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Luttes de classe au Mali - Matière et Révolution
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Luttes de classe au Mali

vendredi 27 août 2010

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Grève des transports

travailleuses de la riziculture

14 Messages de forum

  • Luttes de classe au Mali 31 août 2010 12:43, par moshe

    travailleuses de la riziculture

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  • Luttes de classe au Mali 23 août 2015 15:07

    Partout au Mali, aujourd’hui, les citoyens recourent aux formes de protestations les plus variées. En effet, on observe la récurrence inquiétante des conflits sociaux. Des grèves, marches et sit-in sont, ainsi, régulièrement organisés, à l’intérieur et à l’extérieur du pays, par des Maliens pour dénoncer leur mal-de-vivre (démolition d’habitats, injustice, impunité, inaccessibilité des documents de voyage, détérioration du cadre de travail…) et se faire entendre. Le syndicat des travailleurs des impôts, déjà parti en grève de 72 heures au mois de juillet, ne décolère toujours pas. Et prévoit une autre grève, illimitée cette fois-ci, sur toute l’étendue du territoire national à partir du début du mois prochain.

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  • Luttes de classe au Mali 12 juillet 2016 17:05

    Mali : la police tire sur des manifestants dénonçant l’injustice à Gao, dans le nord du Mali, 3 morts !!! Les protestataires, au nombre de plusieurs milliers, se sont rassemblés dans les rues de la ville avant de marcher sur le commissariat central et de l’encercler. Beaucoup d’entre eux, les plus jeunes, étaient munis de couteaux. Certains manifestants ont incendié des pneus, d’autres jeté des pierres sur la police. Les forces de l’ordre s’employaient à disperser la foule à l’aide de gaz lacrymogène quand l’armée a ouvert le feu.

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  • Luttes de classe au Mali 30 octobre 2016 12:08

    Au Mali, les travailleurs de la santé ont entamé lundi une grève de cinq jours.

    Seul un "service minimum" est assuré aux patients, à l’Hôpital du Mali, au CHU du Point G et à l’hôpital Gabriel Touré, les trois principaux établissements hospitaliers de la capitale malienne.

    Les travailleurs s’occupent des "urgences médicales", malgré la grève.

    La grève entamée lundi est la deuxième des travailleurs de la santé du Mali en moins d’un mois.

    Les revendications ne sont pas seulement financières. D’autres sont relatives aux conditions de travail.

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  • Luttes de classe au Mali 16 juillet 08:07

    Quelques milliers de personnes ont manifesté samedi à Bamako contre le projet de révision de la Constitution, à la veille d’un sommet du G5 Sahel (Mali, Niger, Burkina Faso, Mauritanie, Tchad), en présence du président français Emmanuel Macron.

    Cette manifestation non autorisée, officiellement en raison du sommet et de l’état d’urgence, a recueilli cependant un important succès.

    Le climat social et politique n’est pas retombé au Mali !

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  • Luttes de classe au Mali 16 juillet 08:07

    Un collectif demande le retrait "pur et simple" du projet de révision constitutionnelle au Mali...

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  • Luttes de classe au Mali 16 juillet 08:10

    « La grève de 72 heures sera donc observée du mardi 18 au jeudi 20 juillet 2017 et illimitée à compter du mardi 25 juillet 2017 pour exiger : la révocation immédiate du Doyen de la Fseg, le Pr Ousmane Papa Kanté de ses fonctions pour des pratiques anti-pédagogiques ; la restitution immédiate des cours aux enseignants permanents de la Fseg ; le payement immédiat de deux mois d’heures supplémentaires effectuées par les enseignants permanents de la Fseg ; la mise en place d’une administration provisoire à la Fseg ; l’audit de la gestion du Doyen et du vice-Doyen de la Fseg », réaffirme notre interlocuteur membre du Ben Senesup.

    Et d’ajouter : « le Snesup exige également la prise immédiate d’une ordonnance pour l’application d la grille plancher 640 et plafond 1400 pour compter du 1er juin 2017 et de la grille plancher 666 et plafond 1460 pour compter du 1er janvier 2018 ; la mise en place immédiate de la commission bipartite d’examen des dossiers des 502 travailleurs contractuels pour leur teste de recrutement prévu pour le mois d’août 2017 ; la signature immédiate des arrêtés de hiérarchisation des omis du 16 juin 2015 et de la capitalisation des publications des chercheurs de l’IER recrutés en 2008 pour leur juste transposition ; l’adoption immédiate du nouveau statut « Enseignant-Chercheur » ; l’éradication de violence dans l’espace universitaire »

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  • Luttes de classe au Mali 16 juillet 08:12

    Les importateurs de poissons de mer sont en grève depuis un certain temps à cause de l’augmentation de leurs taxes par les autorités douanières. Créant ainsi une pénurie de poissons sur le marché.

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  • Luttes de classe au Mali 16 juillet 08:12

    Les importateurs de poissons de mer sont en grève depuis un certain temps à cause de l’augmentation de leurs taxes par les autorités douanières. Créant ainsi une pénurie de poissons sur le marché.

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  • Luttes de classe au Mali 16 juillet 08:14

    La Compagnie Malienne des Textiles, COMATEX SA est un complexe textile intégré qui transforme la fibre de coton malien en divers produits finis comme les fils à tisser, les tissus imprimé fancy et wax, percale, popeline, compresse, coton hydrophile, ... est en faillite, menaçant salariés et paysans !!!

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  • Luttes de classe au Mali 16 juillet 08:37

    Le Mali n’intéresse guère la presse hexagonale. Ainsi la grande manifestation de samedi contre les projets liberticides du président IBK n’a guère retenu l’attention des journalistes français, victimes de leur aveuglement depuis l’opération militaire française de 2013 vue comme un succès total, le seul du président Hollande. C’est dire qu’à leurs yeux les victimes des terroristes au Mali quand ils ne sont pas blancs de peau n’existent même pas.

    Le silence des médias français est assourdissant lorsque des raids terroristes font des victimes parmi les civils dans le Nord du Mali, chez les soldats maliens ou encore les Africains présents au titre de la Minusma. Chaque semaine ou presque, des Africains meurent, et ils sont même de plus en plus nombreux, civils ou soldats, à être assassinés par des raids terroristes, tant la situation s’empire chaque jour au Mali. Mais ces morts là pèsent peu.

    Au moins cinq personnes, dont deux civils et trois militaires, ont trouvé la mort la semaine dernière lors de plusieurs attaques attribuées aux djihadistes dans le nord et le centre du Mali, a-t-on appris de sources militaires.

    Ainsi, deux soldats ont été tués et plusieurs sont portés disparus après l’attaque samedi à l’aube du camp militaire de Bintagoungou dans la région de Tombouctou (nord-ouest) par des « assaillants non identifiés ». Cette attaque survient après la mort jeudi d’un soldat dans l’explosion d’une mine près d’Ansongo dans la région de Gao (nord).

    Le même jour, une autre attaque a été perpétrée par des assaillants non identifiés contre des postes de douane et de gendarmerie à Hombori dans la région de Mopti (centre). Deux paysans ont été tués dans leur champ par six hommes armés circulant sur trois motos, ont rapporté des élus locaux.

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  • Luttes de classe au Mali 17 juillet 08:13

    L’Etat d’urgence et les autres arguments évoqués pour restreindre le droit constitutionnel de manifester et de contester les décisions politiques hypothéquant la démocratie ne sont que des prétextes fallacieux. Le gouvernement avait programmé le référendum pour le 9 juillet 2017 sachant bien que l’Etat d’urgence était en vigueur.

    Malgré la propagande d’opportunistes qui ont trouvé l’occasion de leur vie pour entrer dans les grâces du pouvoir ou sauver leurs strapontins politiques, l’évidence s’impose chaque jour d’avantage : Le peuple malien est majoritairement opposé à cette révision. Et cela d’autant plus qu’il y a des priorités encore plus urgentes que le gouvernement ne parvient pas toujours à prendre en charge.

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  • Luttes de classe au Mali 20 août 09:06

    Le président malien Ibrahim Boubacar Keita voulait que son référendum constitutionnel ait lieu le 9 juillet comme il l’avait décidé, mais devant la multiplication des manifestations de rue organisées par une coalition de nombreux partis d’opposition, il a fini par battre en retraite. Comme il ne veut pas perdre la face, il a déclaré que ce référendum aura tout de même lieu mais qu’il est tout simplement « reporté pour une date ultérieure ». On verra donc si ce report n’est pas synonyme d’enterrement définitif. Ce référendum, IBK le voulait pour augmenter son pouvoir, pour caser un peu plus de ses partisans avec la création d’un sénat (entre autres) et éventuellement faciliter sa réélection. La seule chose qu’il a réussie à obtenir c’est de coaliser un grand nombre de ses opposants dont ses anciens ministres et Premiers ministres qu’il a remerciés tout récemment. Tous ces gens-là qui, hier encore mangeaient dans ses mains, sont devenus des opposants et tentent de se faire une popularité à bon compte. Ils profitent de la colère et des frustrations réelles au sein de la population contre la dégradation des conditions d’existence, contre la corruption et le pillage des caisses de l’État pour les détourner à leur profit afin d’assouvir leurs ambitions de politiciens.

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  • Luttes de classe au Mali 20 août 09:06

    À Bamako, le 14 juin dernier, un journaliste d’un hebdomadaire local (Le Sphinx) a été condamné en première audience à trois mois de prison avec sursis et une amende de 100.000 F CFA (environ 150 euros). Il est accusé de diffamation par Karim Keïta, fils de l’actuel chef de l’État Ibrahim Boubacar Keïta. Il est reproché à ce journaliste d’avoir écrit récemment que Karim Keïta a aidé un homme d’affaires malien à échapper à la justice, et dans un autre article qu’il avait acheté un hôtel à Bamako à plus de 6 millions d’euros et acquis un terrain à proximité pour y faire construire une station-service. Karim Keïta a porté plainte et réclamé 4 milliards de F CFA de dommages et intérêts. Le tribunal lui a donné en partie raison mais le procès n’est pas terminé. Il est de notoriété publique que Karim Keïta est un homme d’affaires connu pour ses virées dans les plus grands hôtels parisiens. Il y rencontre parfois des hommes d’affaires réputés pour leur proximité avec le blanchiment d’argent, la vente d’armes et d’engins militaires. Surnommé « Papa m’a dit », il s’est fait une réputation d’enfant gâté, aimant les frasques, les voitures de luxe, le champagne et le cigare. Grâce à son père, il a réussi à se faire élire député puis à être désigné comme président de la Commission de la Défense de l’Assemblée. Ce n’est par hasard si son père l’a installé à cet endroit précis car c’est le poste idéal pour avoir la haute main sur le budget de la Défense, de surcroit protégé par le « secret défense ». Personne n’a le droit de fouiner dans ses affaires louches sans risquer d’aller en prison ou, qui sait, pire que cela ? Cette condamnation sonne comme un avertissement à quiconque oserait écrire sur les détournements des deniers publics au Mali.

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