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Les plus grandes erreurs scientifiques - Matière et Révolution
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Les plus grandes erreurs scientifiques

lundi 9 juillet 2018, par Robert Paris

« L’échec, ce n’est pas d’être tombé mais de rester là où on est tombé. »

Platon

« L’erreur est aussi grande de se fier à tous que de se défier de tous. »

Sénèque

« Seuls les croyants qui demandent à la science de leur remplacer le catéchisme auquel ils ont renoncé, verront d’un mauvais oeil qu’un savant poursuive et développe ou même qu’il modifie ses idées. »

Sigmund Freud dans « Au-delà du principe de plaisir »

« La vérité sort plus facilement de l’erreur que de la confusion. »

Francis Bacon

« Une personne qui n’a jamais commis d’erreur n’a jamais tenté d’innover. »

Einstein

« Le chercheur doit être libre de tenter des expériences audacieuses, de soutenir des théories révolutionnaires, voire paradoxales. Il doit disposer du droit à l’erreur. »

Pierre Joliot-Curie

Les plus grandes erreurs scientifiques

Avertissement : non seulement la science est capable de reconnaître ses erreurs et fait ainsi preuve du caractère non purement idéologique de ses thèses (contrairement à la religion) mais les erreurs elles-mêmes ne sont souvent que des étapes et des combats nécessaires pour faire progresser la connaissance du monde.

Parmi les ouvrages sur l’erreur scientifique, on retiendra particulièrement l’ensemble de l’œuvre de Stephen Jay Gould car toutes les histoires qu’il rapporte sont d’abord et avant tout celles des scientifiques et de leurs errements de toutes sortes…

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Les erreurs d’Aristote sur la chute des corps, l’anthropocentrisme et le finalisme

Aristote pense qu’un marteau tombe plus vite qu’une plume. Il pense que la Terre est au centre du monde et l’homme au centre de la vie.

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Les erreurs de Galilée sur le mouvement solaire et sur les marées

Dans son ouvrage Dialogue sur les deux grands systèmes du monde, il tente d’expliquer pourquoi il ne serait pas possible à un corps céleste tel le Soleil de se déplacer autour d’un autre tout en maintenant son axe de rotation parallèle à lui-même alors que plus loin, dans le même ouvrage, Galilée explique que la Terre se déplace de cette façon.

Galilée s’est également trompé en croyant à l’existence d’une seule marée. Pour expliquer ces marées, il ne pouvait en effet imaginer d’évoquer l’idée de l’attraction à distance de la Lune, qui était considérée à l’époque comme non-scientifique, et même de la sorcellerie.

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L’erreur de Copernic sur le mouvement des planètes

Copernic, qui a cependant fait l’erreur de croire que les planètes se déplacent de façon circulaire.

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L’erreur de Hobbes sur le vide

Thomas Hobbes s’est activement opposé aux thèses de Robert Boyle et Torricelli sur l’existence du vide.

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L’erreur d’Hyppocrate sur l’hystérie

Hippocrate pour qui l’hystérie devait résulter d’un déplacement de l’utérus à l’intérieur du corps de la femme. Encore au XIXe siècle, dans les années 1860, alors même que la médecine de l’époque fait de cette maladie un trouble lié au cerveau ou aux nerfs, certains gynécologues continuaient de considérer l’hystérie comme une maladie féminine qu’ils traitaient par l’ablation du clitoris ou de l’utérus.

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L’erreur de Galien sur la circulation du sang

Galien (131-201) fait une description précise du réseau de veines et d’artères à partir de dissection de porcs, mais interprète faussement le rôle des organes. Selon lui, le sang est créé dans le foie à partir des aliments, il circule par les veines et va d’une part vers les poumons pour se mélanger à de l’air, d’autre part passe du ventricule droit au ventricule gauche par la paroi poreuse où il prélève la chaleur qu’il redistribue dans le corps ; arrivé aux extrémités du corps, le sang est consommé et ressort sous forme de transpiration.

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L’erreur de Jeffreys sur la dérive des continents

Contredisant les travaux d’Alfred Wegener, le mathématicien et géophysicien britannique Harold Jeffreys était convaincu d’avoir prouvé, chiffres à l’appui, que la Terre était trop rigide pour que la dérive des continents fut possible.

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L’erreur de Pouchet sur la génération spontanée

On a du mal à imaginer de nos jours que des gens ayant une formation dans le domaine des sciences aient pu défendre l’idée de la génération spontanée de la vie. Ce fut pourtant le cas au XIXe siècle. Félix Archimède Pouchet fut le chef de file, en France, de la théorie de l’hétérogénie selon laquelle la vie pouvait apparaître à partir de la matière inanimée. Loin d’être isolé, il était appuyé, outre par son fils, Georges Pouchet, par Nicolas Joly, Charles Musset, Victor Meunier, Georges Pennetier et Henry Charlton Bastian entre autres. Tous avaient une formation scientifique et appuyaient la doctrine de l’abiogénèse. C’est à Louis Pasteur que reviendra le mérite de démontrer par de nombreuses expériences que leur théorie est erronée.

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L’erreur de Becher du phlogistique

L’une des erreurs dont la jeune science de la chimie eut à se libérer fut la théorie du phlogistique initialement conçue par Johann Joachim Becher et développée par le médecin et chimiste allemand, Georg Ernst Stahl. L’un et l’autre comptant parmi les fondateurs de cette nouvelle science. Stahl, entre autres, publie en 1723 son traité Fondement de la chimie jetant les bases de cette nouvelle discipline en proposant un but et une méthode : réduire les corps composés en leurs éléments et étudier leur recomposition. Il proposait également dans ce traité l’idée du phlogistique. Bien qu’erronée, il s’agissait d’un principe unificateur fournissant une explication à divers phénomènes (combustion, calcination, respiration...).

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L’erreur (et même la tromperie) de Theillard de Chardin du chaînon manquant humain

L’homme de Piltdown, le soi-disant chaînon manquant découvert à Piltdown en 1912 était une arnaque.

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Les erreurs de Descartes du dualisme et de la rotation des planètes

L’explication erronée de Descartes pour la rotation des planètes, celle du dualisme de « je pense donc je suis », celle sur le langage propre à l’homme et bien d’autres…

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L’erreur de Newton dans ses calculs

Sir Isaac Newton est connu pour ses nombreux ouvrages en physique, mathématiques et en astronomie et son œuvre de référence reste Principia, une série de trois volumes avec des preuves mathématiques pour ses lois sur la gravité et les mouvements. Mais figurez-vous qu’un étudiant de l’université de Chicago a découvert une erreur de calcul dans l’une des équations du scientifique … 300 ans après ! En effet, Robert Garisto a remarqué une erreur dans l’équation de Newton permettant de connaître la masse de la Terre. Newton avait utilisé 10,5 secondes dans son calcul au lieu de 11. Quand Garisto découvre cela, il pensait que son professeur avait mis cette erreur de nombre intentionnellement. Mais pas du tout ! Pendant 300 ans, des scientifiques et mathématiciens ont étudié méticuleusement cette équation sans jamais se rendre compte de cette erreur. Attention, cette erreur ne réfute en rien les théories de Newton, mais ce qui est hallucinant c’est de remarquer l’influence des ses écrits sur la classe scientifique et qu’il a fallu attendre 1987 pour qu’un étudiant ne la remarque !

L’erreur de Voltaire sur les fossiles

Voltaire au XVIIIe siècle à la découverte de fossiles d’animaux marins dans des pays montagneux, a trouvé plus vraisemblable qu’il s’agisse, non pas d’une évolution de la position des mers, mais de restes de nourriture laissés par les croisés en chemin

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L’erreur de Darwin sur la discontinuité du transformisme

Le choix par Darwin de la thèse de la continuité des transformations d’espèces provient de sa volonté de prouver l’évolution par des lentes et régulières transformations infiniment lentes et petites.

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Les erreurs d’Einstein sur le localisme, l’univers stable et le principe de continuité

L’affirmation d’Einstein a consisté à affirmer que l’Univers est stable et éternel. Einstein finira par dire que ce fut la plus grosse erreur de sa vie.

Il a également affirmé, à tort, que la matière répondait au critère de localité et que le mouvement était continu.

Il a combattu le caractère fondamentalement probabiliste de la physique.

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Les erreurs de Bohr sur le modèle atomique planétaire, sur la complémentarité ou refus de la dialectique des contraires

Onde et corpuscule sont des complémentaires et pourtant ce sont des contraires… Mais Bohr et Heisenberg ne veulent surtout pas entendre parler de dialectique car cela a une connotation non seulement hégélienne mais marxiste et révolutionnaire.

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Les erreurs de Mach sur l’atomisme, sur l’entropie, sur l’inertie, sur la physico-psycholologie

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L’erreur de Burckhardt sur les lobotomies en psychiatrie

La lobotomisation de quantité de malades mentaux a atteint le niveau d’une véritable folie mentale collective…

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L’erreur (ou plutôt l’arnaque) du prétendu « Alfred Curie » sur le traitement au radium

La radium-mania frappe au début du XXe siècle, se fondant que l’effet sensationnel de la découverte de la radioactivité par Marie Curie… En France, la société Tho-Radia a vendu à la pharmacie une crème de beauté à base d’onradium. Se servant du nom de Marie Curie, sa formule était prescrite par un certain docteur Alfred Curie qui n’avait jamais existé. La crème qui contenait 0,25 millionième de gramme de bromure de radium pour 100 grammes d’excipient avait pour but d’éliminer les rides du visage : « La science a créé Thoradia pour embellir les femmes, c’est à elles d’en profiter. »a déclaré la publicité.

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L’erreur de Lyssenko sur la vernalisation

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L’erreur de Derjaguin sur l’eau polymérisée

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L’erreur (ou pas ?) de Jacques Benvéniste sur la mémoire de l’eau

Benvéniste a cru ou pas à la démonstration de la mémoire de l’eau qui donne une justification pseudo-scientifique à l’homéopathie. On ne le sait pas. Les expériences étaient faussées. Les recherches de Jacques Benveniste étaient financées en partie par les Laboratoires Boiron (jusqu’en 1989), spécialisés dans la production de médicaments homéopathiques.

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L’erreur de Galton sur l’eugénisme

Le galtonisme est une conception conservatrice ou néoconservatrice de l’évolution des sociétés forgée par Francis Galton. C’est forcer la sélection naturelle par une sélection artificielle contre des tares supposées préjugeant à une dégénérescence de la société et des individus.

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L’erreur de Thatcher (et du GIEC) sur le réchauffement anthropique

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L’erreur de Binet sur le quotient intellectuel

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L’erreur de Wilson sur la sociobiologie

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L’erreur de Dawkins sur le gène égoïste

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L’erreur scientifique

La Science peut-elle se tromper lourdement du fait de préjugés sociaux, d’intérêts économiques ou de pressions du pouvoir ?

L’erreur, fondement de… la vérité scientifique

La science, ce sont seulement des faits ?

Ne faut-il croire que ce qui peut être scientifiquement prouvé ?

La science n’est pas qu’expérience, mesure et calcul et elle est d’abord philosophie

La fraude peut-elle contribuer au progrès ?

Idées fausses

Les plus grandes erreurs de la science

Les erreurs des prix Nobel

Erreur de raisonnement dans les sciences

Fabuleuses erreurs, de Darwin à Einstein

La science n’est pas objective, pas neutre, elle est une des formes de la pensée humaine, pas une expression directe d’une réalité certaine et indiscutable

La science moderne n’est pas débarrassée de l’animisme, de la conception magique

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