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	<title>Mati&#232;re et R&#233;volution</title>
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	<description>Contribution au d&#233;bat sur la philosophie dialectique du mode de formation et de transformation de la mati&#232;re, de la vie, de l'homme et de la soci&#233;t&#233;
Ce site est compl&#233;mentaire de https://www.matierevolution.fr/</description>
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		<title>Mati&#232;re et R&#233;volution</title>
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		<title>Quand des CRS, en 1947, faisaient gr&#232;ve.</title>
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		<dc:date>2020-12-12T23:05:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>Alex</dc:creator>


		<dc:subject>Gr&#232;ve Strike</dc:subject>
		<dc:subject>1943-1947</dc:subject>

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&lt;p&gt;Les r&#233;centes violences polici&#232;res rendent d'actualit&#233; la question de l'Etat en g&#233;n&#233;ral et de sa police en particulier. Une police qui respecterait la devise de la R&#233;publique fran&#231;aise : &#171; Libert&#233;, &#233;galit&#233;, fraternit&#233; &#187; est-elle possible ? Pour les militants conscients du mouvement ouvrier qui ont assimil&#233; l'ABC du marxisme, la r&#233;ponse est bien s&#251;r non, il suffit de lire et relire L'Etat et la r&#233;volution de L&#233;nine. &lt;br class='autobr' /&gt;
Mais pour ceux qui s'&#233;veillent &#224; la politique suite aux &#233;v&#233;nements (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.matierevolution.org/spip.php?rubrique184" rel="directory"&gt;Syst&#232;me nerveux&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.matierevolution.org/spip.php?mot46" rel="tag"&gt;Gr&#232;ve Strike&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.matierevolution.org/spip.php?mot129" rel="tag"&gt;1943-1947&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les r&#233;centes violences polici&#232;res rendent d'actualit&#233; la question de l'Etat en g&#233;n&#233;ral et de sa police en particulier. Une police qui respecterait la devise de la R&#233;publique fran&#231;aise : &#171; Libert&#233;, &#233;galit&#233;, fraternit&#233; &#187; est-elle possible ? Pour les militants conscients du mouvement ouvrier qui ont assimil&#233; l'ABC du marxisme, la r&#233;ponse est bien s&#251;r non, il suffit de lire et relire &lt;a href=&#034;https://www.marxists.org/francais/lenin/works/1917/08/er00t.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;L'Etat et la r&#233;volution&lt;/a&gt; de L&#233;nine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais pour ceux qui s'&#233;veillent &#224; la politique suite aux &#233;v&#233;nements r&#233;cents, qui croient encore, ou se demandent s'il faut encore croire, en la R&#233;publique fran&#231;aise et n'ont pas fait le pas consistant &#224; comprendre la nature bourgeoise de cette R&#233;publique, un &#233;pisode &#224; m&#233;diter est la reconstruction de la police &#224; la &#034;Lib&#233;ration&#034; en 1945.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les policiers avaient alors le droit de gr&#232;ve et des CRS soutinrent ouvertement les ouvriers lors des gr&#232;ves quasi insurrectionnelles de 1947-1948. Les nombreuses compagnies de CRS qui eurent cette attitude furent dissoutes par le socialiste Jules Moch.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : une police, ou simplement une fraction au sein de la police, qui soit &#034;exemplaire&#034; est incompatible avec la nature bourgeoise de l'Etat m&#234;me r&#233;publicain. C'est la gauche &#034;progressiste&#034;, en fait anti-ouvri&#232;re, celle de Jules Moch de la SFIO, qui a amput&#233; la police fran&#231;aise de l'aile &#034;progressiste&#034; qui s'&#233;tait form&#233;e dans la R&#233;sistance. Encore une illustration du fait que la lutte n'avait pas lieu entre des progressistes et des r&#233;actionnaires, mais entre la classe ouvri&#232;re et la bourgeoisie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une encyclop&#233;die consacr&#233;e &#224; la police, pr&#233;fac&#233;e par des r&#233;actionnaires pro-police N. Sarkozy et D. de Villepin, relate cet &#233;pisode.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_14777 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.matierevolution.org/local/cache-vignettes/L195xH293/police-4998c.jpg?1779754893' width='195' height='293' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#171; ... D&#232;s la fin de l'ann&#233;e 1944 s'opposent deux visions des forces de l'ordre. D'une part le courant socialiste et gaulliste con&#231;oit les forces du maintien de l'ordre comme des instruments de d&#233;fense de la R&#233;publique, dont l'usage doit &#234;tre strictement encadr&#233; et qui, pour ce faire, sont soumises au contr&#244;le du gouvernement et &#224; celui de la hi&#233;rarchie administrative qu'il a nomm&#233;e. Vis-&#224;-vis des forces de police existant en 1939 ou cr&#233;es par le r&#233;gime de Vichy (comme les groupes mobiles de r&#233;serve, ou GMR), l'objectif est de les ins&#233;rer ou de les r&#233;ins&#233;rer dans l'ordre r&#233;publicain. C'est le sens profond de l'&#233;puration, dont l'objectif est double par le fait m&#234;me qu'il s'agit d'un tri : d'une part on se s&#233;pare des individus dont les actes sont condamnables, d'autre part cette purification sert &#224; r&#233;ins&#233;rer dans la R&#233;publique cette institution ainsi &#233;pur&#233;e. Cela veut dire concr&#232;tement que la police, apr&#232;s avoir &#233;t&#233; mise par Bousquet au service des occupants, retrouvera ses fonctions ant&#233;rieures, au service de la R&#233;publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autre part, jusqu'en 1947-1948, existe une vision des forces de l'ordre bien plus engag&#233;e. Les groupes militaro-policiers cr&#233;&#233;s par le mouvement communiste (FTP, milices patriotiques, forces r&#233;publicaines de s&#233;curit&#233;) ont cherch&#233; non seulement &#224; lib&#233;rer les territoires sur lesquels ils ont &#233;t&#233; cr&#233;&#233;s, mais aussi &#224; y installer un pouvoir &#171; populaire &#187; qui appuiera les comit&#233;s d&#233;partementaux de lib&#233;ration (CDL), afin d'instaurer un pouvoir r&#233;volutionnaire. Leur action va &#224; l'encontre des actions classiques de forces charg&#233;es du maintien de l'ordre : ainsi, l'article 14 du statut des milices patriotiques indique-t-il qu'&#171; en cas de gr&#232;ves les milices patriotiques s'efforceront d'assurer la d&#233;fense des ouvriers &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le conflit entre les deux visions de la police est patent lorsqu'on lit la circulaire aux pr&#233;fets de Jules Moch, ministre de l'Int&#233;rieur, du 24 novembre 1947. : &#171; Vous devez en premier lieu faire respecter en toutes circonstances la libert&#233; du travail. Le droit de gr&#232;ve est inscrit dans la Constitution. Mais il ne s'identifie pas avec le droit d'occuper les lieux du travail et encore moins d'emp&#234;cher de travailler ceux qui ne veulent pas faire gr&#232;ve. Le droit de gr&#232;ve, c'est pour les travailleurs le droit de cesser le travail sans encourir de sanctions p&#233;nales ou administratives. Ceux qui d&#233;tournent de son sens v&#233;ritable ce droit portent une atteinte aux institutions r&#233;publicaines et mettent en cause l'autorit&#233; de l'Etat &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De fait, la p&#233;riode 1946-1948 verra l'affrontement de ces deux visions, au travers des conflits sociaux tr&#232;s durs de 1947 et surtout de 1948. La gestion politique de ce conflit explique la g&#233;n&#232;se particuli&#232;re des CRS (Compagnies r&#233;publicaines de s&#233;curit&#233;), cr&#233;&#233;es par le d&#233;cret du 9 d&#233;cembre 1944, le m&#234;me jour que le d&#233;cret qui dissout les GMR. De fait, les CRS sont au d&#233;part une force mixte qui regroupe d'anciens membres des GMR amalgam&#233;s avec des forces issues des mouvement de r&#233;sistance d'ob&#233;dience communiste, porteurs d'une id&#233;ologie r&#233;volutionnaire. Il r&#233;sulte de cet amalgame que les CRS contiennent une proportion non n&#233;gligeable de militants communistes, dont l'action et l'id&#233;ologie sont v&#233;ritablement diff&#233;rentes de celles de la hi&#233;rarchie qui les commande. A Marseille et dans le Sud, certaines CRS sont compos&#233;es &#224; parts &#233;gales d'anciens FFI ou FTP et d'anciens GMR. Les gouvernements qui se succ&#232;dent tentent &#224; la fois de r&#233;aliser un compromis et surtout d'imposer une discipline et une hi&#233;rarchie qui permette un usage non r&#233;volutionnaire de telles forces. Mais le conflit n'est pas loin, et finit par &#233;clater, le 12 novembre 1947, lorsque des &#233;meutiers envahissent, &#224; Marseille, le palais de justice et l'h&#244;tel de ville, sans que les compagnies de CRS pr&#233;sentes aient un minimum lutt&#233; contre ce mouvement. Le gouvernement, par une des lois &#171; de d&#233;fense de la R&#233;publique &#187; du 27 d&#233;cembre 1947, sera autoris&#233; &#224; dissoudre onze des soixante cinq compagnies de CRS existantes. Le d&#233;cret du 26 mars 1948 r&#233;organisa les CRS ainsi amput&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le statut sp&#233;cial des forces de police traduit le triomphe de la conception &#171; r&#233;publicaine &#187; de la police&#8212;incarn&#233;e par Jules Moch&#8212;sur la conception &#171; r&#233;volutionnaire &#187; incarn&#233;e par Raymond Aubrac, commissaire de la R&#233;publique &#224; Marseille en 1947.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsque Jules Moch pr&#233;sente le projet de loi relative au statut sp&#233;cial des personnels de police, vot&#233; le 28 septembre 1948, il a deux objectifs. Les premier est de &#171; restaurer l'autorit&#233; de l'Etat &#187; en lui donnant une police r&#233;publicaine sur laquelle il puisse s'appuyer. L'autre objectif est de fixer les conditions de travail de ces fonctionnaires sp&#233;cifiques que sont les policiers, d'o&#249; des droits et des devoirs particuliers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'article 2 accorde aux policiers la libert&#233; de se syndiquer mais leur refuse le droit de gr&#232;ve. Cette libert&#233; syndicale &#233;tait en d&#233;bat depuis la fin du XIX&#232;me si&#232;cle, lorsque plusieurs &#171; amicales &#187; s'&#233;taient fond&#233;es. La loi de 1948 est v&#233;ritablement la victoire de ce mouvement syndical qui n'&#233;tait en 1939 que partiellement reconnu et dont les pr&#233;fets de police pour la plupart n'avaient pas voulu reconna&#238;tre la l&#233;gitimit&#233;. Paradoxalement, cette libert&#233; syndicale fut bien moins discut&#233;e que l'octroi ou le refus du droit de gr&#232;ve, alors que ses cons&#233;quences furent d&#233;terminantes pour le &#171; monde &#187; policier. En effet, la syndicalisation du corps policier se fera rapidement et d&#233;sormais, dans le concret, le syndicat fera partie int&#233;grante de la carri&#232;re et de la vie professionnelle. On ajoutera que cette libert&#233; syndicale s&#233;pare d&#233;finitivement la police de la gendarmerie : cette arme en effet ne dispose pas de ce droit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant au droit de gr&#232;ve, on comprend fort bien pourquoi il ne fut pas accord&#233; en 1948. Dans l'esprit du l&#233;gislateur de l'&#233;poque, qui prend en compte la situation politique quasi insurrectionnelle du moment, il est impensable que la police se voie octroyer le droit de gr&#232;ve. En effet le droit de gr&#232;ve para&#238;t incompatible avec la subordination qui est le fondement de l'activit&#233; de la police. A cet &#233;gard, il convient de souligner le r&#244;le d&#233;terminant qu'a jou&#233; la journ&#233;e d'action du 14 f&#233;vrier 1947 sur l'&#233;volution de l'&#233;tat d'esprit des pouvoirs publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A cette &#233;poque les syndicats de policiers sont r&#233;unis au sein de la FPFUF affili&#233;e &#224; la CGT unifi&#233;e&#8212;d'avant la scission et la cr&#233;ation de la CGT-FO. Les forces de l'ordre en g&#233;n&#233;ral, qui disposent du droit de gr&#232;ve, participent activement &#224; cette journ&#233;e de revendication, centr&#233;e essentiellement sur les questions de rattrapage des salaires (c'est la th&#233;matique de la &#171; vie ch&#232;re &#187;, typique de l'&#233;poque). Cette pr&#233;sence des policiers dans la gr&#232;ve&#8212;notamment des CRS&#8212;d&#233;montra au gouvernement qu'elle pourrait &#234;tre la force d'un mouvement d'opposition (&#224; l'&#233;poque r&#233;volutionnaire) qui s'assurerait la neutralit&#233;, voire le concours, de ces forces. A partir de cette date, les ministres de l'int&#233;rieur successifs s'attachent &#224; limiter le droit de gr&#232;ve des CRS, puis &#233;tendent cette contrainte &#224; l'ensemble de la police. d&#232;s lors cette loi eut pour cons&#233;quence d'engager le corps policier dans un type d'action syndicale bien particulier. Les policiers ne prendront pas part aux grandes journ&#233;es de gr&#232;ve organis&#233;es par les centrales syndicales. Mais ils n'en seront pas pour autant d&#233;pourvus de moyens d'action. L'action et la pression syndicale se font constamment sentir dans la gestion du corps par le biais des commissions paritaires et des comit&#233;s techniques paritaires institu&#233;s entre 1948 et 1955. ... &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(&lt;i&gt;Histoire et dictionnaire de la Police. Du Moyen &#226;ge &#224; nos jours&lt;/i&gt;. Chapitre XIII (1946-1966) par Claude CHARLOT)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>D&#233;veloppement et &#233;volution du syst&#232;me nerveux</title>
		<link>https://www.matierevolution.org/spip.php?article6877</link>
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		<dc:date>2020-07-10T22:05:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Robert Paris</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;D&#233;veloppement et &#233;volution du syst&#232;me nerveux &lt;br class='autobr' /&gt;
Par Alexandre Minkowski &lt;br class='autobr' /&gt;
Par Alain Proschiantz &lt;br class='autobr' /&gt;
Par Pascal Legendre et Andr&#233; Dautigny &lt;br class='autobr' /&gt;
Par Kazuro-Broutin B. &lt;br class='autobr' /&gt;
Par universit&#233; de Li&#232;ge &lt;br class='autobr' /&gt;
Par Nicole Le Douarin &lt;br class='autobr' /&gt;
Lire aussi &lt;br class='autobr' /&gt;
Lire encore &lt;br class='autobr' /&gt;
Lire toujours &lt;br class='autobr' /&gt;
Lire enfin &lt;br class='autobr' /&gt;
Pour conclure&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.matierevolution.org/spip.php?rubrique184" rel="directory"&gt;Syst&#232;me nerveux&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;D&#233;veloppement et &#233;volution du syst&#232;me nerveux&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://www.canal-u.tv/video/cerimes/le_developpement_du_systeme_nerveux_central_de_la_periode_foetale_au_terme.42911&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Par Alexandre Minkowski&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://www.canal-u.tv/video/universite_de_tous_les_savoirs/developpement_et_evolution_du_systeme_nerveux.903&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Par Alain Proschiantz&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://www.canal-u.tv/video/biotv/l_electrophysiologie_moleculaire.1543&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Par Pascal Legendre et Andr&#233; Dautigny&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://www.canal-u.tv/video/canal_u_medecine/autour_de_jean_pierre.2448&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Par Kazuro-Broutin B.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://www.youtube.com/watch?v=mLTtjbHBP1g&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Par universit&#233; de Li&#232;ge&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://www.youtube.com/watch?v=gqqD3cJoy04&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Par Nicole Le Douarin&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://www.matierevolution.fr/spip.php?article1521&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Lire aussi&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5016&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Lire encore&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://www.matierevolution.fr/spip.php?article1194&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Lire toujours&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5420&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Lire enfin&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://books.google.fr/books?id=RUo-BAAAQBAJ&amp;pg=PT24&amp;dq=D%C3%A9veloppement+et+%C3%A9volution+du+syst%C3%A8me+nerveux&amp;hl=fr&amp;sa=X&amp;ved=0ahUKEwjqmqDEkI3oAhWMHxQKHZV-ADIQ6AEIdzAJ#v=onepage&amp;q=D%C3%A9veloppement%20et%20%C3%A9volution%20du%20syst%C3%A8me%20nerveux&amp;f=false&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Pour conclure&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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