaux a calculé que l’exposition des banques françaises au Portugal totalisait à la fin de 2012 quelque 17 milliards de dollars, un montant jugé absorbable mais qui grimpe à 104 milliards en Espagne et à 335 milliards en Italie.

    "Les banques françaises ont (en outre) repris de mauvaises habitudes en se rendant très dépendantes des fonds monétaires américains pour assurer leur liquidité", renchérit Christophe Nijdam, analyste banques chez Alphavalue.

    "Ces fonds, qui avaient brutalement réduit leur exposition aux banques européennes en 2011 au plus fort de la crise de la dette, pourraient agir exactement de la même manière en réaction à une information mal interprétée par les marchés cet été."

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  • L’étau se resserre autour de JPMorgan. D’après le « Financial Times », les autorités américaines demanderaient plus de 6 milliards de dollars à la banque pour son rôle dans le scandale des « subprime », ces crédits immobiliers au coeur de la crise de 2008. Cette amende serait l’une des plus grosses infligées à une banque aux Etats-Unis ces dernières années. A ce stade, JPMorgan refuserait de transiger. Dix-sept autres banques sont aussi visées. Le mois dernier UBS, qui avait joué un rôle mineur dans les « subprime » aux Etats-Unis, a écopé d’une amende de 885 millions de dollars.

    Par ailleurs, quinze jours après avoir été inculpé par le département américain de la Justice, Xavier Martin-Artajo, un ex-trader de la banque américaine JPMorgan Chase, a été arrêté hier par la police espagnole. Les Etats-Unis réclament son extradition dans le cadre du scandale dit de la « baleine de Londres », qui a occasionné une perte de 6,2 milliards de dollars à la banque américaine. Cet homme de quarante-neuf ans, accusé de « s’être entendu avec d’autres pour commettre des actions criminelles contre les Etats-Unis et d’avoir falsifié des comptes et des bilans » était le superviseur de la « vraie » baleine : le trader français Bruno Iksil, à l’origine de paris malheureux sur des portefeuilles de produits dérivés au sein la filiale londonienne de JP Morgan. Mais, comme il a coopéré avec les autorités américaines et négocié un accord, Bruno Iksil n’est pas, lui, poursuivi.

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  • Royal Bank of Scotland (RBS), sauvée par l’Etat britannique en 2008, va loger ses actifs toxiques dans une structure de défaisance ("bad bank") interne en vue d’en céder la majeure partie et d’accélérer ainsi sa privatisation, a-t-elle annoncé vendredi.

    Cette décision découle du rapport commandé en juin par le Trésor britannique, dont les conclusions ont été dévoilées vendredi. Ce rapport recommande la création d’une structure interne plutôt qu’externe en raison du coût que cette dernière option aurait eu pour le contribuable.

    L’objectif de RBS est de céder d’ici deux ans de 55 à 70 % des 38 milliards de livres (45 milliards d’euros) d’actifs toxiques. Ainsi délestée de ces actifs à problèmes, RBS pourra envisager sa privatisation. "Même si tout le monde a travaillé dur chez RBS durant les cinq dernières années et que la majeure partie de la restructuration de notre bilan a été effectuée, nous avons encore un dur labeur à accomplir", a déclaré le nouveau directeur général de RBS, Ross Mc Ewan.

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  • La banque britannique Barclays a suspendu de leurs fonctions six cambistes, a-t-on appris vendredi de source proche du dossier, alors que les enquêtes s’intensifient à travers le monde sur de possibles manipulations du marché des changes.

    Les six courtiers spécialisés dans le marché des devises ont été suspendus de leurs fonctions, a indiqué à l’AFP cette source sous le couvert de l’anonymat.

    Un porte-parole de Barclays s’est refusé à tout commentaire sur ces informations.

    La banque, déjà déstabilisée l’an dernier par l’affaire des manipulations du taux interbancaire Libor, avait révélé mercredi faire partie des banques dans le collimateur des autorités pour de possibles manipulations du marché des changes.

    Barclays "examine ses opérations sur le marché des changes sur une période de plusieurs années jusqu’à août 2013 et coopère avec les autorités compétentes dans leurs investigations", avait-elle déclaré.

    RBS a également suspendu deux de ses cambistes, a indiqué une autre source proche du dossier à l’AFP. La banque a également refusé de commenter cette information.

    L’Autorité de conduite financière (FCA) britannique avait indiqué au printemps avoir débuté une enquête sur l’énorme marché des changes (5.300 milliards de dollars par jour) et les investigations se sont depuis étendues à d’autres pays, notamment à la Suisse et aux États-Unis.

    Les banques américaines Citigroup et JPMorgan Chase ont indiqué vendredi qu’elles faisaient aussi l’objet d’une enquête dans cette affaire. UBS, Deutsche Bank et Royal Bank of Scotland (RBS) avaient déjà confirmé auparavant être visées.

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  • Parmi les cas de fraudes récents figurent les agissements de la Bank of Commonwealth, une banque de Virginie qui avait masqué l’état de ses comptes, proches de la faillite, pour obtenir un soutien de l’Etat. Le vice-président de cette institution, fermée depuis, a été condamné à dix-sept ans d’emprisonnement et le président d’une filiale à huit ans de prison. Trois dirigeants d’United Commercial Bank, qui avait obtenu près de 300 millions de dollars dans le cadre du programme TARP, ont été poursuivis pour des subterfuges comptables et condamnés à des peines allant de trois à douze ans de prison. Dans ce cas, l’ensemble du versement de l’Etat a été perdu, précise le rapport.

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  • JPMorgan en avance sur ses objectifs avec 15.000 suppressions d’emplois en 2013...

    La Société Générale a annoncé avoir multiplié par six son bénéfice net au troisième trimestre, à 534 millions d’euros. Pourtant, « Les Echos » révèle dans le même temps que la Société Générale pourrait supprimer 400 postes en Europe entre 2014 et 2015. Enfin, la banque annonce être entrée en négociations exclusives pour racheter la participation de 50% du Crédit agricole dans la société de courtage Newedge.

    Toutes les banques canadiennes annoncent des bénéfices et licencient...

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  • Pour sauver le Crédit Lyonnais...

    Pierre Moscovici, et son homologue du Budget, Bernard Cazeneuve, s’apprêtent à lancer une action décisive dans ce dossier. Plus précisément, un des articles de la loi de finances rectificative de 2013 qu’ils présenteront mercredi en Conseil des ministres autorisera l’Agence France Trésor — le service de Bercy chargé de la dette — à emprunter 4,5 Mds€ sur les marchés financiers. Objectif : lever les fonds nécessaires au remboursement des dernières dettes générées par la quasi-faillite de cette banque publique en 1993 (voir ci-contre). Si le Parlement accepte la mesure, l’Etat mettra donc un point final au volet financier de ce naufrage industriel.

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  • La crise des subprimes a couté déjà plusieurs dizaines de milliards mais JPMorgan, un des responsables de la crise, ne paie que 13 milliards de dollars pour éviter un procès.

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  • Les assureurs ne sont pas les seuls mauvais élèves en matière de recherche de bénéficiaires des contrats d’assurance-vie en déshérence, c’est-à-dire ces contrats qui n’ont pas été payés au bénéficiaire après le décès d’un assuré.

    Selon la Cour des comptes, les banques renfermeraient dans leurs livres 1,2 milliard d’euros appartenant à des personnes disparues (décédées ou ne donnant plus de nouvelles depuis longtemps), pour lesquelles elles ne feraient pas de gros efforts lorsqu’il s’agit de rechercher les ayants droits. Compte bancaire, compte titres, livrets et placements divers sont concernés.

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  • La Royal Bank of Scotland, contrôlée par l’Etat britannique, est accusée d’avoir poussé à la faillite des entreprises viable afin de pouvoir récupérer leurs actifs à bon compte. Ce n’est pas une presse à scandale qui l’affirme mais le gouvernement anglais lui-même ! Il faut dire que le scandale a explosé et que c’est la seule manière pour le gouvernement à la botte des banquiers et des capitalistes de tenter de ne pas être accusé lui aussi….

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  • La banque Crédit Agricole, touchée par un énorme incident informatique, a versé des primes de la Politique agricole commune (PAC) doublées à 350.000 agriculteurs la semaine dernière, soit un total de 3,4 milliards d’euros en trop, a rapporté le Journal du dimanche.

    "Lundi, un immense bug informatique a provoqué une déferlante de virements erronés. Plus de 350.000 agriculteurs ont reçu sur leur compte des primes de la PAC en double", selon l’hebdomadaire.

    Les aides de l’Europe dans le cadre de la politique agricole commune sont versées par le ministère de l’Agriculture via le Crédit agricole.

    "Au total 3,4 milliards d’euros leur ont été virés en trop, soit en moyenne des transferts de 20.000 euros chacun au lieu de 10.000 euros", précise le journal.

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  • L’Europe sauve à nouveau ses banques

    Comment se fait-il qu’il y ait accord sur les banques et pas sur l’économie, pour sauver les emplois, les salaires, les logements, les moyens d’existence de la classe ouvrière et des milieux populaires. On en a marre de sauver les banques !!!

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  • Le président du directoire de Banque populaire-Caisse d’Epargne (BPCE) François Pérol a été mis en examen jeudi à Paris pour prise illégale d’intérêts dans l’enquête sur sa nomination controversée à la tête du groupe bancaire en 2009.

    M. Pérol avait été nommé à la tête de BPCE après avoir passé deux années à l’Elysée comme secrétaire général adjoint, chargé des dossiers économiques.
    La gauche et des syndicats avaient dénoncé un conflit d’intérêts après sa nomination.

    Ce puissant et influent patron devait être entendu cette semaine par le juge d’instruction Le Loire. Une audition dans le cadre d’une enquête ouverte en juin 2012 pour prise illégale d’intérêts.

    A l’origine, une plainte déposée par les syndicats SUD et CGT qui reprochent à François Pérol d’avoir joué un rôle dans le rapprochement des Banques populaires et des Caisses d’épargne alors qu’il était secrétaire général adjoint de l’Elysée, sous Nicolas Sarkozy. Le fait d’avoir pris, en 2009, la direction de ce qui est devenu BPCE constitue, selon eux, une prise illégale d’intérêts, punie jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende.

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  • Une étude controversée révélée par l’hebdomadaire allemand WirtschaftsWoche estime à 84 milliards d’euros l’insuffisance de capitaux propres des banques européennes, dont 31,5 milliards d’euros pour le seul Crédit agricole.

    Longtemps, les banques françaises ont été les principales sources de revenus pour la presse papier. Grâce à leurs budgets publicitaires, elles ont pu acheter le silence des grands médias non seulement sur leurs turpitudes, mais aussi sur leurs difficultés. Elles ont pris l’habitude de considérer que l’information leur appartenait et qu’elles pouvaient disposer comment elles le souhaitaient de ce qui était dit ou tu au public.

    C’est de cette façon que les Français n’ont jamais su quels profits les banques dégageaient grâce à la surfacturation de l’assurance emprunteur qu’elles imposaient aux accédants à la propriété. Il s’agissait pourtant de plusieurs milliards chaque année, pris sur le prix de l’immobilier, à l’abri de toute véritable concurrence.

    Peu de Français savent que l’un des principaux acteurs de ce marché captif est le Crédit Agricole, qui avait même envisagé à une époque de délocaliser sa filiale au Luxembourg pour des raisons d’optimisation fiscale. Fort de cette rente, le Crédit Agricole a pris des risques inconsidérés à l’étranger, notamment en Grèce, où il a perdu plus de 10 milliards d’euros.

    Avec la publication, en janvier, d’une étude menée pour le compte de l’OCDE par deux économistes néerlandais, selon laquelle le Crédit Agricole était sous-capitalisé à hauteur de 31 milliards et la polémique qui s’en est suivie avec Marine Le Pen, les Français ont reçu une information cruciale à nouveau démentie d’un arrogant revers de main par les dirigeants de l’entreprise. Jusqu’ici, le Crédit Agricole a toujours mené une guerre féroce contre tous ceux qui le soupçonnaient d’être en difficulté.

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  • Pierre-René Lemas, le secrétaire général de l’Elysée de François Hollande, est formel dans cette lettre de trois pages qu’il adresse, le 22 mai 2013, au juge Roger Le Loire : « Le fonds d’archives papier de M. Claude Guéant n’a pas été reversé aux Archives nationales, et il n’en a pas été trouvé trace dans les locaux de la présidence de la République. » En d’autres termes, les écrits et notes de travail de celui qui fut, pendant près de quatre ans, le plus proche collaborateur de Nicolas Sarkozy à l’Elysée sont, à ce jour, introuvables.

    La disparition de ces documents est pour le moins fâcheuse. Ces archives auraient pu être une mine d’information pour tout citoyen qui aurait voulu relire les épisodes de la Ve République sous M. Sarkozy.

    Elles auraient surtout pu renseigner le magistrat du pôle financier, qui enquête sur le rôle joué par François Pérol dans le cadre de la fusion des Caisses d’épargne et des Banques populaires. L’ex-secrétaire général adjoint de l’Elysée, chargé des affaires économiques auprès de M. Sarkozy, est suspecté d’avoir participé aux négociations qui ont abouti à la création de la banque, avant d’être propulsé à la tête du groupe aussitôt celui-ci créé, en février 2009.

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  • On n’en n’a pas fini avec les banques grecques !

    Les banques grecques, plombées par des créances douteuses, auront besoin « de 6,4 milliards d’euros » pour procéder à leur recapitalisation, a annoncé jeudi 6 mars la Banque de Grèce (BDG) en publiant les résultats de tests de résistance.

    Ces besoins, qui s’élèvent précisément à 6,382 milliards d’euros, seront couverts par un appel au secteur privé en vue d’une augmentation de capital ainsi que par un recours aux capitaux non utilisés du Fonds hellénique de stabilité financière (FHSF), abondé par les créanciers de la Grèce, Union européenne et Fonds monétaire international, précise la BDG dans un communiqué. Le Fonds a d’ailleurs annoncé dans la foulée qu’il « fournira, si nécessaire, un soutien en capital » aux quatre établissements systémiques.

    Ces tests effectués pour la période 2013-2016, qui devaient initialement être publiés à la fin de décembre, concernent les quatre principales banques grecques ainsi que deux établissements de moindre importance.

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  • La race des seigneurs de la finance globalisée a perdu aux alentours de 2 000 milliards de dollars dans l’une des crises les plus retentissantes de l’histoire du capitalisme ; les banques françaises, pas feignantes, ont tenu à figurer dignement et à prendre toute leur part du bouillon. Car, pour toutes ses fanfaronnades, le système bancaire français aurait purement et simplement disparu sans les concours massifs de la Banque centrale européenne (BCE) et les aides d’Etat apportées par véhicules ad hoc interposés.

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  • Le système financier a-t-il été assaini depuis l’éclatement de la crise financière de 2007-2008 ? À chaque fois qu’on lui pose cette question, le commissaire européen aux services financiers et au marché intérieur Michel Barnier sort son petit dépliant qui liste le travail accompli par ses services. Et souligne que pratiquement tous les feux sont au vert : les réformes recommandées au G20 de Londres de 2009 ont toutes été adoptées ou sont en passe de l’être. "Aucun marché financier, aucun acteur financier, aucun produit financier ne doit échapper à la régulation", a répété le Français tout au long de son mandat.

    Malgré les réelles avancées obtenues par le commissaire européen, "nous sommes encore loin du compte en matière de régulation financière", écrivent pourtant Christian Chavagneux et Thierry Philipponnat dans La Capture*. Le journaliste et le secrétaire général de l’ONG Finance Watch, membre du collège de l’Autorité des marchés financiers française (AMF), rappellent que parmi de nombreux économistes et régulateurs internationaux, "on considère que seuls quelques pas ont été faits sur le chemin d’une finance qui serve l’économie réelle et ne menace pas par ses dérapages l’équilibre des sociétés dans leur ensemble".

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  • Attaque contre les affaires bancaires américaines en Chine !!!

    La banque est soupçonnée de corruption par les autorités américaines. Ses activités de trading à haute fréquence sont elles aussi dans leur collimateur, laissant planer un doute quant à des ententes entre établissements financiers sur les prix des actions.

    C’est la douche froide pour Goldman Sachs. La banque américaine avait pourtant réussi à passer entre les gouttes ces derniers mois, alors que ses concurrentes JPMorgan, Bank of America ou Citigroup étaient impliquées dans des affaires de corruption ou de manipulation des taux de change. Goldman Sachs doit aujourd’hui elle aussi faire face à plusieurs accusations de ce type.

    La banque révèle dans des documents boursiers être l’objet d’une enquête sur ses pratiques de recrutement. Dans ces documents, elle précise que les investigations des autorités américaines portent sur « son respect de la loi américaine relative aux activités internationales des entreprises américaines et plus particulièrement sur la conformité des pratiques de recrutement de la firme ». Elle ne donne pas d’autre précision sur les pays dans lesquels elle est mise en cause.

    Mais il est fort à parier que cette enquête concerne les activités de Goldman Sachs en Chine. Les autorités américaines ont en effet débuté l’été dernier des investigations sur les politiques d’embauche de parents et proches de personnalités chinoises par certaines banques américaines. Les enquêteurs cherchent à déterminer si ces « fils et filles de » ont pu aider les banques à obtenir des contrats en Asie.

    Un haut dirigeant de JPMorgan en Chine a quitté son poste au mois de mars, lorsque son nom a été mentionné dans le cadre de cette enquête. Le New York Times avait également révélé que la banque avait employé - sous une fausse identité - la fille de Wen Jiabao comme consultante

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  • Faste période que celle des années 90 à Libreville. L’argent coule à flots, la révolte de Port-Gentil a été circonscrite, l’opposition ramenée dans le droit chemin. Ne reste qu’à se partager le gâteau pétrolier et à montrer que le Gabon est un acteur de premier plan sur la scène africaine.

    Aussi, entre 1992 et 1995, sommet France-Afrique, sommet de l’Organisation de l’unité africaine (à présent UA), sommet Afrique-Amériques se sont déroulés dans le petit émirat pétrolier du Président Omar Bongo.

    L’afflux de tant de diplomates pour ces augustes rencontres a bien sûr nécessité de menues dépenses, chiffrés à plusieurs milliards de Franc CFA.

    Une chance, le Gabon est l’ami des banques. Et avant que la Bicig (filiale de BNP-Paribas) ne devienne la caution bancaire officielle du régime, la Barclays Bank tenait le haut du pavé. Proches du « Mollah Omar » Bongo et barons du régime y avaient quelques comptes. Paul Toungui, ancien et actuel ministre des Finances, et néanmoins gendre du « Mollah Omar », n’était pas le moindre de leur client. Un homme soigné, qui n’eut jamais à se plaindre de la Barclays, qui lui offrit même un appartement du côté d’Owendo.

    Heureux hasard, tous les comptes qui ont permis le financement des évènements internationaux de ces fastes années étaient également ouverts à la Barclays de Libreville… de là à penser que des virements se sont égarés entre tous ces comptes, il y a un pas.

    D’indiscrets collaborateurs de la Barclays se rappellent néanmoins que le grisbi amassé sur les comptes de ces personnalités partait souvent prendre le soleil sur la Côte d’Azur, à la Barclays Monaco. C’était le bon temps. Depuis la Barclays a fait faillite.

    Seuls souvenirs de ces temps bénis, les archives de la Barclays Bank Libreville, opportunément transférées dans une filiale sud-africaine à Johannesburg. Un petit trésor sur lequel la maison-mère veille jalousement, à l’abri des regards indiscrets.

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  • Bravo Kerviel ! Beau pied de nez aux banksters d’avoir enregistré le soutien du pape contre les banques ! La Société Générale ne semble pas en odeur de sainteté auprès de la banque vaticane !!!

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  • Le 1er août dernier, le taux de rémunération du Livret A est tombé au plus bas niveau depuis la création en 1818 du placement préféré des Français : 1%. Mais, dans le même temps, la rémunération des banques qui collectent l’argent sur le fameux livret rouge, elle, n’a pas bougé. A ce rythme là, si l’inflation continue de faiblir, votre banquier pourrait même percevoir davantage d’argent de la part de l’Etat que les intérêts qui vous seront versés. Explications.

    Côté clients, le taux de rémunération du livret A est en effet calqué sur l’inflation, à laquelle on ajoute un quart de point. Le tout est arrondi au quart de point le plus proche (inférieur ou supérieur). Avec cette méthode de calcul "automatique", le taux du Livret A aurait dû passer à 0,5% en août. Le gouvernement a préféré utilisé son pouvoir discrétionnaire afin de limiter la baisse et ramener le taux de 1,25 à 1%.

    En revanche, la rémunération des banquiers, contrepartie de la collecte des fonds, n’est pas liée à l’inflation ni au taux du Livret A. Les établissements qui récoltent cette épargne pour le compte de l’Etat perçoivent une commission dont le niveau dépend des encours gérés au titre de cette épargne réglementée. Depuis le décret du 30 juillet 2013, cette commission représente grosso modo 0,4% des encours collectés (les calculs sont en réalité un peu plus complexes que ça). Seule exception : La Poste, qui reçoit en outre un petit bonus pour compenser ses missions de service public en la matière. En effet, La Banque Postale doit accepter toute personne voulant ouvrir un compte sans lui facturer de frais. Elle a reçu 246 millions d’euros en 2013 et doit percevoir 242 millions cette année, selon un arrêté encadrant la mesure.

    Concrètement, pour les clients des autres établissements bancaires, cela signifie que pour 100 euros mis sur votre Livret A, vous gagnerez 1 euro d’intérêt et votre banquier 40 centimes. Sachant que les encours sur le Livret A étaient en juin de 268,5 milliards d’euros, les banques devraient toucher cette année un peu plus de 1 milliard d’euros de la part de la Caisse des dépôts et consignations (hors bonus pour La Poste)

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  • Dans un exercice inédit pour un ancien président de la Réserve fédérale (Fed), Ben Bernanke est venu, jeudi 9 et vendredi 10 octobre, témoigner devant un tribunal fédéral de Washington pour justifier les conditions dans lesquelles l’Etat américain s’est porté à la rescousse de l’assureur AIG. Ce procès est l’aboutissement d’une plainte collective déposée en 2011 par l’ex-patron du groupe, Maurice Greenberg, qui accuse le gouvernement d’avoir spolié les actionnaires lors de la nationalisation d’AIG au plus fort de la crise financière, en septembre 2008. Il réclame 40 milliards de dollars de dédommagements.

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  • Stress tests : les banques italiennes trébuchent...

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  • Dexia et Axa Bank Europe n’ont pas non plus satisfait aux exigences fixées par la Banque centrale européenne (BCE) dans le cadre de son analyse de la santé financière des banques de la zone euro.

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  • "caisse d’épargne" et de prévoyance ou tout au moins ce qui n’en a que l’apparence , elle m’avait entrainé sur un placement maison de 8 années et sur + de 15 années car piéger a ne pas retirer avec cette banque j’y ai laissé 2500 euros soit 60% de mon pognon ! pas rancunier j’aime ma banque a enperdre la raison !

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  • Le président américain Barack Obama signa, le 21 Juillet 2010, une version déjà édulcorée de la loi Dodd-Frank de réforme de Wall Street et de protection des consommateurs afin d’enrayer la corruption financière qui conduisit à la crise financière de 2008. La nouvelle loi avait pour but de rétablir une partie des dispositions de la Loi “Glass-Steagall“ de 1933, laquelle fut en grande partie abolie par le gouvernement de Bill Clinton en 1999. Le tout afin d’éviter que les méga banques et les grandes sociétés d’assurance se servent des dépôts assurés par l’État pour se monter une pyramide de paris risqués sur le marché des produits dérivés (swaps de défaut de crédit, swaps de matières premières, titres adossés à des dettes et d’autres produits dérivés risqués du même acabit.

    Mais fait surprenant ! Seulement quatre ans plus tard, le 16 décembre 2014, des lobbyistes et des avocats travaillant à plein temps pour les méga banques persuadèrent le Président Obama de signer un énorme projet de loi omnibus de plus d’un milliard de dollars, déguisé en un budget. Or, on y trouvait une disposition spéciale qui visait à supprimer la règle connue sous le vocable de “swaps push-out“, destinée à obliger les méga banques qui bénéficient d’une assurance publique pour leurs dépôts à créer des filiales séparées pour spéculer sur certains types de produits dérivés.

    En d’autres termes, les méga banques américaines sont maintenant en mesure de spéculer avec les dépôts assurés par le gouvernement. Quand un tel château de cartes financier s’effondrera de nouveau est impossible à prédire, mais on peut raisonnablement être certain que cela arrivera, surtout si un choc politique ou économique grave allait frapper l’économie.

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  • oui... parce que le 03.12.1999 je ne m’étais pas précipité a l’agence "caisse d’épargne" du quartier en demandant "des actions vite vendez moi des actions" c’était un P.E.L. qui devait etre prolongé mais c’était si bien présenté , la suite vous l’avez déja deviné ! après un massacre déja pas mal consommé un arbitrage avait été proposé : celui de me reporter sur un autre de leurs placements pas mal rémunéré si a l’occasion ça pouvait contenter ? Quoa...qu’entend-je...aurai-je mal compris vous ne prendriez pas a l’occasion les gens pour des C..S ? quand a la célébrissime formule de circonstance pour rassurer "pas vendu pas perdu" on se demande bien qui l’a pondu car en réalité c’est tout foutu c’est tout dans le C.. ! certains diront (ils ne sont pas légion) de manière simpliste ce qui a le don de remuer un peu plus le couteau dans le bidon "vous avez joué vous n’étiez pas obligé vous avez perdu comme vous auriez pu gagner c’était le risque tant pis pour vous maintenant vous saurez ! " ou encore "peut etre que vous aviez été mal conseillé ? " mais ce n’était pas la question d’avoir été bien ou mal conseillé puisque le poison faisait parti intégral de la maison ! tenez édifiant en parcourant le net j’y est trouvé tapez : licencié pour avoir respecté le client banque Boursorama 13.07.2009 Denis Mendras conseiller clientèle a la caisse d’épargne d’Aubenas - sur certaines pratiques ça peut donner une idée ! dernièrement a ma banque j’y suis allé , furieux en hurlant devant tous les clients ça a donné (plus il y en a plus je suis content) a insulter les dirigeants bien identifiés qui se disent responsables mais non coupables et le tout a été couronné par "je n’ai pas fini de vous emm..... !" sans aucun doute la scène a été enregistrée !

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    • Ce n’est pas la seule arnaque des banques ! J’ai cotisé pour un capital actuel de 32000€ dans un perp qui arrive à échéance à mi 2012. On me propose une rente de 1089€ par an soit 3,4% du capital, ce qui n’est que moyen, mais le pire est que le capital est perdu, ce qui n’est pas le cas avec une assurance vie. Mon contrat date de 2008, il n’y a pas de sortie en capital possible et la BNP ne veut pas appliquer la sortie en capital (20% maxi) prévue récemment.

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  • La banque HSBC de Suisse comme celle des USA organisaient l’évasion fiscale...

    Belle découverte !

    Mais quel crime les banques ne commettent pas, avec la caution des gouvernements ?

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  • Une ancienne cadre d’UBS France, lanceuse d’alerte, a obtenu gain de cause : la justice prud’homale a reconnu jeudi le harcèlement moral de Stéphanie Gibaud, qui avait refusé de détruire des documents susceptibles de révéler l’existence d’un système d’évasion fiscale.

    Selon le jugement du conseil de Prud’hommes de Paris, consulté par l’AFP, "le harcèlement moral allégué est établi" et la filiale française de la banque suisse est condamnée à verser 30.000 euros de dommages et intérêts à son ancienne salariée, licenciée en 2012.

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  • La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé jeudi avoir alloué 97,8 mds EUR à 143 banques européennes, beaucoup plus qu’attendu, dans le cadre de son troisième prêt de long terme (TLTRO).

    Les analystes interrogés par l’agence Bloomberg tablaient en moyenne sur une souscription de 40 milliards d’euros.

    Les TLTRO (Targeted longer-term refinancing operations), ancienne mesure phare de la BCE pour relancer la très faible dynamique des prix en zone euro, sont proposés aux banques depuis septembre 2014, à raison d’un part trimestre, à la condition expresse que celles-ci accordent davantage de crédits aux ménages et aux entreprises.

    Au fait, pourquoi les banques se sont jetées sur ce prêt ?!!!

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  • A la BPCE, c’est la grève !

    Les salariés du groupe BPCE (Banque Populaire, Caisse d’Epargne...) sont appelés mardi à faire grève contre la détérioration des conditions de travail et pour réclamer des augmentations générales, «  une grande première  » selon les syndicats unis pour l’occasion. Depuis la naissance du deuxième groupe bancaire français, en 2009, c’est la première fois qu’une «  grève totale  » est lancée...

    Les salariés réclament «  le retour à des conditions de travail décentes  » et «  l’amélioration du service clientèle  », dégradés, selon elles, par la baisse des effectifs et exigent par ailleurs «  des augmentations de salaire générales et pérennes  ».

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  • BNP Paribas Personal Finance (PF), filiale à 100% de la première banque française, a été mise en examen le 16 avril dans le cadre du dossier Helvet Immo.

    Il s’agit d’une affaire de prêts octroyés en francs suisses mais remboursables en euros. Du fait de la flambée de la devise helvétique face à la monnaie européenne, le capital à rembourser par les emprunteurs n’a cessé d’augmenter au rythme des fluctuations sur le marché des changes depuis six ans. 4 655 clients de la banque se retrouvent dans la mouise.

    La mise en examen de la banque pour « pratique commerciale trompeuse » est intervenue après les auditions, en mars et en avril dernier, de Thierry Laborde, ancien PDG de BNP Paribas PF, aujourd’hui directeur général adjoint du groupe BNP.

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  • Le géant bancaire HSBC a dévoilé, mardi, un plan d’économie qui entraînera la destruction de 25 000 emplois et la vente des activités en Turquie et Brésil qui représentent aussi 25 000 postes.

    La question est : pourquoi ?!!!

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  • BNP Paribas annonce un bénéfice de 2,55 milliards d’euros... Comment se fait-il que les banques se font tantôt des sommes coquettes et tantôt coulent en demandant l’aide publique ?

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  • Parce que leurs bénéfices sont des résultats spéculatifs et que les annonces de bénéfices servent surtout à faire rentrer de l’argent frais, les investisseurs ne se lançant que vers les secteurs annoncés rentables. Mais, si on tient compte qu’une bonne partie des bénéfices annoncés sont sur des investissements douteux comme la Chine, il n’en reste que l’effet d’annonce...

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  • Même quand elles annoncent des bénéfices en hausse, les banques annoncent aussi des attaques contre les salariés, appelées réductions des coûts !

    La Société Générale a annoncé, mercredi 5 juillet, à la fois un bénéfice net trimestriel en forte hausse et un nouveau plan d’économies pour les deux prochaines années. Entre avril et juin, la banque a vu son bénéfice net bondir de 25%, à 1,35 milliard d’euros, un résultat bien meilleur qu’attendu.

    Dans un communiqué, la banque indique qu’elle a lancé un nouveau plan de réduction des coûts, alors que celui qui avait commencé en 2012, d’un montant de 870 millions d’euros, est réalisé à « 97 % ». Ces nouvelles économies pour la période 2015-2017 sont estimées à 850 millions d’euros.

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  • Une ancienne cadre de la BNP accuse la banque d’avoir sciemment nié le caractère dangereux des prêts en francs suisses qu’elle commercialisait...

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  • BNP Paribas va prélever 2,50 euros par mois pour la tenue d’un compte courant, à compter du 1 er janvier 2016. LCL envisage également de facturer ce service.

    Les tarifs bancaires vont sensiblement progresser en 2016, tirés par l’instauration de frais de tenue de compte dans les deux grands réseaux bancaires qui n’avaient pas encore sauté le pas. BNP Paribas vient en effet d’annoncer par courrier à ses clients que ce service, jusqu’alors gratuit, sera facturé 2,50 euros par mois à compter du 1er janvier prochain, comme l’a indiqué «  Le Parisien  ». Société Générale avait de son côté prévenu dès l’an dernier qu’elle facturerait la tenue de compte à hauteur de 2 euros par mois à partir de 2016.

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  • Les banques en faillite pourront désormais ponctionner les comptes des déposants !!!

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  • Curieuse mesure du gouvernement alors que celui-ci nous dit que la santé des banques est parfaite !!!

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  • La France veut créer une nouvelle catégorie de dette destinée à contribuer à éponger les pertes d’une banque en cas de faillite, a annoncé le ministère des Finances, une disposition qui s’inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre des nouvelles règles européennes pour la résolution des crises bancaires.

    Le projet du gouvernement "crée une nouvelle classe de titres de créance disponibles pour l’absorption des pertes", indique Bercy dans un communiqué publié dimanche.
    Ce nouvel instrument modifierait la hiérarchie des créanciers des banques en créant une nouvelle catégorie placée devant la dette dite "senior" dans l’ordre des mises à contribution pour éponger les pertes d’un établissement bancaire.

    Ce sont les petits épargnants qui vont payer une fois de plus pour aider les grands capitalistes et financiers.

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  • Une ancienne vice-procureure du parquet de Paris qui a suivi l’affaire Kerviel met en cause sa hiérarchie et la Société Générale, dans un enregistrement réalisé à son insu en juin 2015, selon des extraits de retranscriptions diffusés dimanche par Mediapart et 20 Minutes. "Quand vous en parlez, tous les gens qui sont un peu dans la finance, ils rigolent, sachant très bien que la Société générale savait. (...) La Société générale savait, savait, c’est évident, évident", déclare, selon les deux médias, Chantal de Leiris, ancienne vice-procureure au parquet. La magistrate se confie alors à Nathalie Le Roy, la policière de la Brigade financière qui avait été en charge de l’enquête, et qui a elle-même exprimé ses doutes sur le dossier et l’enregistre à son insu.

    Dans les extraits publiés dimanche, Chantal de Leiris revient sur le classement de ces plaintes par le parquet en 2012 et met en cause sa hiérarchie directe. "C’est surtout Michel Maes (chef de la section financière au parquet à l’époque, NDLR). Sans arrêt, il me disait : ’Tu vas pas mettre en défaut, en porte-à-faux, la Société générale. Ca a été jugé, t’as pas à y revenir’. C’est eux qui ont voulu à tout prix sabrer (les plaintes) (...) Mais c’est vrai ce que vous dites : vous avez été entièrement manipulée par la Société générale", déclare Chantal de Leiris, selon les extraits. Depuis, Jérôme Kerviel a de nouveau porté plainte avec constitution de partie civile, entraînant l’ouverture d’une information judiciaire.

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  • Cette fois la question est : que nous cachent les banksters ?

    Société générale a vu son bénéfice net augmenter de 49,3%, à 4 milliards d’euros en 2015, grâce, notamment, à sa banque de détail en France.

    Et pourtant, l’’action Société Générale plonge en Bourse...

    Quel est le but de cette spéculation ?!!!

    Justifier des attaques contre les salariés ?!!!

    Société générale avait annoncé, à l’automne 2015, un plan de transformation de son réseau qui passe par la suppression de 20 % de ses agences d’ici à 2020.

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  • Les Bourses européennes ont encore plongé le 11 février, plombées par les valeurs bancaires. Dans les salles de marché, le souvenir de la faillite emblématique de la banque Lehman Brothers en 2008 refait surface.

    Lehman Brothers. Le juron est lâché. Face à la nouvelle dégringolade des actions bancaires, certains analystes osent désormais la comparaison avec la retentissante faillite de l’établissement new-yorkais en 2008, celle qui avait placé la finance mondiale face à un risque systémique.

    Jeudi [11 février], après une brève accalmie mercredi, les Bourses ont à nouveau fortement chuté. En Suisse, l’indice SMI a lâché 2,7 %, plombé par ses poids lourds financiers : Credit Suisse a reculé de 8,41 %, touchant au passage un plus bas depuis vingt-cinq ans, à 12,23 francs. Le titre d’UBS a lui perdu 4,6 %.

    Mais la Suisse n’est pas la seule concernée. Hong Kong a flanché de 4 %, dans la nuit de mercredi à jeudi. En France, le CAC 40 a perdu 4 %, le Dax allemand 3 %, tandis qu’à Londres, le Footsie a terminé la séance à -2,4 %. A Wall Street, le Dow Jones égarait 2 % en matinée. [Ce vendredi, la Bourse de Tokyo a chuté de près de 5 %, l’indice Nikkei a perdu 11,10 % sur une semaine].

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  • Les marchés boursiers mondiaux sont officiellement devenus baissiers mercredi, l’indice MSCI mondial (MSCI All-Country World Index) ayant chuté de 1,3 pour cent. L’indice a baissé de 20 pour cent depuis son pic de mai dernier. Hier, suite à de nouvelles pertes en Asie, à la fermeture des marchés européens le DAX allemand avait chuté de près de 5 pour cent, l’IBEX espagnol également, et l’indice Dow Jones américain était tombé de 250 points.

    Les ventes massives se sont accélérées en début de séance vendredi, le Nikkei japonais chutant de plus de 5 pour cent directement à l’ouverture.

    Ces ventes étaient le reflet d’une crise générale de la confiance dans les marchés financiers, qu’elles ont aussi aidé à catalyser ; le tout sur fond de décélération rapide de l’économie mondiale, de vente au rabais massive de la dette des marchés émergents, de spirale à la baisse des prix des matières premières, et de perplexité apparente des banques centrales quant à la façon de gérer une nouvelle panique huit ans après la crise financière de 2008.

    Elles ont continué aux États-Unis après un témoignage au Congrès de la présidente de la Réserve fédérale (Fed) Janet Yellen qui s’est abstenue de toute déclaration explicite sur un éventuel changement de ses plans de poursuivre l’augmentation des taux de référence au cours de la prochaine année.

    Yellen a toutefois dit que la Fed n’excluait pas une réduction des taux d’intérêt au-dessous de zéro si les conditions économiques continuent à se détériorer. Si c’était le cas, la Fed suivrait la Banque du Japon qui a annoncé en janvier une baisse surprise des taux d’intérêt et la Suède qui a encore réduit jeudi son taux d’intérêt de référence en territoire négatif.

    Ces mesures, associées à une fuite généralisée vers des investissements plus sûrs, ont entraîné la montée en flèche de la part des obligations à rendement négatif. Selon JPMorgan, la part des obligations d’État à rendement négatif, considéré il y a peu encore comme une simple possibilité théorique, a atteint 25 pour cent. En tout, les actifs à rendement négatif ont atteint 5,5 billions de dollars dans le monde entier.

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  • D’après un rapport de la Cour des comptes, présenté ce mercredi, des milliards d’euros d’épargne placés sur des comptes bancaires ou des assurances-vie par des personnes aujourd’hui décédées, sont cachés, aux héritiers qui ignorent leur existence, par ces institutions financières ne sont, du coup, pas réclamés par leurs héritiers. Beau profit !!!

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  • Société Générale envisage 550 nouvelles suppressions de postes en France ...

    Toutes les banques suppriment massivement des emplois alors qu’elles annoncent des bénéfices et elles sont soutenues par le gouvernement qui prétend lutter contre le chômage !!!

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  • Les documents analysés par "Le Monde" montrent que la banque française fait partie du top 5 mondial des établissements bancaires ayant eu le plus recours au cabinet Mossack Fonseca afin de créer des sociétés offshore. Le but ? Payer le moins d’impôt possible. Bien entourée, la Société Générale est accompagnée dans les hautes sphères de l’optimisation fiscale par HSBC, UBS et le Crédit Suisse.

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  • Avec « Jet 3 », la banque promettait à ses clients la possibilité de tripler leur capital. Mais l’affaire à mal tourné. Et certains ont saisi la justice.

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  • Bank + gansters = toujours banksters !!!

    La situation se complique pour les banques américaines. Alors qu’elles peinent à maintenir leur niveau de rentabilité, les régulateurs financiers leur demandent de faire de nouveaux efforts pour éviter une intervention publique en cas de faillite. La banque centrale (Fed) et l’instance fédérale chargée de garantir les dépôts bancaires, la Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC), ont en effet exigé, mercredi 13 avril, que cinq établissements – JPMorgan Chase, Wells Fargo, Bank of America, Bank of New York Mellon et State Street – révisent leur copie pour se mettre en conformité avec la loi Dodd Frank d’ici au 1er octobre.

    Cette nouvelle injonction relance le débat sur le principe du « too big to fail » (trop grand pour faire faillite), qui avait poussé l’Etat à renflouer les banques en difficulté au moment de la crise de 2008 de peur que l’ensemble du système financier ne s’effondre. Les pouvoirs publics américains ont depuis décidé d’imposer aux établissements des règles de telle sorte qu’ils puissent affronter une faillite sans faire appel au contribuable. La loi Dodd Frank de 2010 impose ainsi un certain nombre de filets de sécurité pour les établissements dits « systémiques », c’est-à-dire susceptibles de faire peser un risque sur l’ensemble du système financier en cas de problèmes.

    « C’est une surprise qu’il y ait autant de recalés dans la mesure où il s’agit du troisième examen de passage », note Aurelien Borde, consultant chez Sia Partners à New York. Toutes les banques avaient en effet échoué en 2012,...

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  • Kerviel obtient 455 000 euros pour son licenciement par la Société générale !

    Par contre, c’est des milliards que la Société générale doit à l’Etat et qu’elle ne paie pas !!!

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  • ça sent mauvais pour la Société Générale contre Kerviel !

    L’avocat général a requis, vendredi 17 juin, au procès en appel de l’ex-trader Jérôme Kerviel, le rejet de la demande de dommages et intérêts à hauteur de 4,9 milliards d’euros formulée par la Société générale.

    Jérôme Kerviel, brièvement incarcéré après sa mise en examen en février 2008, n’est plus sous bracelet électronique depuis juin 2015. Il a connu la semaine dernière son premier succès judiciaire depuis le début de l’affaire en janvier 2008 : le conseil de prud’hommes de Paris a condamné la banque à lui payer quelque 455 000 euros, estimant qu’il avait été licencié « sans cause réelle ni sérieuse » et dans des conditions « vexatoires ».

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  • Suite à la condamnation de l’ex-trader, Société Générale a bénéficié d’un crédit d’impôt de 2,2 milliards d’euros. Un rapport accuse la banque d’avoir influencé le traitement fiscal de cette affaire. « Société générale apparaît particulièrement intéressée à faire connaître l’existence d’une fraude complexe, rendant inopérants les systèmes de contrôle interne, sous peine de supporter un décaissement supplémentaire de 2 197 millions d’euros supplémentaires d’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice 2008 ». Autrement dit, la banque aurait tout mis en oeuvre pour que sa responsabilité ne soit pas mise en cause. Et in fine bénéficier d’un crédit d’impôt...

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  • Barroso a été embauché par Goldman Sachs : remerciements pour services rendus à la tête de l’Europe ?

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  • L’Europe capitaliste se mobilise pour sauver les banques italiennes ! Pas étonnant : si elles chutaient, c’est tout le système qui le ferait, à commencer par les autres banques européennes !!

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  • Les autorités américaines ont renoncé à lancer des poursuites pénales contre le groupe bancaire britannique HSBC pour blanchiment et violations d’embargos par peur de déstabiliser le système financier mondial, accuse lundi 11 juillet un rapport parlementaire aux Etats-Unis.

    L’ingérence du Royaume-Uni et notamment une intervention de son ministre des finances, George Osborne, ont également pesé dans la décision, ajoute la commission des finances de la Chambre des représentants dans ce rapport.

    En décembre 2012, HSBC avait accepté de payer un montant record de 1,9 milliard de dollars pour solder une série d’enquêtes des ministères américains de la justice et du Trésor. Elles visaient HSBC pour complicité de blanchiment d’argent appartenant à des cartels de la drogue mexicains et pour des transactions avec l’Iran, le Soudan, Cuba et la Libye, tous sous embargo américain. En dehors de cette amende et d’autres pénalités civiles, dont une de 665 millions de dollars, la banque britannique s’en était tirée sans égratignures : aucun de ses dirigeants ni salarié n’avait été renvoyé devant les tribunaux.

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    • D’après le rapport parlementaire, les enquêteurs avaient pourtant recommandé des poursuites pénales, mais ils n’auraient pas été suivis par leur hiérarchie :

      « Les hauts responsables du département de la justice, dont le ministre Eric Holder, sont revenus sur une recommandation interne (…) de poursuivre HSBC au pénal parce qu’ils craignaient que des poursuites contre la banque n’aient des conséquences négatives pour le système financier. »

      La commission parlementaire en déduit que M. Holder, qui a quitté ses fonctions en 2015, avait « menti » lorsqu’il avait déclaré aux élus en mai 2013 qu’aucune banque, quelle que soit sa taille ou sa force de frappe, n’échapperait à un procès si nécessaire.

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  • Le ministère de la justice américain a été critiqué de toutes parts pour n’avoir poursuivi aucun grand banquier ou institution financière dont les pratiques ont pourtant conduit à la crise financière de 2008. Les élus reprochent également au ministère de la justice et au Trésor d’avoir voulu torpiller leur enquête en tardant à leur fournir les documents liés au dossier.

    En début d’année, le rapport du contrôleur indépendant installé chez HSBC pour vérifier que la banque améliore ses procédures afin de corriger ses manquements a conclu que les efforts n’étaient pas suffisants. Contactée par l’AFP, HSBC n’a pas donné suite dans l’immédiat.

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  • Les banques italiennes coulent et l’inertie des déposants lésés paraît étonnante. Aucun krach financier.

    Les banques italiennes sont en faillite. Recapitalisation est le terme anodin pour exprimer que les contribuables et/ou les déposants vont devoir leur donner de l’argent. Les actionnaires ont vendu à tour de bras comme en témoigne la chute des actions bancaires. Le “capital” ne viendra pas des actionnaires ! Les banques allemandes sont également dangereuses et les banques françaises tout aussi fragiles. Huit ans après la plus grave crise financière mondiale, rien n’est réglé malgré une création de crédit sans précédent : plus de 3 000 milliards d’euros. Ce qui était impensable il y a moins de 10 ans devient la norme. Aucun krach financier. Tout le monde semble immunisé ou anesthésié.

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  • Le monde capitaliste n’est ni immunisé ni anesthésié : il est figé dans l’attente de la chute et vit son agonie finale, pas celle d’une seule banque, d’une seule bourse, d’une seule assurance, d’une seul pays, celle du système entier.

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  • Les banksters allemands frappent !

    La Bundesbank veut que les salariés allemands travaillent jusqu’à 69 ans !!!

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  • L’Italie est en totale faillite, en banqueroute. Les déposants vont devoir payer la facture des dérives des banksters à cause des politiciens corrompus à la solde de ces banksters.

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  • Les banksters semblent résolus à se servir du Brexit pour s’en prendre aux épargnants. Les malheureux banquiers seraient ébranlés par les conséquences du Brexit et n’auraient d’autre choix que de revoir les taux d’intérêt. Mais ceux-ci sont déjà pratiquement nuls ? Voilà une occasion pour les banksters de revenir avec la revendication de l’intérêt négatif sur l’épargne…

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  • Le patron de la BMPS, Fabrizio Viola, a présenté jeudi sa démission après quatre ans à la tête de la banque italienne, ouvrant un nouveau chapitre pour l’établissement qui a annoncé fin juillet un vaste plan de redressement.

    Troisième banque italienne et plus vieil établissement financier de la planète, la Monte Paschi di Siena est considérée comme l’un des maillons faibles du système bancaire italien.

    Depuis le début de l’année, son titre a perdu 80% de sa valeur à la Bourse de Milan, tandis que l’indice des banques italiennes cédait 44%.

    La banque a affiché les pires résultats aux tests de résistance menés par l’Autorité bancaire européenne (EBA), montrant une forte vulnérabilité à une dégradation de la conjoncture.

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  • Les banques italiennes, c’est 700 établissements que l’Etat va devoir recapitaliset et 360 milliards d’euros de créances douteuses ou de trous...

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  • Les « subprimes » représentaient déjà la part la plus lourde de l’ardoise des banques auprès de la justice. L’amende de l’établissement allemand Deutsche Bank dans le dossier des prêts hypothécaires « pourris » pourrait encore venir alourdir la note, avec 14 milliards de dollars, soit environ 12,5 milliards d’euros. Le département de la justice a toutefois invité la banque à proposer une contre-offre.

    L’ancien pilier de la Deutschland AG veut mettre derrière lui d’ici la fin de l’année ses principaux litiges, qui comprennent aussi une affaire de blanchiment d’argent (de clients) en Russie et pourrait également lui coûter cher.

    Depuis un an, il a perdu la moitié de sa valeur et ne vaut plus que 16,5 milliards.

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  • La cour d’appel de Versailles a condamné, vendredi 23 septembre, Jérôme Kerviel à verser un million d’euros de dommages et intérêts à la Société générale, contre 4,9 milliards lors d’un premier jugement cassé en 2014.

    La banque se déclare parfaitement satisfaite de ce jugement. Vous ne trouvez pas ça bizarre ?!!

    Elle avait affirmé que son trou de 4,9 milliards était causé entièrement par Kerviel et elle estime maintenant qu’une indemnité d’un million lui suffit...

    Quels menteurs !!!

    En réalité, la Société Générale veut cacher qu’elle sert les fesses : le tribunal pourrait également remettre en cause une faveur fiscale de 2,2 milliards d’euros en 2009 et 2010, au titre d’un régime fiscal accordé aux entreprises déficitaires et victimes de fraude.

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  • La nouvelle « purge » envisagée dans le secteur bancaire en termes d’emplois, en Europe mais aussi aux Etats-Unis, apparaît comme particulièrement sévère : plus de 6000 licenciements à Unicredit en Italie, 4000 à la Société Générale et 1400 à la BNP en France, 50.000 dans les banques anglaises.

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  • L’action Deutsche Bank dégringole, entraînant les valeurs bancaires européennes...

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  • Plombé par des créances douteuses, l’établissement allemand vacille. Une situation qui rappelle la chute de la banque américaine en 2008. Angela Merkel exclut pour l’heure toute aide publique, mais cela semble intenable.

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  • Selon Centre for European Economic Research (ZEW) à Mannheim, institut allemand qui effectue des test de stress, les trois banques les plus exposées au risque en Europe sont la Deutsche Bank, la Société Générale et la BNP.

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  • Les frais bancaires explosent au détriment des clients, du fait des faibles taux d’intérêt. Les banques font tout pour augmenter nos factures. Quand on pense qu’on paie des impôts qui servent à les aider et les soutenir !!! Ah, les banksters !

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  • Les banques européennes serrent les fesses...

    Selon une étude de KPMG, les établissements bancaires basés en Europe détiennent environ 1.200 milliards d’euros de prêts non-performants. Près de dix ans après la crise financière, les banques n’ont toujours pas fini de nettoyer leur bilan. Et il s’est même aggravé : lors de la grande revue de qualité des actifs en 2014, la Banque centrale européenne avait détecté « seulement » 880 milliards de créances douteuses dans les principales banques de la zone euro.

    Selon la BCE : « Une banque détenant trop de créances douteuses ne peut accorder le crédit nécessaire aux entreprises qui souhaitent investir et créer des emplois. Lorsque cette situation concerne de nombreuses banques, pour des volumes importants, l’économie est affectée globalement ainsi que ses différentes composantes. La baisse de l’investissement dans les entreprises et la diminution des créations d’emploi ralentissent la croissance ».

    Enfin, les investisseurs se montrent toujours plus méfiants à l’égard des banques. Non seulement ils soupçonnent les banques d’opacité, mais en plus ils sont actuellement dubitatifs sur la capacité des banques à dégager des profits suffisants. De fait, ils ont tendance à vendre des titres de banques. C’est ce qui explique en partie pourquoi l’Euro Stoxx Banks 600 a perdu 16,6% depuis le début de l’année contre 6,45% pour l’Euro Stoxx 50.

    Bien entendu, toutes les banques européennes et même mondiales ont les yeux fixés sur la crise de la Deutsche Bank, une faillite à capacité d’effets « systémiques » !!! Et sans parler de la crise des banques italiennes qui n’est pas réglé…

    Sans l’intervention de sauvetage de la BCE, toute l’économie européenne serait déjà dans une faillite irrépressible !!! Mias fera-t-on longtemps tenir le monde par des ficelles ?!!!

    C’est ce qu’essaient les autorités chinoises et elles n’ont fait que bloquer l’effondrement de même que celles du Japon ou de la Russie…

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  • La loi Sapin 2 mis au vote aujourd hui menace les assurances vies de gel complet et anticipe un crack economique ; alors les capitalistes n’ont à ce point plus confiance dans leur système au point d’annoncer sa faillite dans des lois votées à l’assemblée ?
    La gauche au pouvoir , prépare le terrain a un gouvernement encore plus autoritaire...ou bien les lois capitalistes sont elles en train de pousser la bourgeoisie vers le fascisme. Les flics et militaires d’extrème droite sont ils en train de former une organisation qui s’apparente à la milice avec le soutien discret des partis de gauche ? Ces nouveaux corps francs ont quel objectif si la période n’est pas révolutionnaire et si la classe ouvrière est soi disant démoralisée comme le répète les orga d’extrème gauche ?
    http://bfmbusiness.bfmtv.com/mediap...

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    • Michel Sapin promet une publication rapide des textes d’application, pour que ces Fonds de retraite professionnelle (FRPS) puissent être créés « début 2017 ». Le régime prudentiel sera assoupli, permettant aux assureurs gérant ces fonds d’investir plus facilement en actions

      Les fonds de pension à la française, c’est pour bientôt.

      Hors comme tu le sais ces fonds de pension sont très volatiles sur les marchés boursiers et aux USA des salariés ont perdu toutes leurs retraites misées dans ces fonds.

      Un fonds de pension comme CalPERS a perdu 30 % de sa valeur . Les retraités, en tant que capitalistes, participent aux pertes comme ils ont pu auparavant profiter de l’expansion (pendant que les fonds de CalPERS doublaient par exemple).

      Pour finir , la même loi prévoit donc le blocage des fonds versés dans toutes les assurances vies (3 mois renouvelables) avec comme prétexte une instabilité economique et donc 1 risque de faillite généralisée des assurances & banques. Dans le même temps , la loi favorise les fonds de pension made in France , alors que ces fonds sont par définition plus sensibles aux risques financiers....cherchez l’erreur.

      Est ce un hold up légale que le gouvernement s’apprête à organiser sur l’épargne des travailleurs ?

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  • la loi Sapin2 prévoit bien le blocage des fonds d’épargne en assurance vie (la majorité des placements des travailleurs en france ) ..sur 3 mois renouvelables .mais c’est 1 début un peu comme l’état d’urgence. le risque est qu’avec cette loi, la panique se développe et fasse retirer massivement l’argent de ces assurances vies avant la fin décembre , c-a-d avant l’entrée en vigueur de la loi Sapin 2. La déstabilisation financière engendrée serait forcément importante mais pour le coup , provoquée par l’Etat lui même...allons chercher l’erreur.

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  • Christine Lagarde, ministre des Finances sous l’ancien président français Nicolas Sarkozy, qui dirige actuellement le Fonds monétaire international (FMI), a été condamnée hier pour négligence dans un long procès pour corruption impliquant des versements importants de l’État à l’homme d’affaires Bernard Tapie.

    Selon le jugement de la Cour de justice de la République (CJR), Lagarde « s’est impliquée personnellement dans la décision de ne pas faire de recours contre l’arbitrage ». Néanmoins, la CJR n’a imposé aucune sanction à Lagarde pour ne pas avoir fait preuve de diligence raisonnable face Tapie qui demandait 405 millions d’euros d’indemnités à prendre sur des fonds publics en 2008.

    Le versement de 2008 est survenu après que Tapie, un prédateur d’entreprises favori du président du Parti socialiste (PS) François Mitterrand dans les années 1980 et 1990, a abandonné le PS et soutenu Sarkozy, le candidat conservateur victorieux aux élections présidentielles de 2007.

    Tapie a affirmé avoir été victime d’une fraude de la part d’une succursale publique de la banque Crédit Lyonnais, la Société de Banque Occidentale, en 1994 quand il a vendu la société de vêtements de sport Adidas. Un autre groupe d’investisseurs privés qui comptait parmi ses membres Robert Louis-Dreyfus, a apparemment bénéficié de la vente et Tapie a exigé une indemnisation de l’État. Il avait reçu ce paiement après l’élection de Sarkozy, mais la cour d’appel de Paris a jugé l’année dernière que ce paiement n’était pas légitime et que Tapie devait rendre les fonds à l’État.

    Hier soir à Washington, le FMI a ignoré la condamnation de Lagarde et l’a maintenue au poste de directrice générale. « Dans ce contexte, le Conseil d’administration réaffirme sa pleine confiance dans la capacité de la directrice générale à continuer à s’acquitter efficacement de ses fonctions », a déclaré le Comité exécutif du FMI dans un communiqué. « Le Conseil exécutif espère continuer à travailler avec la directrice générale pour relever les défis difficiles auxquels est confrontée l’économie mondiale. »

    Cette décision souligne l’impunité judiciaire dont jouissent les principaux dirigeants des grandes structures appuyés, comme l’est Lagarde, par les principales puissances impérialistes en Amérique du Nord et en Europe. Elle contraste également fortement avec le limogeage de Strauss-Kahn en 2011, au milieu d’un scandale sexuel monté de toute pièce impliquant une femme de chambre d’hôtel à New York qui a été attisé par des responsables des gouvernements américain et de Sarkozy.

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  • En pleine crise politique, l’Italie doit désormais éviter une crise de son système bancaire. La Banque centrale européenne (BCE) lui met la pression pour qu’elle se porte au chevet de la plus vulnérable des banques du pays et d’Europe, Banca Monte dei Paschi di Siena (BMPS), au bord de la faillite. L’institution européenne a rejeté le délai réclamé par Monte dei Paschi qui souhaitait trois semaines de plus, soit jusqu’au 20 janvier, pour mener son augmentation de capital de 5 milliards d’euros. La BCE juge qu’il est temps que Rome intervienne, selon l’agence Reuters qui a révélé l’information ce vendredi.

    L’action BMPS à la Bourse de Rome s’est alors mise à dévisser en début d’après-midi, perdant plus de 14% de sa valeur. Elle a fini la séance en recul de 10,5% (-84% en un an).

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  • Les Etats-Unis ont ouvert une enquête sur une transaction financière au Mozambique ayant servi à acheter des armes et impliquant trois grandes banques dont Credit Suisse et BNP Paribas, a indiqué jeudi à l’AFP une source proche du dossier.

    La SEC, le gendarme de la Bourse américain, s’intéresse à un emprunt obligataire de 850 millions de dollars arrangé en 2013 par Credit Suisse et la banque russe VTB Group pour le compte d’une entreprise publique mozambicaine, a précisé la source sous couvert d’anonymat.

    BNP Paribas n’a pour sa part distribué que les titres de créance aux investisseurs, pour la plupart des fonds d’investissements américains, a ajouté la source.

    Cet argent a été utilisé pour acheter des armes, a encore déclaré la source confirmant des informations du Wall Street Journal.

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  • La plupart des services bancaires augmenteront en 2017 et les "petits" clients comme les plus en difficulté seront les plus affectés, selon l’enquête annuelle de l’association de consommateurs CLCV, qui appelle le gouvernement à encadrer les frais liés aux incidents bancaires.

    D’après cette étude, publiée mardi, qui passe au crible les tarifs applicables au 1er février 2017 de 136 établissements en France métropolitaine et en outremer, les "petits" clients de banques "en dur" (c’est-à-dire disposant d’un réseau d’agences), subiront une hausse de 1,75% du coût moyen du panier de services le plus avantageux en métropole à 71,49 euros.

    En se basant sur ses précédentes études annuelles, la CLCV calcule que cela représente une augmentation de plus de 11% sur quatre ans, alors que sur la même période l’inflation s’est établi à 1,9%.

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  • Comme prévu par la loi Sapin, l’Etat met la main sur les comptes dormants des particuliers, qui ne les font pas fonctionner, les laissent sans action, qui les ont oubliés ou seulement sont trop âgés pour s’en occuper !!

    Près de 3,7 milliards d’euros provenant de comptes bancaires inactifs ou de contrats d’assurance vie en déshérence ont été transférés fin 2016 à la Caisse des dépôts et consignations (CDC).

    Cette somme chiffre les premiers effets de la loi du 13 juin 2014, portée par Christian Eckert alors qu’il était député et entrée en vigueur le 1er janvier 2016.

    A ce montant s’ajoutent les sommes d’ores et déjà récupérées par des épargnants ayant retrouvé la trace d’un compte ou d’un contrat grâce aux nouvelles obligations de recherche et d’information imposées par cette loi aux banques et aux compagnies d’assurance vie.
    Sur les 3,7 milliards d’euros transférés à la CDC, 1,9 milliard d’euros - soit un peu plus de la moitié - proviennent de 5,5 millions de comptes bancaires inactifs depuis plus de dix ans ou dont le titulaire est décédé depuis trois ans ou plus.

    Un quart de la somme transférée à la CDC, soit 938 millions d’euros, provient de 408.000 produits d’épargne salariale inactifs.

    Enfin, 550.000 produits d’assurance en déshérence et non réclamés depuis au moins dix ans ont représenté un peu moins du quart de la somme totale, soit un montant de 843 millions d’euros.

    Pour récupérer leur argent, les propriétaires sont obligés d’aller sur internet, de se signaler sur un site avec une procédure compliquée, ce qui n’est pas du tout dans les cordes des personnes âgées concernées. Sinon, l’Etat se considère propriétaires des sommes !!!

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  • Aux USA, les banksters vont à nouveau pouvoir agir librement et sans contrôle, menaçant à nouveau la planète d’un effondrement général de l’économie.

    Comme il l’avait promis, M. Trump a commencé à déréguler l’économie américaine, à la grande satisfaction de Wall Street.

    Il a ainsi signé la semaine passée un décret ordonnant un réexamen par le Congrès de l’ensemble des lois financières « Dodd-Frank » promulguées en 2010 par son prédécesseur Barack Obama.

    Ces lois, très critiquées par les républicains et le secteur financier, imposaient aux établissements de renforcer leur solidité financière pour éviter toute faillite et de se soumettre chaque année à un test de résistance pour évaluer leur capacité à absorber des soubresauts économiques.

    Les européens protestent mais ils vont devoir suivre les USA et déréguler eux aussi...

    Or les banques sont déjà proches de chuter...

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  • Les banques licencient à tour de bras…

    Le Groupe BPCE a dévoilé ce mardi un plan d’un milliard d’euros d’économies dans son activité banque de détail… Le deuxième groupe bancaire en banque de détail en France veut réduire son réseau d’agences d’au moins 5 %, soit « un peu plus de 400 points de vente en moins », selon le président du directoire, François Pérol. Ils sont actuellement au nombre de 3.300 pour Banque Populaire et 4.200 pour Caisse d’Epargne. François Pérol s’attend à 11.000 départs - à la retraite ou liés à la rotation naturelle des effectifs - dans les années à venir au sein des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne et au remplacement d’un peu moins de deux départs sur trois.

    La banque LCL prévoit de fermer près de 250 agences à horizon 2020… une nouvelle réorganisation qui se traduirait au minimum par 350 à 400 suppressions d’emplois. Selon un porte-parole, LCL souhaite réduire son réseau de 1.887 agences actuellement à 1.640 en 2020, soit 247 fermetures.

    Le groupe bancaire ING a indiqué qu’il allait supprimer 7.000 emplois et comptait ainsi dégager 900 millions d’euros d’économies d’ici à 2021.

    Commerzbank a également annoncé la suppression de 9.600 emplois d’ici à 2020 pour un groupe qui en compte 51.300.

    Après avoir annoncé en avril l’ouverture d’un plan de départs volontaires au sein de ses activités de banque de financement et d’investissement (BFI), qui touchera un maximum de 675 postes en France, BNP Paribas a indiqué aux organisations syndicales quels seront les pôles les plus touchés. Dans les grandes lignes, le pôle BFI de BNP Paribas SA est concerné à hauteur de 602 postes et la filiale BNP Paribas Arbitrage, de 83 postes. Selon la CGT de la banque, le métier le plus touché concerne les services informatiques, avec 284 postes impactés. Finance CIB sera touché à hauteur de 85 postes, Corporate Trade & Treasury Solutions de 76 postes et Corporate Clients Financing and Advisory, de 60. Le métier Global Markets (dérivés actions, obligataires, change...) devrait supprimer 41 postes. Mais, dans le même temps, 221 postes seront créés, sur des compétences nouvelles, liées notamment au digital et à l’industrialisation des métiers. Ce programme « de transformation », prévu du 1er octobre 2016 à fin 2018, doit s’appuyer sur un vaste plan de mobilité interne.

    Société Générale a annoncé sa volonté de supprimer 550 postes dans son réseau de banque de détail d’ici à 2020. Ces coupes viendront s’ajouter aux 2.000 suppressions de postes prévues dans le cadre de la fermeture de 400 agences du groupe en France, décidées à l’automne 2015.
    Ces coupes viendront s’ajouter aux 2.000 suppressions de postes prévues dans le cadre de la fermeture de 400 agences du groupe en France, décidées à l’automne 2015. Et ce n’est pas fini…

    Les banques ont supprimé 600.000 emplois dans le monde depuis 2008, écris ici Le Figaro

    Pour la riposte syndicale de masse et de classe, vous repasserez !!!

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  • ING, c’est direct… dans la figure…

    70 salariés d’ING apprennent leur licenciement par un mail envoyé... par erreur

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  • Et voici encore une question : chacun peut constater qu’on nous affirme que tout va bien au monde du capitalisme triomphant et pourtant on constate tous les jours que toutes les banques du monde ont peur. Alors de quoi ont-elles peur puisqu’elles annoncent de bons chiffres, distribuent des bénéfices et affirment que l’avenir est rose ?

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  • La banque UBS et sa filiale UBS France sont poursuivies par la justice française pour avoir démarché illégalement de riches potentiels clients dans l’Hexagone entre 2004 et 2011, afin qu’ils ouvrent des comptes en Suisse, à l’insu du fisc français. Selon la justice française, suite à ces agissements, près de 10 milliards d’euros ont échappé à l’administration fiscale, et une caution de 1,1 milliard d’euros avait été fixée en 2014 dans l’attente du procès.

    La Cour européenne des droits de l’homme a rejeté en janvier le recours fait par UBS contre la caution record de 1,1 milliard d’euros. Pour les magistrats, cette caution, contre laquelle UBS s’insurge, est « une mesure provisoire qui ne préjuge pas de l’issue du litige ».

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  • BNP Paribas annonce en même temps des bénéfices et des suppressions d’emplois !!!

    BNP Paribas (BNP.FR) a annoncé lundi viser une progression annuelle à un chiffre de son bénéfice net d’ici à 2020 grâce à l’accélération des synergies entre ses activités et de sa transformation digitale.

    A l’occasion d’une journée investisseurs, la banque a présenté lundi son nouveau plan stratégique qui fait état d’un objectif de progression annuelle moyenne de plus de 6,5% du bénéfice net d’ici à 2020, tout en portant progressivement le taux de distribution de 45 à 50%.

    Entre 2013 et 2016, la banque a dégagé une croissance moyenne d’environ 17% de son bénéfice net, dont plus de 9% hors éléments exceptionnels.

    Selon les supports de présentation publiés sur son site internet, BNP Paribas compte poursuivre son modèle de banque universelle appuyé sur trois piliers de revenus : la banque de réseau, les services financiers et la banque de financement et d’investissement.

    Le groupe compte également investir 3 milliards d’euros dans l’amélioration de l’expérience client et la transformation digitale. Ce montant devrait être auto-financé grâce à 3,4 milliards d’euros d’économies visées sur la période 2017-2019. BNP Paribas prévoit que ces investissements génèreront 2,7 milliards d’euros d’économies annuelles récurrentes à partir de 2020.

    Lundi 20 mars, en présentant les détails de son plan stratégique à l’horizon 2020 aux investisseurs, BNP Paribas a tracé les grandes lignes de la transformation de son réseau en France. Selon nos informations, la banque prévoit de fermer 50 agences par an sur la durée du plan, donc 200 agences au total sur les 1 964 guichets qu’elle compte aujourd’hui. Soit plus de 10 % du réseau. Et cette annonce intervient alors que la banque a déjà supprimé 236 guichets depuis 2012. « Le rythme de fermeture des agences sera du même ordre que les années précédentes », a confirmé un porte-parole de la banque.

    Selon une source interne, cette nouvelle diminution du nombre de guichets entraînera des réductions d’effectifs de 2 % à 4 % par an d’ici à 2020. « L’évolution à la baisse des effectifs sera identique à celle connue entre 2012 et 2016. Et, compte tenu des niveaux de turn-over naturels prévisionnels et de la mobilité interne, cette [diminution] pourra être absorbée sans difficultés majeures. La banque de détail va donc continuer à recruter », précise ce porte-parole.

    S’y ajoutera, de source syndicale, la restructuration des activités de « back-office » (centres de traitement) qui devrait se traduire par la suppression de 110 postes en 2017.

    Bien entendu, ce sont les chiffres de la banque et les banquiers ne savent pas mentir, n’est-ce pas ?!!!

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  • Des perquisitions ont été menées dans plusieurs pays d’Europe, dont la France, et en Australie dans le cadre d’une vaste enquête de fraude fiscale, visant notamment des clients de la banque suisse Crédit Suisse. Des objets de valeur tels que des tableaux, des bijoux et des lingots d’or ont été saisis.

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  • Selon la presse suisse, l’affaire aurait commencé aux Pays-Bas, où les autorités fiscales ont reçu des renseignements de la part d’un lanceur d’alerte, sur l’existence de 55.000 comptes cachés, dont 3800 en lien avec les Pays-Bas. Les autorités néerlandaises ont indiqué ce vendredi qu’elles enquêtaient sur « des dizaines de personnes suspectées de fraude fiscale et de blanchiment d’argent et soupçonnées d’avoir caché des millions d’euros aux autorités en les plaçant sur des comptes ouverts auprès d’une banque suisse », sans toutefois la nommer. La porte-parole du Service néerlandais d’information et d’enquête fiscale (FIOD), Wietske Vissers, a ainsi dit qu’elle ne divulguerait pas publiquement le nom de la banque concernée.

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  • En mars 2008, BNP Paribas-Personal Finance propose à ses clients le crédit Helvet Immo. Un nouveau prêt immobilier au taux d’intérêt très avantageux, qui permet à l’emprunteur d’investir dans la location et de défiscaliser en louant le bien acheté. Problème : Helvet Immo est indexé sur le franc suisse, une devise dont le cours fluctue à la hausse. Les emprunteurs n’étaient pas au courant avant de signer, c’est pourtant ce qui va les endetter de manière exponentielle. 4 655 particuliers sont concernés.

    Franceinfo a mené l’enquête sur ces crédits aujourd’hui interdits et sur BNP Paribas-Personal Finance, la filiale consommation de la BNP, plus connue via l’appellation Cetelem.

    Ce sont des prêts toxiques : neuf ans après, la dette de milliers d’emprunteurs explose.

    Le prêt immobilier Helvet Immo, au taux d’intérêt très avantageux mais indexé sur le franc suisse, a permis à une filiale de la BNP d’enrôler les emprunteurs dans une dette interminable.

    Et, à l’arrivée, près de 5 000 particuliers endettés à vie : c’est la conséquence de la commercialisation de ces produits d’épargne très particuliers, entre 2008 et 2009 !!!

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  • Le capitalisme continue à sauver ses banques en faillite !

    L’Italie va provisionner 17 milliards d’euros pour la « restructuration bancaire »...

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  • Gros bug à la Société générale. Jeudi soir, des milliers de clients se sont retrouvés bloqués, dans l’incapacité de retirer de l’argent ou de payer avec leurs cartes bancaires. Nouveau couac, mais de com’ cet après-midi : de nouveaux dysfonctionnements ont été annoncés... et démentis dans la foulée.

    Les cartes bancaires de clients de la Société générale bloquées hier durant plusieurs heures…

    Vendredi 13 h : Nouveau couac... mais de com’ cette fois. La Société générale annonce de nouveaux dysfonctionnements sur ses cartes bancaires et publie même un tweet pour prévenir ses clients. De nouveau, les réseaux sociaux s’enflamment. Contacté par nos soins, le service presse de la banque confirme le nouvel incident. Mais patatras ! Autour de 15 h 30, le même service revient sur ses propos... démentant une nouvelle panne. Entre temps le tweet a été supprimé. Bref, difficile de savoir ce qu’il s’est réellement passé depuis hier. Une chose est sûre : il paraît désormais inenvisageable que la banque se contente de simples excuses …

    Des milliers de salariés marocains ont connu une fin de mois délicate suite à de sérieuses perturbations dans la réception de leurs salaires du mois de juin 2017. Ce dysfonctionnement interne à la Banque a ainsi touché les employés d’entreprises clientes de la filiale marocaine du géant français, Société Générale….

    Des pannes de la Société Générale :

    - une le 3 juillet

    - une le 6 juillet

    - une le 7 juillet

    Y aurait-il un gros pépin à SG ?!!!

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  • La banque BNP est accusée de crime financier dans le génocide rwandais pour avoir financé les génocidaires et la Société générale accusée de soutien au dictateur Kadhafi !!!

    En mai dernier, la Société Générale avait annoncé avoir conclu un accord transactionnel avec la Libyan Investment Authority (LIA), le fonds souverain libyen, qui lui réclamait 1,9 milliard d’euros, pour des transactions soupçonnées d’être entachées de pots-de-vin versés à la société d’un intermédiaire lié à la famille Kadhafi. Ce litige lui aura coûté en tout 963 millions d’euros et a plombé le produit net bancaire du trimestre, en repli de 25,6% à 5,2 milliards d’euros. La banque redoute des suites pénales de cette affaire avec les autorités américaines. Le montant total de ses provisions pour litiges s’élève à 1,9 milliard d’euros.

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  • Désormais pas question de retirer des sommes importantes des banques ! C’est désormais limité à de petites sommes ! Aucun retrait d’une grosse somme ! Les banques ont trop peur d’une perte de confiance brutale entraînant des retraits massifs ! Par contre, inversement, les banques se préparent à mettre la main sur les comptes, les épargnes, les assurances-vie de tous les particuliers, en cas de Krach, ce que la loi Sapin II les autorise dorénavant ! En somme, nous ne possédons pas "notre argent". Les banques, c’est : "votre argent m’appartient" et pas "votre argent m’intéresse" !!!

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  • Les banques sont-elles en manque de fonds ?

    Elles refusent de nous laisser tirer de l’argent, limitent de plus en plus les sommes que l’on peut retirer, trainent à refaire une carte de retrait, bloquent de plus en plus souvent leurs distributeurs, ont de nombreux incidents de paiement, descendent le plafond des retraits au distributeur…

    Quel est le problème ?

    Les banques sont plus fragilisées que jamais. Elles ont de nombreux investissements pourris, des placements opaques, des spéculations qui n’ont pas marché, elles courrent après des bénéfices rapides trop importants et n’ont une base garantie par un capital bien trop restreint (il leur est imposé 3% de capital par rapport à ce qu’elles prêtent alors qu’il faudrait leur imposer 30% pour qu’elles soient sures de tenir…).

    Par exemple, les banques italiennes ont 360 milliards d’euros de « créances douteuses », titres pourris et autres subprimes.

    On a estimé à 921 milliards les créances douteuses des banques européennes mais c’est loin de la vérité.

    Les bilans actuels des banques sont calculés de manière malhonnête pour cacher les problèmes au public. La Barclays Bank admet que ses comptes officiels pourraient être rectifiés d’au moins 25%.

    Rappelons qu’en cas de problème, les banques ont maintenant le droit légal de voler la TOTALITE des comptes des particuliers et des assurances vie !!!

    Banksters ? Oui, plus que jamais !

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  • Il n’y a pas longtemps la Société Générale déclarait une santé florissante. Maintenant elle s’apprête à supprimer mille emplois !!!

    Deux ans après avoir annoncé une sévère restructuration de son réseau, avec la fermeture de 20 % de ses points de vente à horizon 2020, la Société générale a décidé de durcir encore le traitement appliqué à son activité de banque de détail en France.

    Dans le cadre de son plan stratégique pour 2020 « Transform to grow » (« transformer pour croître »), la banque française a prévu la suppression de plus d’une centaine d’agences supplémentaires. Ainsi, au terme du plan, l’enseigne ne comptera plus que 1 700 agences dans l’Hexagone, soit un réseau équivalent à celui de LCL (1 640 agences prévues en 2020).

    Surtout, la Société générale va continuer de supprimer des postes dans ce métier de banque de proximité, en fermant des guichets, en réduisant de 20 à 14 ses plates-formes de centres de traitements (back-office), et en automatisant 80 % des processus internes entre l’agence et le back-office d’ici 2020. « Ce plan pourrait conduire à environ 900 suppressions de postes en complément des 2 550 déjà annoncées début 2016, portant leur nombre total à environ 3 450 à l’horizon 2020 », a précisé le groupe dans un communiqué.

    La banque avait pu jusque-là réduire ses effectifs en utilisant sa pyramide des âges, en raison d’importants départs à la retraite, et en utilisant la mobilité interne au sein du groupe. Mais, outre ces deux leviers, elle prévoit pour ce plan de recourir à des départs volontaires.

    Ces mesures participeront à hauteur de 250 millions d’euros au nouveau plan global de réduction des coûts prévu par le groupe, qui atteindra au total de 1,1 milliard d’euros d’économies à horizon 2020.

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  • Après une soirée organisée la veille au Grand Palais (rien que ça !), le Groupe Banque Populaire Caisses d’Epargne tiendra sa convention le vendredi 15 décembre pour présenter le plan stratégique 2018/2020 du Groupe. Nous connaissons les grandes lignes de ce plan stratégique : augmenter la rentabilité et baisser le coefficient d’exploitation du Groupe, supprimer des emplois, fermer des agences à la clientèle, et développer le digital.

    Déjà au printemps dernier F. Pérol avait annoncé la suppression de 4 000 emplois et la fermeture de quelques 400 agences bancaires dans les Caisses d’Epargne et les Banques Populaires. Nous craignons fortement que BPCE annonce encore plus de suppressions d’emplois et de fermetures d’agences.

    Sud-Solidaires BPCE n’a pas attendu le plan stratégique dévastateur de BPCE pour entrer dans la bataille contre ces projets néfastes tant pour les personnels du Groupe que pour la clientèle. Effectivement les choix stratégiques de BPCE vont modifier profondément le modèle de distribution du groupe et seront catastrophiques pour la clientèle supposée la moins aisée. Les agences bancaires seront réservées à la clientèle dite « Prémium » et pour les autres, ce sera bienvenue à l’ère du tout digital, donc de moins en moins d’interactions humaines !

    Des intersyndicales se sont constituées et elles ont notamment alerté les élus locaux. Nous organisons un rassemblement militant le 15 décembre devant le palais des congrès à Paris où se tiendra la convention BPCE. Durant la matinée du 15 nous animerons le rassemblement avec chants, musique et prises de paroles. Nous avons invité les « Sud-Solidaires dans le milieux bancaire » à envoyer une délégation de soutien car tout le monde bancaire est touché par la casse des emplois. Et nous espérons la présence de camarades d’ATTAC.

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  • Les opérations de contrôle du gendarme des banques continuent de mettre au jour les lacunes des dispositifs de lutte contre le blanchiment d’argent des groupes bancaires français. Pour ces manquements, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a déjà condamné BNP Paribas, en juin, puis la Société générale, en juillet, à des amendes de 10 millions et 5 millions d’euros respectivement.

    Les Jours ont révélé, lundi 18 décembre, que La Banque postale était visée par une enquête préliminaire pour des soupçons de manquement dans son dispositif de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme. Ouverte par le parquet de Paris et confiée en septembre à la brigade financière, elle fait suite à un signalement de l’ACPR, selon le site d’information, qui s’est procuré le prérapport du superviseur bancaire.

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  • Financiers ! C’est du gâteau !!!

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  • Les grandes banques - tout comme les particuliers - empruntent aussi à bon compte. Alors même qu’elles sont contraintes de lever des milliards d’euros sur les marchés pour renforcer leurs bilans et faire face à leurs obligations réglementaires, elles ont bénéficié en 2017 et encore en ce début d’année de conditions toujours plus intéressantes. Plus précisément, un type de dette dit « additional tier 1 » (AT1) , pris en compte dans le calcul de la solvabilité d’une banque a vu les coupons servis quasiment divisés par deux ces derniers mois. Si les rendements ont tant baissé, c’est que les investisseurs expriment un appétit tout particulier pour ce type de dette AT1. Pour cause : malgré la baisse des coupons ces derniers mois, le rendement proposé par les banques reste relativement élevé dans l’environnement actuel de taux globalement faible.

    Le capital spécule sur ses propres dettes, voilà qui a un avenir très restreint...

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  • Une société promettait à ses clients de réaliser des économies en renégociant ou contestant devant la justice leur taux de crédit immobilier. Peine perdue : plus de 6000 personnes ont, au contraire, perdu plusieurs milliers d’euros. Ils portent plainte.

    Au départ, une société qui propose à des particuliers le recalcul du taux effectif global (qui inclut les frais de dossier, le coût de l’assurance...) de leur prêt immobilier. Son nom ? Humania Consultants. Société basée près de Montpellier, cette entreprise disait exploiter les erreurs commises par les banques pour fixer ce taux. De nombreux établissements financiers, en vous octroyant votre crédit immobilier, ont calculé vos mensualités sur une année à 360 jours (année lombarde) et non pas 365 jours.

    Ce décalage de cinq jours peut rapporter plusieurs dizaines de milliers d’euros aux emprunteurs. Car la cour de cassation a souvent tranché en faveur des particuliers. Une directive européenne de 1998, reprise par le Code de la consommation, impose, en effet, aux banques de calculer sur 365 jours le taux effectif global. Et dans ce cas, le client bénéficie du taux légal, celui auquel la banque emprunte elle-même à la banque centrale européenne. Il est actuellement de - 0,4%.

    Humania Consultants a donc incité plusieurs emprunteurs à lancer une action en justice contre leur banque pour réaliser de substantielles économies, moyennant le versement de 2700 euros minimum (le montant varie selon le profil des emprunteurs). Une proposition d’autant plus alléchante qu’Humania assurait à ses clients potentiels pouvoir gagner 90% de ses procès. En cas de défaite, le particulier avait même l’assurance d’être couvert pour limiter ses pertes. Problème : face à la multitude des actions judiciaires perdues, l’assureur cesse de verser les indemnisations prévues puis dépose plainte pour escroquerie. « La compagnie a été trompée comme les emprunteurs », explique le cabinet Gide Loyrette Nouel, qui représente Garantie Assurance (aujourd’hui Filassistance).

    Humania Consultants a été déboutée dans la plupart des actions en justice qu’elle a menées. Conséquence : entre 2014 et 2017, plus de 6000 emprunteurs ont perdu plusieurs milliers d’euros, selon Le Parisien-Aujourd’hui-en-France : les frais d’avocat, les sommes versés en pure perte à Humania et parfois le remboursement des frais engagés par les banques. Le tout sans avoir réalisé la moindre économie.

    Le fondateur d’Humania, qui a déposé plainte contre X pour escroquerie de l’assureur et contre la compagnie d’assurances elle-même, rejette la responsabilité sur ses partenaires. « Quelle est ma faute ? D’avoir recherché un assureur pour couvrir mes clients ? Et que cet assureur, malgré les millions que j’ai versés, n’assure pas ? Est-ce ma faute si des partenaires commerciaux, des acteurs économiques indépendants, rémunérés pour faire un travail, ont pour certains, par appât du gain, menti aux clients en disant qu’il n’y avait aucun risque », déclare Daniel Margutti, cité par France Inter. Les emprunteurs floués s’apprêtent à attaquer en justice la société de conseil qui a été placée en liquidation judiciaire en décembre dernier.

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  • Calme trompeur sur le front bancaire. Depuis la crise de 2007-2008, et sous la pression très ferme des régulateurs et des marchés, les groupes bancaires de la planète ont en moyenne doublé leurs matelas de fonds propres : autant d’amortisseurs destinés à absorber d’éventuels chocs économiques et ne pas vivre un nouveau traumatisme financier. Pourtant, à en croire une récente étude du cabinet Oxford Economics, cette réussite de la régulation n’est que partielle.

    Les auteurs de l’étude estiment en particulier que le « ratio de solvabilité », le critère habituel utilisé pour vérifier qu’une banque est suffisamment capitalisée est « assez peu prédictif » pour anticiper une faillite bancaire. Tout d’abord parce que ce ratio permet aux banques de moduler le montant des fonds propres nécessaires selon le type d’actif présent à leur bilan : cela donne du « jeu » aux banques, estiment les auteurs de l’étude. Davantage dans la tradition américaine, ces derniers préfèrent un indicateur plus fruste, mais moins facile à manipuler : le ratio de levier (qui mesure les fonds propres de la banque rapportés au total des actifs de la banque, indépendamment de leur niveau de risque, NDLR). L’image devient alors moins flatteuse puisque certaines banques ne détiennent que de 3 ou 4 dollars de capital pour 100 euros d’actifs (contre de 12 à 18 dollars pour le ratio de solvabilité). Surtout, rappelle l’étude, le renforcement des bilans bancaires est en partie illusoire car il « a coïncidé dans certains pays avec une hausse rapide des créances douteuses.

    Les banques souffriraient donc encore des séquelles d’une crise vieille de dix ans ! Mais c’est surtout la prochaine crise que voudrait anticiper Oxford Economics. Pour l’institut, l’environnement de taux faibles mis en place par les banques centrales afin de soutenir l’économie risque de pousser les banques vers de nouvelles difficultés, encore difficiles à apprécier. D’un côté, les taux faibles incitent certaines banques à allonger la durée sur laquelle ils prêtent, et à raccourcir celle à laquelle ils empruntent. Prêter sur 20 ou 25 ans - si le risque est maîtrisé - permet en effet à la banque d’aller capter un surcroît de rémunération, les prêts de longue durée étant plus onéreux pour l’emprunteur. Du côté du refinancement, la banque est bien sûr tentée d’aller chercher des durées très courtes, les liquidités étant actuellement abondantes et bon marché. « Mais ces banques se retrouveraient en danger si les coûts de financement à court terme devaient s’envoler », prévient l’étude. Théoriquement, les ratios de liquidité (les banques devant détenir suffisamment de liquidités pour soutenir une crise de liquidité) ont toutefois été conçus pour limiter la survenue d’un tel risque.

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  • Le Crédit Foncier ferme !

    Les capitalistes n’y perdent rien ! Les 2400 salariés sont menacés !

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  • Les signaux d’alerte concernant les banques américaines sont revenus !!!
    Intervenant sur une chaîne de télévision, Anat Admanti, une célèbre professeure de la Standford University, a trouvé prématuré que des banques puissent être autorisées à fortement rémunérer leurs actionnaires. Elle pense qu’il faut interdire aux banques systémiques de telles pratiques, jusqu’à ce que l’on soit sûr, qu’en cas de difficultés, elles n’auront pas besoin de l’argent public, comme cela a été le cas avec la crise de 2008.

    Elle pense qu’il faut interdire aux banques systémiques de telles pratiques, jusqu’à ce que l’on soit sûr, qu’en cas de difficultés, elles n’auront pas besoin de l’argent public, comme cela a été le cas avec la crise de 2008.

    Les performances de certaines de ces banques systémiques semblent lui donner raison. La Fed exige en effet des grandes banques que leurs ratios de leviers supplémentaires (face aux risque) les plus bas, soient d’au moins 3% de leurs actifs. Mais on a pu noter, que cet indicateur chez Goldman Sachs et JP Morgan était de 3,3% et 3,1%. Normalement, ces faibles ratios signifient que les deux banques pourraient avoir à reconsidérer combien d’argent ils veulent retourner aux actionnaires sous la forme de dividendes et de rachats d’actions.

    Or, en cas de crise financière mondiale, les banques centrales ne pourraient pas intervenir...

    Selon un analyste de Citigroup, il sera difficile pour la Banque Centrale Européenne d’absorber une nouvelle crise de la dette. Par ailleurs, avec le relèvement des taux qui s’explique par la vigueur de la demande intérieure des Etats-Unis, la banque centrale américaine ne pourrait pas mener les interventions massives de type post 2008.

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  • Le journal bourgeois Les Echos explique que :
    « Rien n’a véritablement changé depuis la crise financière en 2008 ».

    Lire ici

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  • En Italie, la plus grande faillite de l’Histoire couve…
    Lire ici

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  • La banque Société Générale annonce vouloir fermer de nombreuses agences et déclare :

    « 75% des salariés vont changer de job dans les 5 ans » !!!

    A moins qu’on se fâche avec les banquiers....

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