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Les derniers grands froids hivernaux depuis 2010 vont-ils refroidir les climatologues, chauds adeptes du « réchauffement global anthropique » ? - Matière et Révolution
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Les derniers grands froids hivernaux depuis 2010 vont-ils refroidir les climatologues, chauds adeptes du « réchauffement global anthropique » ?

vendredi 8 février 2013, par Robert Paris

Les glaces augmentent au sud pendant qu’elles diminuent au nord : rien de global là-dedans !

La superficie de la glace antarctique a atteint un maximum record de 19,44 millions de km² pour la première fois depuis le début des observations par satellite en 1979, a annoncé le Centre national américain de la neige et de la glace (NSIDC).

Le maximum record, d’un million de kilomètres carrés supérieur à la moyenne enregistrée de 1979 à 2000 (18,3 millions de km²), a été atteint le 26 septembre, à la fin de l’hiver antarctique. Il s’agit d’un deuxième record en six ans. Le record précédent (19,4 millions de km²) remonte à 2006.

L’Arctique a battu un record contraire en 2012. La surface de la banquise arctique a atteint un niveau historiquement bas (3,41 millions de km²) le 16 septembre dernier, pulvérisant le record précédent de septembre 2007 (4,17 millions de km²). La moyenne de 1979 à 2000 constitue 6,71 M km². lire ici

Sur 30 ans, la banquise antarctique, mesurée au mois de mars (proche du minimum et dernier mois connu) s’accroit donc au rythme moyen de 4,7% par décade.

Les derniers grands froids hivernaux depuis 2010 vont-ils refroidir les climatologues, chauds adeptes du « réchauffement global anthropique » ?

Les climatologues et météorologues ont du souci à se faire. Il se pourrait bien qu’ils doivent remballer les thèses pourtant répétées jusqu’à satiété à longueur de journée et qui s’appellent « théories du réchauffement global anthropique ». C’est l’idée selon laquelle l’effet de serre n’aurait pas de rétroaction négative capable de le contrer et susciterait un effet cumulatif et à croissance rapide, dangereux pour le climat et pour les espèces vivantes, pour l’existence même de la planète. Pour certains auteurs, cette thèse n’a pas le droit d’être discutée, d’être vérifiée sérieusement, d’être contrebalancée par des hypothèses autres. On entend dire partout qu’il n’y a plus aucun doute que le climat et la vie sur terre vont être violemment impactés par le réchauffement alors qu’il ne s’agit que d’un raisonnement indirect qui n’est pas directement prouvé.

Quelles bonnes raisons ont ces scientifiques de croire non seulement que c’est une thèse exacte mais qu’il est vital d’interdire, et de combattre avec virulence, toute thèse adverse ? La défense de la planète ? On n’a pas vu le même engouement pour la planète chez les scientifiques du nucléaire ! Où sont les scientifiques qui combattent le MOX par exemple ? Et ceux qui nous ont prévenu des dangers des centrales en zone sismique ?

Non, ce n’est pas par souci de la planète que l’on a droit à toute cette propagande, car il faut bien l’appeler ainsi, concernant les sacrifices nécessaires pour sauver la planète du… CO² et du réchauffement. En n’oubliant pas que les périodes les plus prospères pour l’homme ont été les périodes chaudes et non les périodes froides…

Alors que, jusqu’aux années soixante et soixante-dix, les climatologues examinaient craintivement les signes d’évolution globale du climat en craignant d’y trouver les signes avant-coureurs d’un nouvel âge glaciaire, alors qu’ils interprétaient les réchauffements comme des effets à longue distance de la fin du petit âge glaciaire précédent, ils ont complètement changé brutalement leur fusil d’épaule, ne cherchant que des signes de réchauffement et estimant que le réchauffement était ce qu’il avait de plus dangereux…

Qu’est-ce qui les a amenés à ce changement radical de point de vue ? En fait, ce n’est ni des climatologues, ni des météorologues, ni même des physiciens ou d’autres scientifiques que cette thèse est venue mais d’idéologues du capitalisme. C’est, en effet, le « club de Rome », qui ne comprenait en son sein ni climatologue, ni météorologue, ni aucune sorte de spécialiste de la physique, de la chimie ou de la biologie, ni même aucun écologiste, mais des financiers, des hommes politiques de droite, des idéologues de la grande bourgeoisie, qui a prédit que le monde, qui venait comme par hasard d’être frappé par la crise du dollar et la crise de l’OPEP, allait subir trois autres crises : perte irréversible de ressources en matières premières énergétiques, explosion démographique catastrophique et exponentielle, et enfin, le dernier et non le moindre, une crise climatique provoquée par la hausse des émissions de CO² due à l’activité humaine trop importante, allant au-delà des capacités d’absorption naturelle. Sa conclusion : alors qu’on craignait un effondrement du système, ces idéologues proposaient de faire de ce recul une avancée en la drapant dans l’objectif de défense de la planète ! Ils avaient lancé la décroissance sans être ni des écologistes, ni des anti-capitalistes, ni même des alter-capitalistes mais des adeptes forcenés du système, payés par lui pour trouver des alternatives à … une révolte contre le système en cas de chute brutale. Ce sont des adeptes du capitalisme issus de la fameuse école MIT du Massachussets (USA) qui avaient produit ces prédictions et l’ensemble de cette thèse générale qui touche à tous les domaines des sciences et de l’économie. Aucun des auteurs ne pouvait prétendre avoir milité auparavant pour une planète verte, mais seulement pour un capitalisme ultra-rentable et ils prétendaient surtout que les êtres humains allaient devoir se serrer la ceinture pour… sauver la planète (pas pour sauver le système, bien sûr !).

Deux des thèses de la « croissance zéro » produites dans ces rapports du Club de Rome ont été invalidées depuis, sans faire trop de bruit…

En effet, il est certain désormais qu’il n’y aura pas de croissance exponentielle de la démographie mondiale et les courbes de celle-ci mènent plutôt à un palier, malgré les progrès de la médecine. Il n’y pas eu non plus de trou irréversible dans les ressources énergétiques. Il y a toujours de nouvelles ressources trouvées sur la planète, y compris autres que le gaz et le pétrole. Et pas seulement le nucléaire. Et pas seulement les gaz de schistes. Et pas seulement des énergies alternatives… Certaines énergies n’ont même pas encore été explorées car couteuses comme les schistes bitumineux ou d’autres ressources du fond des océans… La rupture énergétique n’a pas eu lieu. Loin de manquer de carburant, les USA, qui étaient les premiers à le craindre, sont devenus les premiers producteurs du monde et ils ont à leurs côtés le Canada qui ne manque pas non plus de ressources…

Deux erreurs de diagnostic qui n’ont pas discrédité leurs auteurs car le réchauffement climatique, par contre, a été reconnu mondialement par toutes les autorités étatiques comme scientifiques.

La thèse du réchauffement anthropique a reçu une diffusion institutionnelle et mondiale avec la mise en place par les Etats d’un regroupement international appelé IPCC (GIEC en français). Ce dernier organisme bureaucratique n’est pas véritablement dirigé par les équipes scientifiques du monde mais par un appareil bien à lui. Il accueille les études des scientifiques et se charge de les diffuser. Mais il ne le fait nullement de manière neutre. Il ne diffuse que les thèses affirmant le réchauffement et il ne finance que les climatologues qui défendent ce point de vue. Ceux-là ont disposé ces dernières années de fonds infiniment supérieurs à ceux qu’ils avaient jamais eu depuis que le réchauffement est devenu un enjeu crucial pour la bourgeoisie et les Etats.

Reconnu certes par la communauté scientifique, mais vérifié par les faits ?

Il y a effectivement de plus en plus d’ombres au tableau de l’unanimisme voulu et assumé par l’IPCC.

Tout d’abord, on a relevé des prédictions fantaisistes de ses dirigeants comme la font rapide des glaciers himalayens.

Ensuite,, on a remarqué que des responsables de l’IPCC quittaient souvent leurs fonctions sans motif et sans explication.

Enfin, on a pris les dirigeants en flagrant délit de modifications des données d’observation, d’effacement de données n’allant pas dans le sens de la thèse officielle, de pressions contre des adversaires de cette thèse, de mensonges et actions inhabituelles dans le milieu scientifique. La presse s’est emparée de ces faits, fracturant un peu le mur érigé par l’IPCC. Mais, malgré ces faits, les gouvernants ont continué à soutenir l’IPCC tout en ne mettant nullement un terme à la pollution en question. Tel n’est pas leur but. Ils veulent seulement que la baisse de l’activité capitaliste apparaisse comme un moyen de sauver la planète, que l’on mette l’accent sur la pollution au CO² pour couvrir les véritables pollutions capitalistes et, surtout, présenter le nucléaire comme non-polluant parce qu’il ne produit pas de CO². Le moins engagé des pays capitalistes en faveur de la thèse est celui qui est le plus engagé dans la production pétrole-gaz : les USA…Ce n’est pas un hasard.

De nombreux physiciens ont fait remarquer que le CO² n’était nullement le seul candidat crédible pour expliquer des augmentations de température. Pouvaient être aussi en cause le soleil, la radioactivité naturelle du centre de la Terre, le volcanisme, la rétroaction des océans et des nuages, etc….

Ces différents éléments de contestation, parfois argumentés et documentés, n’ont jamais été versés au dossier et sérieusement étudiés, ni par l’IPCC ni par les adeptes du réchauffement global anthropique qui tiennent à une thèse unique et ne veulent que discréditer les adversaires traités de « sceptiques » comme s’il s’agissait d’une croyance religieuse, avec la foi et les sceptiques…

Et maintenant, on se retrouve avec trois hivers rigoureux de suite, dans le dernier des neiges massives en Asie, au Moyen-Orient notamment, avec la glace qui augmente depuis des années au Pôle sud (Antarctique) au lieu de diminuer, contrairement à ce que croit le grand public, avec environ autant de glaciers qui augmentent que ceux qui diminuent.

Certains climatologues admettent à reculons que ce qui se passe n’est nullement ce qu’ils avaient prévu et cherchent à tout prix comment le réchauffement global provoquerait le refroidissement, l’enneigement supplémentaire et même la montée des glaces au sud… Mais, ils ont du mal comme on va le constater ci-dessous. Examinons leurs arguments sur le réchauffement, cause du refroidissement…

Charles Greene écrit :

« Comment expliquer de tels épisodes de froid au cours d’une décennie 2002-2012 (…) Certains scientifiques semblent avoir trouvé une réponse surprenante avec un phénomène qui se déroule plusieurs mois avant l’hiver et dans une région différente de celle où sévissent les hivers rigoureux en question : les fontes record subies par la banquise de l’océan Arctique au cours de l’été précédent. « 

Le même auteur avait remarqué précédemment que

« Pendant les hivers de 209 à 2011, l’Ouest et le Nord de l’Europe ainsi que la côte Est des Etats-Unis ont subi une série de tempêtes froides et neigeuses, dont celle que les Américains ont nommée apocalypse de neige. Cette tempête s’est abattue en février 2010 sur la ville de Washington, et a empêché le gouvernement fédéral de fonctionner pendant près d’une semaine. En octobre de cette même année, le Centre des prévisions climatiques de la NOAA, l’agence américaine responsable de l’étude de l’océan et de l’atmosphère, avait prévu pour l’Est des Etats-unis un hiver 2010-2011 doux en raison du phénomène La Niña (…) Mais, malgré les effets modérateurs de La Niña, des températures très basses et des chutes de neige inédites ont frappé les villes de New York et Philadelphie en janvier 2011, contredisant tous les prévisionnistes. L’hiver 2011-2012 a aussi apporté son lot de surprises. »

Pour sa part, Jérôme Weiss écrit :

« Paradoxalement, l’accroissement (très relatif) des glaces de mer antarctique résulterait du réchauffement climatique. En effet, dans les zones polaires, un réchauffement peut renforcer les précipitations neigeuses qui participent au bilan positif de masse de la banquise en l’épaississant par le dessus. Ce mécanisme est souvent évoqué également pour les glaces continentales. »

Pourquoi qualifier de relatif cet accroissement quand le même écrit par ailleurs :

« Le suivi satellitaire de l’extension des glaces de mer antarctique montre même une tendance positive pour l’extension spatiale. »

ou encore

« Le secteur de la mer de Ross a plutôt vu une extension récente des glaces de mer vers le Nord. »

David Salas y Mélia écrit :

« Ces dernières années semblent pourtant marquées par des périodes de froid et de neige en Europe, ce qui peut sembler contradictoire avec le réchauffement global observé. Par exemple, la France a connu un mois de janvier 2010 très neigeux avec une température inférieure de près de trois degrés aux normales de saison. Pendant cet hiver 2010, la circulation atmosphérique était caractérisée par la deuxième valeur la plus négative (…) Le froid qui s’est abattu sur la France du 1er au 13 février 2012 était plus exceptionnel. En termes d’intensité, il s’agit de la cinquième vague de froid la plus sévère observée depuis 1947. (…) Plusieurs études suggèrent que l’augmentation de la fréquence des hivers froids sur certaines régions de l’hémisphère nord serait une conséquence inattendue du réchauffement et ils cherchent à en comprendre les causes. »

Notez bien, il pensent que c’est une conséquence du réchauffement sans même savoir pourquoi !!! Romain Lejeune écrit :

« Le 5 novembre, deux chercheurs russes de l’université de Postdam et Kiel ont publié une étude dans la revue Journal of Geophysical Research – Atmosphere faisant état des conséquences de la fonte de la banquise arctique sur le climat européen. Selon eux « la diminution anormale des glaces dans la mer de Barents pourrait entraîner des épisodes de froid extrême comme ce fut le cas durant l’hiver 2005 ». Ainsi, la réduction de la banquise permettrait aux rayons solaires de pénétrer dans l’océan Arctique et de renvoyer dans l’atmosphère une masse d’air froid chargée d’humidité. Cette masse d’air serait alors conduite vers l’Europe par des vents de nord et de nord-est, et provoquerait une baisse des températures. Une théorie qui séduit de plus en plus la communauté scientifique, mais qui n’est pas partagée par tous les experts du climat. « Je ne pense pas que les vagues de froid que nous connaissons soient le signe d’un dérèglement climatique quelconque, explique Patrick Galois, prévisionniste à Météo France. « C’est surtout la variabilité naturelle de notre climat qui contribue à ces phénomènes ». Une variabilité déjà vérifiée dans le passé. En janvier 1985, février 1986 et janvier 1987, trois vagues de froid successives avaient touché la France, suivies d’une série d’hivers plus doux. « Le fait que le climat se réchauffe n’est pas démenti, tempère Patrick Galois. Pour autant, tant qu’il y aura des saisons, nous aurons des épisodes froids ou neigeux dans notre pays. »

Hervé Le Treut demande de relativiser les refroidissements occasionnels… mais pas les réchauffements occasionnels :

« Il ne faut pas se focaliser sur nos régions. Le réchauffement climatique est un phénomène global qui a des conséquences dans différents endroits du monde, rappelle le directeur de l’Institut de recherche en sciences de l’environnement, Hervé Le Treut. Mais pour l’essentiel, les hivers très froids tels que l’on peut les observer relèvent de phénomènes naturels ».

« Ce ne sont que des pistes et, surtout, il ne faut pas oublier qu’une très grande partie de ce qui se passe à nos latitudes est due au hasard, les mouvements de l’air étant un peu chaotiques, reconnaît Le Treut. Ce qu’on appelle changement climatique, c’est le guidage de ces processus aléatoires sur des périodes longues de 10, 20, 30 ou 40 ans qu’il convient de bien distinguer des épisodes tels que celui que nous venons de vivre en Europe du Nord. » Pourquoi pas, mais pourquoi ne dire cela que quand cela se refroidit et jamais quand cela se réchauffe ?...

Vladimir Petoukhov, dont l’étude est intitulée « Un lien entre la diminution de la mer de glace Barents-Kara et les hivers extrêmement froids dans les continents du nord », a déclaré dans un communiqué qu’un réchauffement de l’air au-dessus de la Mer Barents-Kara semblait entraîner des vents d’hiver froids en Europe.

« Ce n’est pas ce à quoi l’on s’attendait » a déclaré Vladimir Petoukhov. « Celui qui pense que la fonte d’une mer de glace très lointaine ne le concerne pas a tort ».

Le Groupe Intergouvernemental d’experts des Nations Unies sur l’Evolution du Climat (GIEC ou IPCC) a déclaré qu’une augmentation des températures mondiales entraînerait davantage d’inondations, de sécheresses, de canicules, et l’augmentation du niveau des mers.

Personne ne se serait attendu à ce que l’IPCC se déclare étonnée du refroidissement même si elle avait prédit un réchauffement des hivers et il ne s’est pas réalisé…

D’autres sont encore plus catégoriques comme Albane Wurtz qui écrit que « les hivers froids rigoureux sont la preuve du réchauffement climatique » autant que les étés chauds :

« Ne vous y trompez pas, les hivers rigoureux de ces dernières années sont bel et bien des démonstrations du réchauffement climatique. N’en déplaise aux climato-sceptiques, ces vagues de froid ne sont que temporaires et laisseront la place à des étés toujours plus chauds. En cause : la fonte de la calotte glaciaire qui ne repousse plus les rayons du soleil. »

Selon les climatologues, les hivers rigoureux maintenant sont une conséquence du réchauffement climatique, qui en faisant fondre les pôles refroidis les eaux, qui eux refroidissent les courants maritimes. Une théorie qui semble soudainement sorti d’un chapeau. Il y a quelques années le réchauffement, devait que rendre des hivers de plus en plus doux et non le contraire. Pourquoi cette soudaine théorie que cela peut aussi refroidir les hivers, vient subitement maintenant ? Le rétrécissement des pôles et le refroidissement des eaux par la même occasion, n’est pourtant pas un phénomène nouveau ? C’est aussi ancien que le cri d’alarme du réchauffement. Pourquoi ne pas avoir évoquer ce scénario il y a quelques années ?

Par ailleurs, 130 scientifiques écrivent :

« Nous soussignés, qualifiés sur les problématiques liées au climat, souhaitons vous faire part que les connaissances scientifiques actuelles n’accréditent pas vos déclarations. Le Met Office du Royaume-Uni a récemment publié des données démontrant que sur les 16 dernières années, il n’y avait pas eu de réchauffement climatique statistiquement significatif. Durant cette période, selon le National Oceanic and Atmospheric Administration des États-Unis (ndlt : Agence Nationale pour l’étude des Océans et de l’Atmosphère), les concentrations en dioxyde de carbone ont augmenté de près de 9% pour constituer aujourd’hui une part de 0,039% de l’atmosphère. Un réchauffement climatique n’ayant pas encore eu lieu ne peut être à l’origine des conditions météorologiques extrêmes de ces dernières années. Comment, quand et dans quelle mesure un réchauffement atmosphérique pourrait reprendre est une question encore en suspens. La science n’est pas claire. Certains scientifiques démontrent qu’un refroidissement naturel est également possible dans un avenir proche, de par les variations dans les rayonnements solaires. Les « chocs climatiques de grande ampleur » dont vous avez fait part seraient bien plus terribles si le monde refroidissait que si le monde se réchauffait. Le climat varie naturellement tout le temps, parfois dramatiquement. L’hypothèse que nos émissions de CO2 aient causé ou causent des réchauffement dangereux n’est appuyé par aucune preuve. La fréquence et la gravité des climats extrêmes n’a pas augmenté. Il y a peu de preuves que des événements dangereux liés au climat aient lieux plus souvent dans le futur. Le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat de l’ONU même indique dans son Rapport Spécial sur le Climat Extrême (2012) qu’il y a "une absence de signal attribuable au changement climatique" dans les tendances des dégâts causés par les climats extrêmes à cette date. Les fonds actuellement dédiés à essayer de stopper les événements météorologiques extrêmes devraient être dédiés à renforcer nos infrastructures afin de permettre de résister à ces événements naturels et inévitables, et à aider les communautés à reconstruire après le passage de catastrophes naturelles telle que la tempête tropicale Sandy. »

Signataires :

1. Habibullo I. Abdussamatov, Dr. Sci., mathematician and astrophysicist, Head of the Selenometria project on the Russian segment of the ISS, Head of Space Research of the Sun Sector at the Pulkovo Observatory of the Russian Academy of Sciences, St. Petersburg, Russia

2. Syun-Ichi Akasofu, PhD, Professor of Physics, Emeritus and Founding Director, International Arctic Research Center of the University of Alaska, Fairbanks, Alaska, U.S.A.

3. Bjarne Andresen, Dr. Scient., physicist, published and presents on the impossibility of a “global temperature”, Professor, Niels Bohr Institute (physics (thermodynamics) and chemistry), University of Copenhagen, Copenhagen, Denmark

4. J. Scott Armstrong, PhD, Professor of Marketing, The Wharton School, University of Pennsylvania, Founder of the International Journal of Forecasting, focus on analyzing climate forecasts, Philadelphia, Pennsylvania, U.S.A.

5. Timothy F. Ball, PhD, environmental consultant and former climatology professor, University of Winnipeg, Winnipeg, Manitoba, Canada

6. James R. Barrante, Ph.D. (chemistry, Harvard University), Emeritus Professor of Physical Chemistry, Southern Connecticut State University, focus on studying the greenhouse gas behavior of CO2, Cheshire, Connecticut, U.S.A.

7. Colin Barton, B.Sc., PhD (Earth Science, Birmingham, U.K.), FInstEng Aus Principal research scientist (ret.), Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation (CSIRO), Melbourne, Victoria, Australia

8. Joe Bastardi, BSc, (Meteorology, Pennsylvania State), meteorologist, State College, Pennsylvania, U.S.A.

9. Franco Battaglia, PhD (Chemical Physics), Professor of Physics and Environmental Chemistry, University of Modena, Italy

10. Richard Becherer, BS (Physics, Boston College), MS (Physics, University of Illinois), PhD (Optics, University of Rochester), former Member of the Technical Staff – MIT Lincoln Laboratory, former Adjunct Professor – University of Connecticut, Areas of Specialization : optical radiation physics, coauthor – standard reference book Optical Radiation Measurements : Radiometry, Millis, MA, U.S.A.

11. Edwin X. Berry, PhD (Atmospheric Physics, Nevada), MA (Physics, Dartmouth), BS (Engineering, Caltech), Certified Consulting Meteorologist, President, Climate Physics LLC, Bigfork, MT, U.S.A. 12. Ian Bock, BSc, PhD, DSc, Biological sciences (retired), Ringkobing, Denmark

13. Ahmed Boucenna, PhD, Professor of Physics (strong climate focus), Physics Department, Faculty of Science, Ferhat Abbas University, Setif, Algéria

14. Antonio Brambati, PhD, Emeritus Professor (sedimentology), Department of Geological, Environmental and Marine Sciences (DiSGAM), University of Trieste (specialization : climate change as determined by Antarctic marine sediments), Trieste, Italy

15. Stephen C. Brown, PhD (Environmental Science, State University of New York), District Agriculture Agent, Assistant Professor, University of Alaska Fairbanks, Ground Penetrating Radar Glacier research, Palmer, Alaska, U.S.A.

16. Mark Lawrence Campbell, PhD (chemical physics ; gas-phase kinetic research involving greenhouse gases (nitrous oxide, carbon dioxide)), Professor, United States Naval Academy, Annapolis, Maryland, U.S.A.

17. Rudy Candler, PhD (Soil Chemistry, University of Alaska Fairbanks (UAF)), former agricultural laboratory manager, School of Agriculture and Land Resources Management, UAF, co-authored papers regarding humic substances and potential CO2 production in the Arctic due to decomposition, Union, Oregon, U.S.A.

18. Alan Carlin, B.S. (California Institute of Technology), PhD (economics, Massachusetts Institute of Technology), retired senior analyst and manager, U.S. Environmental Protection Agency, Washington, DC, former Chairman of the Angeles Chapter of the Sierra Club (recipient of the Chapter’s Weldon Heald award for conservation work), U.S.A.

19. Dan Carruthers, M.Sc., Arctic Animal Behavioural Ecologist, wildlife biology consultant specializing in animal ecology in Arctic and Subarctic regions, Turner Valley, Alberta, Canada

20. Robert M. Carter, PhD, Professor, Marine Geophysical Laboratory, James Cook University, Townsville, Australia

21. Uberto Crescenti, PhD, Full Professor of Applied Geology, Università G. d’Annunzio, Past President Società Geologica taliana, Chieti, Italy

22. Arthur Chadwick, PhD (Molecular Biology), Research Professor of Geology, Department of Biology and Geology, Southwestern Adventist University, Climate Specialties : dendrochronology (determination of past climate states by tree ring analysis), palynology (same but using pollen as a climate proxy), paleobotany and botany ; Keene, Texas, U.S.A.

23. George V. Chilingar, PhD, Professor, Department of Civil and Environmental Engineering of Engineering (CO2/temp. focused research), University of Southern California, Los Angeles, California, U.S.A.

24. Ian D. Clark, PhD, Professor (isotope hydrogeology and paleoclimatology), Dept. of Earth Sciences, University of Ottawa, Ottawa, Ontario, Canada

25. Cornelia Codreanova, Diploma in Geography, Researcher (Areas of Specialization : formation of glacial lakes) at Liberec University, Czech Republic, Zwenkau, Germany

26. Michael Coffman, PhD (Ecosystems Analysis and Climate Influences, University of Idaho), CEO of Sovereignty International, President of Environmental Perspectives, Inc., Bangor, Maine, U.S.A.

27. Piers Corbyn, ARCS, MSc (Physics, Imperial College London)), FRAS, FRMetS, astrophysicist (Queen Mary College, London), consultant, founder WeatherAction long range weather and climate forecasters, American Thinker Climate Forecaster of The Year 2010, London, United Kingdom

28. Richard S. Courtney, PhD, energy and environmental consultant, IPCC expert reviewer, Falmouth, Cornwall, United Kingdom

29. Roger W. Cohen, B.S., M.S., PhD Physics, MIT and Rutgers University, Fellow, American Physical Society, initiated and managed for more than twenty years the only industrial basic research program in climate, Washington Crossing, Pennsylvania, U.S.A.

30. Susan Crockford, PhD (Zoology/Evolutionary Biology/Archaeozoology), Adjunct Professor (Anthropology/Faculty of Graduate Studies), University of Victoria, Victoria, British Colombia, Canada

31. Walter Cunningham, B.S., M.S. (Physics – Institute of Geophysics And Planetary Sciences, UCLA), AMP – Harvard Graduate School of Business, Colonel (retired) U.S. Marine Corps, Apollo 7 Astronaut., Fellow – AAS, AIAA ; Member AGU, Houston, Texas, U.S.A.

32. Joseph D’Aleo, BS, MS (Meteorology, University of Wisconsin), Doctoral Studies (NYU), CMM, AMS Fellow, Executive Director – ICECAP (International Climate and Environmental Change Assessment Project), College Professor Climatology/Meteorology, First Director of Meteorology The Weather Channel, Hudson, New Hampshire, U.S.A.

33. David Deming, PhD (Geophysics), Professor of Arts and Sciences, University of Oklahoma, Norman, Oklahoma, U.S.A.

34. James E. Dent ; B.Sc., FCIWEM, C.Met, FRMetS, C.Env., Independent Consultant (hydrology & meteorology), Member of WMO OPACHE Group on Flood Warning, Hadleigh, Suffolk, England, United Kingdom

35. Willem de Lange, MSc (Hons), DPhil (Computer and Earth Sciences), Senior Lecturer in Earth and Ocean Sciences, The University of Waikato, Hamilton, New Zealand

36. Silvia Duhau, Ph.D. (physics), Solar Terrestrial Physics, Buenos Aires University, Buenos Aires, Argentina

37. Geoff Duffy, DEng (Dr of Engineering), PhD (Chemical Engineering), BSc, ASTCDip. (first chemical engineer to be a Fellow of the Royal Society in NZ), FIChemE, wide experience in radiant heat transfer and drying, chemical equilibria, etc. Has reviewed, analysed, and written brief reports and papers on climate change, Auckland, New Zealand

38. Don J. Easterbrook, PhD, Emeritus Professor of Geology, Western Washington, University, Bellingham, Washington, U.S.A.

39. Ole Henrik Ellestad, former Research Director, applied chemistry SINTEF, Professor in physical chemistry, University of Oslo, Managing director Norsk Regnesentral and Director for Science and Technology, Norwegian Research Council, widely published in infrared spectroscopy, Oslo, Norway

40. Per Engene, MSc, Biologist, Co-author – The Climate, Science and Politics (2009), Bø i Telemark, Norway

41. Gordon Fulks, B.S., M.S., PhD (Physics, University of Chicago), cosmic radiation, solar wind, electromagnetic and geophysical phenomena, Portland, Oregon, U.S.A.

42. Katya Georgieva, MSc (meteorology), PhD (solar-terrestrial climate physics), Professor, Space Research and Technologies Institute, Bulgarian Academy of Sciences, Sofia, Bulgaria

43. Lee C. Gerhard, PhD, Senior Scientist Emeritus, University of Kansas, past director and state geologist, Kansas Geological Survey, U.S.A.

44. Ivar Giaever PhD, Nobel Laureate in Physics 1973, professor emeritus at the Rensselaer Polytechnic Institute, a professor-at-large at the University of Oslo, Applied BioPhysics, Troy, New York, U.S.A.

45. Albrecht Glatzle, PhD, ScAgr, Agro-Biologist and Gerente ejecutivo, Tropical pasture research and land use management, Director científico de INTTAS, Loma Plata, Paraguay

46. Fred Goldberg, PhD, Adj Professor, Royal Institute of Technology (Mech, Eng.), Secretary General KTH International Climate Seminar 2006 and Climate analyst (NIPCC), Lidingö, Sweden

47. Laurence I. Gould, PhD, Professor of Physics, University of Hartford, Past Chair (2004), New England Section of the American Physical Society, West Hartford, Connecticut, U.S.A.

48. Vincent Gray, PhD, New Zealand Climate Coalition, expert reviewer for the IPCC, author of The Greenhouse Delusion : A Critique of Climate Change 2001, Wellington, New Zealand

49. William M. Gray, PhD, Professor Emeritus, Dept. of Atmospheric Science, Colorado State University, Head of the Tropical Meteorology Project, Fort Collins, Colorado, U.S.A.

50. Charles B. Hammons, PhD (Applied Mathematics), climate-related specialties : applied mathematics, modeling & simulation, software & systems engineering, Associate Professor, Graduate School of Management, University of Dallas ; Assistant Professor, North Texas State University (Dr. Hammons found many serious flaws during a detailed study of the software, associated control files plus related email traffic of the Climate Research Unit temperature and other records and “adjustments” carried out in support of IPCC conclusions), Coyle, OK, U.S.A.

51. William Happer, PhD, Professor, Department of Physics, Princeton University, Princeton, NJ, U.S.A.

52. Hermann Harde, PhD, Professur f. Lasertechnik & Werkstoffkunde (specialized in molecular spectroscopy, development of gas sensors and CO2-climate sensitivity), Helmut-Schmidt-Universität, Universität der Bundeswehr Fakultät für Elektrotechnik, Hamburg, Germany

53. Howard Hayden, PhD, Emeritus Professor (Physics), University of Connecticut, The Energy Advocate, Pueblo West, Colorado, U.S.A.

54. Ross Hays, Meteorologist, atmospheric scientist, NASA Columbia Scientific Balloon Facility (currently working at McMurdo Station, Antarctica), Palestine, Texas, U.S.A.

55. Martin Hovland, M.Sc. (meteorology, University of Bergen), PhD (Dr Philos, University of Tromsø), FGS, Emeritus Professor, Geophysics, Centre for Geobiology, University of Bergen, member of the expert panel : Environmental Protection and Safety Panel (EPSP) for the Ocean Drilling Program (ODP) and the Integrated ODP, Stavanger, Norway

56. Ole Humlum, PhD, Professor of Physical Geography, Department of Physical Geography, Institute of Geosciences, University of Oslo, Oslo, Norway

57. Craig D. Idso, PhD, Chairman of the Board of Directors of the Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Tempe, Arizona, U.S.A.

58. Sherwood B. Idso, PhD, President, Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Tempe, Arizona, U.S.A.

59. Larry Irons, BS (Geology), MS (Geology), Sr. Geophysicist at Fairfield Nodal (specialization : paleoclimate), Lakewood, Colorado, U.S.A.

60. Terri Jackson, MSc (plasma physics), MPhil (energy economics), Director, Independent Climate Research Group, Northern Ireland and London (Founder of the energy/climate group at the Institute of Physics, London), United Kingdom

61. Albert F. Jacobs, Geol.Drs., P. Geol., Calgary, Alberta, Canada

62. Hans Jelbring, PhD Climatology, Stockholm University, MSc Electronic engineering, Royal Institute of Technology, BSc Meteorology, Stockholm University, Sweden

63. Bill Kappel, B.S. (Physical Science-Geology), B.S. (Meteorology), Storm Analysis, Climatology, Operation Forecasting, Vice President/Senior Meteorologist, Applied Weather Associates, LLC, University of Colorado, Colorado Springs, U.S.A.

64. Olavi Kärner, Ph.D., Extraordinary Research Associate ; Dept. of Atmospheric Physics, Tartu Observatory, Toravere, Estonia 65. Leonid F. Khilyuk, PhD, Science Secretary, Russian Academy of Natural Sciences, Professor of Engineering (CO2/temp. focused research), University of Southern California, Los Angeles, California, U.S.A.

66. William Kininmonth MSc, MAdmin, former head of Australia’s National Climate Centre and a consultant to the World Meteorological organization’s Commission for Climatology, Kew, Victoria, Australia

67. Gerhard Kramm, Dr. rer. nat. (Theoretical Meteorology), Research Associate Professor, Geophysical Institute, Associate Faculty, College of Natural Science and Mathematics, University of Alaska Fairbanks, (climate specialties : Atmospheric energetics, physics of the atmospheric boundary layer, physical climatology – see interesting paper by Kramm et al), Fairbanks, Alaska, U.S.A.

68. Leif Kullman, PhD (Physical geography, plant ecology, landscape ecology), Professor, Physical geography, Department of Ecology and Environmental science, Umeå University, Areas of Specialization : Paleoclimate (Holocene to the present), glaciology, vegetation history, impact of modern climate on the living landscape, Umeå, Sweden

69. Hans H.J. Labohm, PhD, Independent economist, author specialised in climate issues, IPCC expert reviewer, author of Man-Made Global Warming : Unravelling a Dogma and climate science-related Blog, The Netherlands

70. Rune Berg-Edland Larsen, PhD (Geology, Geochemistry), Professor, Dep. Geology and Geoengineering, Norwegian University of Science and Technology (NTNU), Trondheim, Norway

71. C. (Kees) le Pair, PhD (Physics Leiden, Low Temperature Physics), former director of the Netherlands Research Organization FOM (fundamental physics) and subsequently founder and director of The Netherlands Technology Foundation STW. Served the Dutch Government many years as member of its General Energy Council and of the National Defense Research Council. Royal Academy of Arts and Sciences Honorary Medal and honorary doctorate in all technical sciences of the Delft University of technology, Nieuwegein, The Netherlands

72. Douglas Leahey, PhD, meteorologist and air-quality consultant, past President – Friends of Science, Calgary, Alberta, Canada

73. Jay Lehr, B.Eng. (Princeton), PhD (environmental science and ground water hydrology), Science Director, The Heartland Institute, Chicago, Illinois, U.S.A.

74. Bryan Leyland, M.Sc., FIEE, FIMechE, FIPENZ, MRSNZ, consulting engineer (power), Energy Issues Advisor – International Climate Science Coalition, Auckland, New Zealand

75. Edward Liebsch, B.A. (Earth Science, St. Cloud State University) ; M.S. (Meteorology, The Pennsylvania State University), former Associate Scientist, Oak Ridge National Laboratory ; former Adjunct Professor of Meteorology, St. Cloud State University, Environmental Consultant/Air Quality Scientist (Areas of Specialization : micrometeorology, greenhouse gas emissions), Maple Grove, Minnesota, U.S.A.

76. William Lindqvist, PhD (Applied Geology), Independent Geologic Consultant, Areas of Specialization : Climate Variation in the recent geologic past, Tiburon, California, U.S.A.

77. Horst-Joachim Lüdecke, Prof. Dr. , PhD (Physics), retired from university of appl. sciences HTW, Saarbrücken (Germany), atmospheric temperature research, speaker of the European Institute for Climate and Energy (EIKE), Heidelberg, Germany

78. Anthony R. Lupo, Ph.D., Professor of Atmospheric Science, Department of Soil, Environmental, and Atmospheric Science, University of Missouri, Columbia, Missouri, U.S.A.

79. Oliver Manuel, BS, MS, PhD, Post-Doc (Space Physics), Associate - Climate & Solar Science Institute, Emeritus Professor, College of Arts & Sciences University of Missouri-Rolla, previously Research Scientist (US Geological Survey) and NASA Principal Investigator for Apollo, Cape Girardeau, Missouri, U.S.A.

80. Francis Massen, professeur-docteur en physique (PhD equivalent, Universities of Nancy (France) and Liège (Belgium), Manager of the Meteorological Station of the Lycée Classique de Diekirch, specialising in the measurement of solar radiation and atmospheric gases. Collaborator to the WOUDC (World Ozone and UV Radiation Data Center), Diekirch, Luxembourg

81. Henri Masson, Prof. dr. ir., Emeritus Professor University of Antwerp (Energy & Environment Technology Management), Visiting professor Maastricht School of Management, specialist in dynamical (chaotic) complex system analysis, Antwerp, Belgium.

82. Ferenc Mark Miskolczi, PhD, atmospheric physicist, formerly of NASA’s Langley Research Center, Hampton, Virginia, U.S.A. 83. Viscount Monckton of Brenchley, Expert reviewer, IPCC Fifth Assessment Report, Quantification of Climate Sensitivity, Carie, Rannoch, Scotland

84. Nils-Axel Mörner, PhD (Sea Level Changes and Climate), Emeritus Professor of Paleogeophysics & Geodynamics, Stockholm University, Stockholm, Sweden

85. John Nicol, PhD (Physics, James Cook University), Chairman – Australian climate Science Coalition, Brisbane, Australia

86. Ingemar Nordin, PhD, professor in philosophy of science (including a focus on “Climate research, philosophical and sociological aspects of a politicised research area”), Linköpings University, Sweden.

87. David Nowell, M.Sc., Fellow of the Royal Meteorological Society, former chairman of the NATO Meteorological Group, Ottawa, Ontario, Canada

88. Cliff Ollier, D.Sc., Professor Emeritus (School of Earth and Environment – see his Copenhagen Climate Challenge sea level article here), Research Fellow, University of Western Australia, Nedlands, W.A., Australia

89. Oleg M. Pokrovsky, BS, MS, PhD (mathematics and atmospheric physics – St. Petersburg State University, 1970), Dr. in Phys. and Math Sciences (1985), Professor in Geophysics (1995), principal scientist, Main Geophysical Observatory (RosHydroMet), Note : Dr. Pokrovsky analyzed long climates and concludes that anthropogenic CO2 impact is not the main contributor in climate change,St. Petersburg, Russia.

90. Daniel Joseph Pounder, BS (Meteorology, University of Oklahoma), MS (Atmospheric Sciences, University of Illinois, Urbana-Champaign) ; Meteorological/Oceanographic Data Analyst for the National Data Buoy Center, formerly Meteorologist, WILL AM/FM/TV, Urbana, U.S.A.

91. Brian Pratt, PhD, Professor of Geology (Sedimentology), University of Saskatchewan (see Professor Pratt’s article for a summary of his views), Saskatoon, Saskatchewan, Canada

92. Harry N.A. Priem, PhD, Professore-emeritus isotope-geophysics and planetary geology, Utrecht University, past director ZWO/NOW Institute of Isotope Geophysical Research, Past-President Royal Netherlands Society of Geology and Mining, Amsterdam, The Netherlands

93. Oleg Raspopov, Doctor of Science and Honored Scientist of the Russian Federation, Professor – Geophysics, Senior Scientist, St. Petersburg Filial (Branch) of N.V.Pushkov Institute of Terrestrial Magnetism, Ionosphere and Radiowaves Propagation of RAS (climate specialty : climate in the past, particularly the influence of solar variability), Editor-in-Chief of journal “Geomagnetism and Aeronomy” (published by Russian Academy of Sciences), St. Petersburg, Russia

94. Curt G. Rose, BA, MA (University of Western Ontario), MA, PhD (Clark University), Professor Emeritus, Department of Environmental Studies and Geography, Bishop’s University, Sherbrooke, Quebec, Canada

95. S. Jeevananda Reddy, M.Sc. (Geophysics), Post Graduate Diploma (Applied Statistics, Andhra University), PhD (Agricultural Meteorology, Australian University, Canberra), Formerly Chief Technical Advisor—United Nations World Meteorological Organization (WMO) & Expert-Food and Agriculture Organization (UN), Convener - Forum for a Sustainable Environment, author of 500 scientific articles and several books – here is one : “Climate Change – Myths & Realities“, Hyderabad, India

96. Arthur Rorsch, PhD, Emeritus Professor, Molecular Genetics, Leiden University, former member of the board of management of the Netherlands Organization Applied Research TNO, Leiden, The Netherlands

97. Rob Scagel, MSc (forest microclimate specialist), Principal Consultant – Pacific Phytometric Consultants, Surrey, British Columbia, Canada

98. Chris Schoneveld, MSc (Structural Geology), PhD (Geology), retired exploration geologist and geophysicist, Australia and France 99. Tom V. Segalstad, PhD (Geology/Geochemistry), Associate Professor of Resource and Environmental Geology, University of Oslo, former IPCC expert reviewer, former Head of the Geological Museum, and former head of the Natural History Museum and Botanical Garden (UO), Oslo, Norway

100. John Shade, BS (Physics), MS (Atmospheric Physics), MS (Applied Statistics), Industrial Statistics Consultant, GDP, Dunfermline, Scotland, United Kingdom

101. Thomas P. Sheahen, B.S., PhD (Physics, Massachusetts Institute of Technology), specialist in renewable energy, research and publication (applied optics) in modeling and measurement of absorption of infrared radiation by atmospheric CO2, National Renewable Energy Laboratory (2005-2009) ; Argonne National Laboratory (1988-1992) ; Bell Telephone labs (1966-73), National Bureau of Standards (1975-83), Oakland, Maryland, U.S.A.

102. S. Fred Singer, PhD, Professor Emeritus (Environmental Sciences), University of Virginia, former director, U.S. Weather Satellite Service, Science and Environmental Policy Project, Charlottesville, Virginia, U.S.A.

103. Frans W. Sluijter, Prof. dr ir, Emeritus Professor of theoretical physics, Technical University Eindhoven, Chairman—Skepsis Foundation, former vice-president of the International Union of Pure and Applied Physics, former President of the Division on Plasma Physics of the European Physical Society and former bureau member of the Scientific Committee on Sun-Terrestrial Physics, Euvelwegen, the Netherlands

104. Jan-Erik Solheim, MSc (Astrophysics), Professor, Institute of Physics, University of Tromsø, Norway (1971-2002), Professor (emeritus), Institute of Theoretical Astrophysics, University of Oslo, Norway (1965-1970, 2002- present), climate specialties : sun and periodic climate variations, scientific paper by Professor Solheim “Solen varsler et kaldere tiår“, Baerum, Norway

105. H. Leighton Steward, Master of Science (Geology), Areas of Specialization : paleoclimates and empirical evidence that indicates CO2 is not a significant driver of climate change, Chairman, PlantsNeedCO2.org and CO2IsGreen.org, Chairman of the Institute for the Study of Earth and Man (geology, archeology & anthropology) at SMU in Dallas, Texas, Boerne, TX, U.S.A.

106. Arlin B. Super, PhD (Meteorology – University of Wisconsin at Madison), former Professor of Meteorology at Montana State University, retired Research Meteorologist, U.S. Bureau of Reclamation, Saint Cloud, Minnesota, U.S.A.

107. Edward (Ted) R. Swart, D.Sc. (physical chemistry, University of Pretoria), M.Sc. and Ph.D. (math/computer science, University of Witwatersrand). Formerly Director of the Gulbenkian Centre, Dean of the Faculty of Science, Professor and Head of the Department of Computer Science, University of Rhodesia and past President of the Rhodesia Scientific Association. Set up the first radiocarbon dating laboratory in Africa. Most recently, Professor in the Department of Combinatorics and Optimization at the University of Waterloo and Chair of Computing and Information Science and Acting Dean at the University of Guelph, Ontario, Canada, now retired in Kelowna British Columbia, Canada

108. George H. Taylor, B.A. (Mathematics, U.C. Santa Barbara), M.S. (Meteorology, University of Utah), Certified Consulting Meteorologist, Applied Climate Services, LLC, Former State Climatologist (Oregon), President, American Association of State Climatologists (1998-2000), Corvallis, Oregon, U.S.A.

109. J. E. Tilsley, P.Eng., BA Geol, Acadia University, 53 years of climate and paleoclimate studies related to development of economic mineral deposits, Aurora, Ontario, Canada

110. Göran Tullberg, Civilingenjör i Kemi (equivalent to Masters of Chemical Engineering), Co-author – The Climate, Science and Politics (2009) (see here for a review), formerly instructor of Organic Chemistry (specialization in “Climate chemistry”), Environmental Control and Environmental Protection Engineering at University in Växjö ; Falsterbo, Sweden

111. Brian Gregory Valentine, PhD, Adjunct professor of engineering (aero and fluid dynamics specialization) at the University of Maryland, Technical manager at US Department of Energy, for large-scale modeling of atmospheric pollution, Technical referee for the US Department of Energy’s Office of Science programs in climate and atmospheric modeling conducted at American Universities and National Labs, Washington, DC, U.S.A.

112. Bas van Geel, PhD, paleo-climatologist, Institute for Biodiversity and Ecosystem Dynamics, Research Group Paleoecology and Landscape Ecology, Faculty of Science, Universiteit van Amsterdam, Amsterdam, The Netherlands

113. Gerrit J. van der Lingen, PhD (Utrecht University), geologist and paleoclimatologist, climate change consultant, Geoscience Research and Investigations, Nelson, New Zealand

114. A.J. (Tom) van Loon, PhD, Professor of Geology (Quaternary Geologyspecialism : Glacial Geology), Adam Mickiewicz University, former President of the European Association of Science Editors Poznan, Poland

115. Fritz Vahrenholt, B.S. (chemistry), PhD (chemistry), Prof. Dr., Professor of Chemistry, University of Hamburg, Former Senator for environmental affairs of the State of Hamburg, former CEO of REpower Systems AG (wind turbines), Author of the book Die kalte Sonne : warum die Klimakatastrophe nicht stattfindet (The Cold Sun : Why the Climate Crisis Isn’t Happening”, Hamburg, Germany

116. Michael G. Vershovsky, Ph.D. in meteorology (macrometeorology, long-term forecasts, climatology), Senior Researcher, Russian State Hydrometeorological University, works with, as he writes, “Atmospheric Centers of Action (cyclones and anticyclones, such as Icelandic depression, the South Pacific subtropical anticyclone, etc.). Changes in key parameters of these centers strongly indicate that the global temperature is influenced by these natural factors (not exclusively but nevertheless)”, St. Petersburg, Russia

117. Gösta Walin, PhD and Docent (theoretical Physics, University of Stockholm), Professor Emeritus in oceanografi, Earth Science Center, Göteborg University, Göteborg, Sweden

118. Anthony Watts, ItWorks/IntelliWeather, Founder, surfacestations.org, Watts Up With That, Chico, California, U.S.A.

119. Carl Otto Weiss, Direktor und Professor at Physikalisch-Technische Bundesanstalt, Visiting Professor at University of Copenhagen, Tokyo Institute of Technology, Coauthor of ”Multiperiodic Climate Dynamics : Spectral Analysis of…“, Braunschweig, Germany

120. Forese-Carlo Wezel, PhD, Emeritus Professor of Stratigraphy (global and Mediterranean geology, mass biotic extinctions and paleoclimatology), University of Urbino, Urbino, Italy

121. Boris Winterhalter, PhD, senior marine researcher (retired), Geological Survey of Finland, former professor in marine geology, University of Helsinki, Helsinki, Finland

122. David E. Wojick, PhD, PE, energy and environmental consultant, Technical Advisory Board member – Climate Science Coalition of America, Star Tannery, Virginia, U.S.A.

123. George T. Wolff, Ph.D., Principal Atmospheric Scientist, Air Improvement Resource, Inc., Novi, Michigan, U.S.A.

124. Thomas (Tom) Wysmuller –NASA (Ret) ARC, GSFC, Hdq. - Meteorologist, Ogunquit, ME, U.S.A.

125. Bob Zybach, PhD (Environmental Sciences, Oregon State University), climate-related carbon sequestration research, MAIS, B.S., Director, Environmental Sciences Institute Peer review Institute, Cottage Grove, Oregon, U.S.A.

126. Milap Chand Sharma, PhD, Associate Professor of Glacial Geomorphology, Centre fort the Study of Regional Development, Jawaharlal Nehru University, New Delhi, India

127. Valentin A. Dergachev, PhD, Professor and Head of the Cosmic Ray Laboratory at Ioffe Physical-Technical Institute of Russian Academy of Sciences, St. Petersburg, Russia

128. Vijay Kumar Raina, Ex-Deputy Director General, Geological Survey of India, Ex-Chairman Project Advisory and Monitoring Committee on Himalayan glacier, DST, Govt. of India and currently Member Expert Committee on Climate Change Programme, Dept. of Science & Technology, Govt. of India, author of 2010 MoEF Discussion Paper, “Himalayan Glaciers – State-of-Art Review of Glacial Studies, Glacial Retreat and Climate Change”, the first comprehensive study on the region. Winner of the Indian Antarctica Award, Chandigarh, India

129. Scott Chesner, B.S. (Meteorology, Penn State University), KETK Chief Meteorologist, KETK TV, previously Meteorologist with Accu Weather, Tyler, Texas, U.S.A

130. Richard A. Keen, PhD (climatology, University of Colorado), Emeritus Instructor of Atmospheric Science, University of Colorado ; former President, Boulder-Denver branch of the American Meteorological Society ; Expert Reviewer, IPCC AR5 ; author of reports and books on the regional weather and climate of Alaska, the Arctic, and North America ; NWS co-op observer, Coal Creek Canyon, Golden, Colorado, U.S.A.

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60 Messages de forum

  • N’oubliez pas, quand on vous montre un ours perdu sur son bloc de glace en train de dériver, prétendu témoignage de la fonte des pôles, que... les ours savent parfaitement nager dans l’eau glacée !

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  • A cause de vos prédictions... il neige aujourd’hui à Paris !

    Vive le réchauffement...

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  • Effectivement...

    Le nord-est des Etats-Unis se remettait lentement dimanche d’un blizzard qui a paralysé les transports, privé d’électricité plus de 650.000 foyers et fait au moins sept morts.

    La tempête, qui s’est éloignée vers le nord samedi, a provoqué au Canada de violentes chutes de neige en Nouvelle-Ecosse, au Nouveau-Brunswick et dans l’Ile-du-Prince-Edouard.

    En Nouvelle-Ecosse, environ 5.000 foyers étaient privés d’électricité et la plupart des vols en partance d’Halifax ont été annulés.

    Une nouvelle tempête était attendue dimanche et lundi dans le centre et le nord des Etats-Unis, "du nord-est du Colorado au centre du Minnesota", en passant par le Dakota du Sud où les cumuls de neige pourraient dépasser 30 cm avec des rafales de vent à 80 km/h, selon la météo nationale.

    La neige est tombée en abondance vendredi et samedi sur la Nouvelle-Angleterre, avec des vents dépassant parfois les 130 km/h. Il est tombé 101 cm de neige à Hamden (Connecticut), où les autorités ont confirmé quatre morts dans l’Etat, 83 cm à Gorham (Maine) et 55 cm à Boston, la capitale du Massachusetts.

    A New York, où il est tombé 29 cm de neige à Central Park et 30 cm à l’aéroport de LaGuardia, "le pire a été évité", "nous avons eu de la chance", a estimé le maire Michael Bloomberg, alors que le souvenir de l’ouragan Sandy fin octobre reste vif.

    Mais il y a bien des régions de la planète où l’hiver est rigoureux...

    Dans l’Atlas par exemple :

    La vague de froid se confirme et s’amplifie. C’est surtout le nord-ouest qui subit les rigueurs de la météo, notamment dans la région de Fernana et Ain Draham. Sur les hauteurs de la Khroumirie, la neige a atteint 20 cm et pourrait connaitre d’autres chutes.

    Si la neige fascine les citadins des villes qui se trouvent bien au sud de Ain Draham, les chutes de neige dans la région affectent lourdement la vie quotidienne de la population.

    Bien des ruraux se trouvent ainsi complètement enclavés, ce qui justifie aussi bien l’envoi de stocks alimentaires ou de couvertures que l’entrée en action des pelleteuses mécaniques.

    L’hiver s’annonce bien rude et les traditionnels pics de froid de février sont encore devant nous. Comme le disent les ruraux, la saison de l’Azara et celle de Gerret el Anz sont les périodes les plus froides de l’année.

    Et les records de froid ont été cet hiver de la Sibérie au Québec en passant par le Moyen-Orient, y compris en Palestine...

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  • L’étendue de la banquise antarctique a battu tous les records cette année 2012 en terme de durée ! Comme vous le savez peut-être, on peut utiliser le site internet cryosphère pour analyser l’étendue de la glace de mer antarctique et des données pour démontrer les niveaux records de la banquise.

    Et il s’avère que le chiffre de 265 jours avait été établi par le passé, un record depuis 1979 (début des observations satellites), mais cette année nous avons dépassé les 266 jours puis les 270 jours arrivent très prochainement si la situation perdure.

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  • Tandis que l’Arctique subissait une importante fonte de sa banquise, établissant même un record historique le 16 septembre 2012, les glaces de l’Antarctique ne se sont jamais aussi bien portées.

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  • La superficie de la glace antarctique a atteint un maximum record de 19,44 millions de km² pour la première fois depuis le début des observations par satellite en 1979, a annoncé le Centre national américain de la neige et de la glace (NSIDC).

    Le maximum record, d’un million de kilomètres carrés supérieur à la moyenne enregistrée de 1979 à 2000 (18,3 millions de km²), a été atteint le 26 septembre, à la fin de l’hiver antarctique. Il s’agit d’un deuxième record en six ans. Le record précédent (19,4 millions de km²) remonte à 2006.

    L’Arctique a battu un record contraire en 2012. La surface de la banquise arctique a atteint un niveau historiquement bas (3,41 millions de km²) le 16 septembre dernier, pulvérisant le record précédent de septembre 2007 (4,17 millions de km²). La moyenne de 1979 à 2000 constitue 6,71 M km².

    Ces trente dernières années, la banquise antarctique hivernale progresse à la différence de son homologue de l’hémisphère nord. Sa superficie augmente de 0,9% par 10 ans.

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  • Selon une étude britannique (pourtant favorable à l’idée officielle du changement climatique global anthropique), les forêts tropicales résistent mieux que ce que prévoyaient les modèles liés à l’hypothèse du changement climatique...

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  • Vague de froid exceptionnel à l’est...

    Plus de 200 personnes sont mortes de froid en Ukraine, Pologne et Russie. Dans ce dernier pays, les températures ont chuté sous la barre des -50°C. Deux tiers de régions russes restent envahis par une vague de froid exceptionnel. La plus pire situation est dans le sud du pays. 10 villages ont été bloquées par la neige dans la région de Krasnodar, d’Astrakhan, de Volgograd et au Daguestan. Les sauveteurs amènent de la nourriture et aident aux habitants des villages.

    En mars 2013, l’Europe du Nord connaît un mois de mars très particulier, et dans bien des cas, le plus froid depuis au moins 1883 !

    Mais aussi froid exceptionnel en Israël-Palestine-Turquie, froid exceptionnel en Nouvelle Zélande, très grand froid aux USA....

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  • La couche de neige accumulée à Moscou atteint 65 centimètres, un record absolu pour un mois d’avril, ont annoncé les services météorologiques cités lundi par l’agence Interfax.

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  • La thèse des réchauffeurs de la planète prévoyait à court terme des baisses dramatiques du niveau des nappes phréatiques...

    Paris n’est pas passé si loin de la catastrophe. Mais ce n’est pas celle de la sécheresse...

    C’est celle du débordement !!!

    À cela une raison : deux des trois conditions nécessaires à de grands débordements dans la capitale sont réunis, ce que l’on n’avait pas vu depuis de très nombreuses années.
    Des nappes bien remplies

    La première est le remplissage des nappes phréatiques. À la différence des années précédentes, les pluies abondantes depuis l’automne et encore au printemps ont permis de bien les remplir. Un avantage en terme de ressource qui se transforme en inconvénient quand les pluies perdurent. Certes, les pluies printanières sont en partie absorbées par la nature mais le trop-plein gonfle alors les rivières.

    La deuxième condition tient à la situation des barrages placés en amont de la capitale qui, toujours en raison des pluies très abondantes, sont pleins à ras bord. Des barrages qui, de toute façon, ne peuvent réduire le niveau des eaux que de 80 ou 90 centimètres.

    Fort heureusement la dernière condition essentielle n’est pas remplie : « il aurait fallu de la pluie pendant une dizaine de jours d’affilée », explique le général Serge Garrigues, chef d’état-major en charge de la zone de défense de Paris.

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  • La température du globe baisse à nouveau depuis 15 ans malgré des émissions record de gaz à effet de serre !

    Voilà qui remet en cause le réchauffement global à long terme, même si les partisans effrénés de cette thèse essaient se raccrocher à l’idée d’un refroidissement global lié à un refroidissement du Pacifique tropical, selon une étude parue mercredi 28 août. Dans la revue "Nature", des chercheurs de l’université de San Diego, en Californie (Etats-Unis), s’intéressent en effet particulièrement au rôle du Pacifique tropical est.

    Plusieurs hypothèses sont explorées pour tenter d’expliquer ce recul des températures, comme une éventuelle baisse d’activité solaire, une quantité plus importante dans l’atmosphère de particules, qui réfléchiraient les rayons du soleil, ou encore une absorption accrue de chaleur par les océans en profondeur.

    Yu Kosaka et Shang-Ping Xie estiment que la prise en compte, dans les modèles climatiques, d’un récent refroidissement de la température de surface dans cette zone permet de "réconcilier les simulations climatiques et les observations".

    Réconcilier les affirmations péremptoires des climatologues avec l’observation va être de plus en plus malaisé…

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  • Quelque 3.000 vols ont été annulés jeudi 3 janvier aux Etats-Unis, alors qu’une tempête de neige frappe actuellement le nord-est du pays, accompagnée de vents et de températures glaciales, qui doivent descendre jusqu’à -13°C ce vendredi soir à New York.

    Une alerte à la tempête hivernale a été décrétée jusqu’à la mi-journée vendredi dans les Etats de New York, du New Jersey, de la Pennsylvanie et d’une partie de la Nouvelle-Angleterre.

    De 10 à 20 cm de neige sont annoncés à New York, où elle a commencé à tomber drue jeudi soir, avec des vents qui devraient atteindre jusqu’à 56 km/h, propulsant la neige et rendant la visibilité extrêmement limitée. Les températures devraient chuter dans la nuit de vendredi à samedi jusqu’à -13 degrés, avec un ressenti de -23°C en raison du vent, selon la météo nationale.

    A Boston, où la neige tombait aussi en abondance jeudi, la température devrait descendre jusqu’à -21°C. Le maire Thomas Menino a ordonné la fermeture des écoles publiques vendredi. La garde nationale a été mobilisée.

    Jeudi, plus de 500 vols ont été annulés dans les aéroports new-yorkais : 353 au départ ou à l’arrivée de Newark, 125 pour LaGuardia, et 70 pour l’aéroport international JFK, avec des centaines d’autres vols retardés, selon le site spécialisé Flightaware.com. L’aéroport de Boston Logan était également perturbé et a annoncé la suspension des départs jeudi vers 20h30 locales (2h30 du matin en France). Pour vendredi, plus de 600 vols ont déjà été suspendus à New York et Boston, et 909 dans tout le pays.

    Le secteur de Long Island, à l’Est de New York, a fait l’objet d’une alerte au blizzard.

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  • Déjà éprouvé par une tempête hivernale qui a fait au moins 11 morts depuis le début de l’année, le nord des Etats-Unis se prépare à subir un froid record, avec des températures ressenties pouvant descendre jusqu’à -50°C. Dans les Etats du centre et du nord du pays, les services météorologiques prévoyaient pour dimanche après-midi des températures « se maintenant entre -23°C et -29°C, avec des minimales chutant dans la nuit autour de -34°C ». Pire encore, avec des vents soufflant en rafale, les températures ressenties pourraient descendre jusqu’à -45°C ou même -51°C dans ces Etats !

    « Les habitants de Chicago ont du coeur, mais quand les températures descendent aussi bas que ce qui est prévu, il vaut mieux prévoir les choses en avance », souligne un porte-parole des services locaux des affaires sociales et familiales, cité dans le Chicago Tribune. Ces derniers ont appelé tous ceux qui le pouvaient à rester à l’abri dans un endroit chaud au cours des prochains jours. La ville pourrait battre lundi son record de température la plus basse enregistrée en journée - soit -24°C, un niveau atteint le 18 janvier 1994 et le 24 décembre 1983, rappelle The Weather Channel.

    Dans le Minnesota (nord), le gouverneur Mark Dayton a d’ores et déjà annoncé que les écoles publiques seraient fermées lundi : « J’ai pris cette décision pour protéger tous nos enfants des températures dangereusement froides qui sont prévues pour lundi. J’exhorte tous les habitants du Minnesota (...) à faire preuve de la plus grande prudence face à ces conditions météorologiques extrêmes », explique-t-il dans un communiqué.

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  • Le nord des Etats-Unis se prépare à un froid record. Avec des vents soufflant en rafale, les températures ressenties pourraient descendre jusqu’à -45°C ou même -51°C dans les Etats du centre et du nord du pays. Déjà éprouvé par une tempête hivernale qui a fait au moins 11 morts depuis le début de l’année, le nord des Etats-Unis se préparait samedi 4 janvier à subir un froid record, avec des températures ressenties pouvant descendre jusqu’à -50°C.

    Dans les Etats du centre et du nord du pays, les services météorologiques prévoyaient pour dimanche après-midi des températures "se maintenant entre -23°C et -29°C, avec des minimales chutant dans la nuit autour de -34°C". Pire encore, avec des vents soufflant en rafale, les températures ressenties pourraient descendre jusqu’à -45°C ou même -51°C dans ces Etats.

    Dans le nord-est, qui a subi de fortes chutes de neige vendredi, l’état d’urgence avait été décrété dans le New Jersey et l’Etat de New York. Depuis le début de l’année, la vague de froid et la tempête hivernale a fait au moins 11 morts aux Etats-Unis.

    Du Texas à l’Ohio, en passant par le Tennessee, des centaines de milliers d’Américains ont affronté des conditions hivernales qui ont fait une dizaine de morts.

    Quatre personnes sont mortes d’hypothermie dans la région de la baie de San Francisco. Les conditions routières ont aussi fait une demi-douzaine de morts dans plusieurs États.

    Avec le refroidissement éolien, la température ressentie était de -50 degrés Celsius dans le nord-ouest du Minnesota. Au Montana et au Dakota du Sud, le mercure est descendu à -30 degrés Celsius. Ailleurs dans le Midwest, il a oscillé entre -10 et -20 degrés.

    Quelque 30 centimètres de neige sont tombés sur l’Illinois, et l’Indiana en a reçu entre 20 et 23. Le nord-est de l’Arkansas et le sud du Missouri ont été plus chanceux avec 18 centimètres de neige.

    Au nord de Dallas, au Texas, des sections entières de l’autoroute 35 ont dû être fermées pendant plusieurs heures en raison de la glace. Quelque 200 personnes ont trouvé refuge dans des abris après avoir été coincées sur l’autoroute.

    Au Canada, les chutes de neige et la tempête hivernale ont notamment entraîné des coupures de courant massives à Terre-Neuve.

    Le Canada est plongé dans une vague de froid intense depuis quelques semaines. Après de fortes chutes de neige le week-end dernier, le froid est devenu glacial, avec des pics non loin des records attendus en fin de semaine.

    Avec l’arrivée d’une masse d’air arctique depuis lundi dernier, les températures ont effectué un plongeon spectaculaire : ainsi, pour cette nuit 0H heure locale, les températures atteignaient :

    *-43°C à Key Lake (Manitoba)

    *-40°C à Rouyn Airport (Nord-Québec)

    *-29°C à Québec (Québec)

    *-27°C à Montréal (Québec)

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  • Le nord des Etats-Unis grelottait dimanche, avec des températures ressenties allant jusqu’à -38°C dans le Wisconsin, et se préparait à un début de semaine encore plus glacial, au cours duquel des dizaines de records pourraient être battus.

    A New York, les conditions météorologiques exécrables ont entraîné la fermeture pendant deux heures dans la matinée de l’aéroport John F. Kennedy, après la sortie de piste d’un avion qui avait dérapé en raison des pluies verglaçantes et de la neige. La fermeture des pistes avait été ordonnée après l’atterrissage d’un avion de Delta Airlines en provenance de Toronto (Canada) qui a glissé et percuté une congère alors qu’il se trouvait sur une voie d’accès aux pistes. L’incident n’a pas fait de blessé parmi les 35 personnes à bord, selon la chaîne ABC.

    Des records de froids battus

    Les autres aéroports des environs connaissaient également quelques retards, de 28 minutes en moyenne à La Guardia et de 38 minutes à Newark, dans le New Jersey. Autre point noir : l’aéroport de Philadelphie, en Pennsylvanie (nord-est) connaissait également des retards à l’arrivée de deux heures en moyenne en raison des conditions météorologiques, selon la FAA Mais c’est à l’aéroport O’Hare de Chicago —où 20 à 25 cm de neige devaient tomber d’ici dimanche soir— que la situation était la pire, avec des retards en fin de matinée de plus de 5 heures en moyenne.

    Le nord des Etats-Unis et le Canada voisin subissent depuis le début de l’année des températures polaires et des chutes de neige, qui ont causé la mort d’au moins 11 personnes aux Etats-Unis. Dimanche, des chutes de neige étaient attendues du Missouri à la région des Grands Lacs, selon les services météo américains, qui évoquent dimanche des « températures ressenties potentiellement mortelles » en cas d’exposition prolongée.

    Le pire reste pourtant à venir...

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  • Une tempête de neige et de glace, des plus violentes, a atteint Washington jeudi, après avoir traversé le sud-est des Etats-Unis, bloquant la circulation sur les routes verglacées et privant d’électricité des centaines de milliers de foyers américains. Une dizaine de personnes sont mortes.

    Plus de 3.700 vols prévus jeudi ont été annulés dans de nombreux aéroports du pays et bien plus de la moitié de vols à l’aéroport international Hartsfield-Jackson de la capitale de la Géorgie, Atlanta, le plus important au monde en termes de trafic aérien, ont annoncé les compagnies aériennes.

    Près d’un demi-million de foyers et d’entreprises étaient privés d’électricité jeudi, surtout dans le sud-est, selon CBS News qui a fait état de 11 morts. CNN parle de son côté de 10 morts.

    Le National Weather Service (NWS) met en garde depuis plusieurs jours contre un "dôme gigantesque" de courants d’air froid venus de l’Arctique devant s’installer sur la partie est des Etats-Unis, créant une "tempête glaciale" susceptible de "paralyser" de nombreux Etats, depuis la Géorgie et la Caroline du Sud jusqu’aux régions les plus au nord.

    "Les accumulations de glace seront incroyables, si ce n’est historiques", a souligné le NWS, ajoutant que jusqu’à 30 cm de neige pourraient tomber sur les Etats de La Nouvelle-Angleterre jeudi.

    Les écoles de la capitale, comme celles du Maryland voisin, devaient être fermées jeudi. Plusieurs auditions prévues jeudi au Sénat ont été annulées.

    Le président Barack Obama a déclaré mercredi l’état d’urgence dans 45 comtés de Géorgie et en Caroline du Sud, deux Etats du sud-est des Etats-Unis, une décision qui permet aux services fédéraux chargés des situations d’urgence d’y opérer.

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  • Des centaines de milliers de foyers étaient privés d’électricité dans la soirée du mercredi 12 février dans le sud-est des Etats-Unis, victime d’une nouvelle tempête hivernale, qui devrait entraîner des chutes de neige très importantes dans toute la région. Au moins onze personnes sont mortes dans tout le pays dans des accidents liés au climat, selon un décompte de l’agence AP.

    Des alertes météorologiques sont en vigueur de l’Arkansas jusqu’à la côte atlantique. L’état d’urgence a même été décrété dans 45 comtés de Géorgie et en Caroline du Sud, où on craint près de 30 centimètres de neige.

    Dans ces Etats, où d’importantes chutes de neige ont entraîné des difficultés majeures sur les routes, au moins 370 000 foyers étaient privés d’électricité. La tempête de neige pourrait être, selon les services météo, la plus importante d’un hiver déjà riche en événements similaires. Elle devrait progressivement remonter vers le nord du pays, et atteindre la capitale Washington dans la journée de jeudi.

    Les services météorologiques mettent en garde depuis plusieurs jours contre un « dôme gigantesque » de courants d’air froid venus de l’Arctique devant s’installer sur la partie est du pays, créant une « tempête glaciale » susceptible de « paralyser » de nombreux Etats. « Les accumulations de glace seront incroyables, si ce n’est historiques », a souligné le National Weather Service, ajoutant que jusqu’à 30 centimètres de neige pourraient tomber sur les Etats de la Nouvelle-Angleterre jeudi.

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  • Douze personnes sont mortes dans une tempête qui a balayé une grande partie du Japon et causé un véritable chaos sur les routes, selon les derniers chiffres publiés dimanche par les autorités et les agences de presse japonaises.

    Quelque 1.650 personnes ont été blessées.

    Le précédent bilan, qui datait de samedi, évoquait trois morts et 850 blessés, notamment dans des accidents de la route.

    Les victimes sont mortes dans des accidents provoqués par la neige, tels que sur la route, des effondrements de toits..., a précisé l’agence Kyodo.

    Plus de 800 véhicules étaient coincés sur un grand axe routier qui traverse les préfectures de Gunma et Nagano, au nord de Tokyo, a indiqué un responsable des autorités locales à l’AFP.

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  • Des chutes de neige historiques ont tué 19 personnes depuis vendredi au Japon, selon les derniers chiffres publiés lundi 17 février par la presse japonaise. Les victimes sont mortes dans des accidents provoqués par la neige et des vents très puissants qui ont frappé une large partie du pays, y compris Tokyo à l’est.

    Au moins 1 650 personnes ont, en outre, été blessées. Des milliers de dérapages de véhicules ont aussi été signalés à travers tout l’archipel. Des tronçons d’autoroutes restaient encore fermés à la circulation lundi aux premières heures, des trains supprimés et des vols annulés dans le nord du pays. Plus de 900 véhicules ont été coincés dimanche sur plusieurs grands axes routiers qui traversent les préfectures du centre et du nord du pays.

    Quelque 900 personnes sont, en outre, restées vingt-quatre heures dans des rames de trains immobilisées dans le centre du Japon, selon la chaîne publique NHK. La neige n’a cessé de tomber depuis vendredi en se déplaçant d’ouest en est puis vers le nord. Un manteau neigeux de 20 centimètres a recouvert les trottoirs et rues de Tokyo entre vendredi et samedi, une semaine après une épaisseur de neige de 27 centimètres qui ne s’était pas vue depuis quarante-cinq ans.

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  • Une fois encore les données sur le climat, après celles sur la quasi-stagnation des températures depuis le début du siècle, entretiennent la confusion tant elles semblent en contradiction avec les prédictions catastrophistes notamment du Giec. Ainsi, la couche de glace en arctique et en antarctique est-elle la plus importante depuis plus de 25 ans comme le montrent les données collectées par sunshinehours.

    Ce que les statistiques indiquent, c’est que la surface de glace a continué à s’étendre en antarctique (elle et est même plus épaisse qu’estimé auparavant) et est restée stable en arctique. « Même si la glace est moins importante [en arctique] en comparaison des 20 000 cu km qui étaient présents en octobre au début des années 1980, il n’y a aucune preuve qui indique un effondrement imminent », écrit la BBC.

    Le site Reporting climate science est un peu plus direct que la BBC et explique « que pour la seconde année consécutive, l’été arctique a été relativement froid et cela a conduit à ce que la fonte des glaces a été moins importante que lors des années précédentes. Cela s’est traduit pas le fait que de la glace plus épaisse et plus ancienne a survécu en automne et en hiver à la fois en 2013 et en 2014 ». Des conclusions qui sont issues des données récupérées par le satellite CryoSat2 de l’Agence spatiale européenne.

    L’Agence spatiale européenne indique dans un communiqué, toujours à partir des données de CryoSat2, « qu’en dépit d’un déclin – bien documenté – de 40% de la glace en arctique durant l’été depuis la fin des années 1970… la banquise arctique est peut être plus résistante que cela a été considéré précédemment ».

    La question de la glace aux pôles rejoint celle de la stabilisation des températures à l’échelle de la planète depuis le début du siècle. Ainsi, si la planète vient de vivre, en moyenne, sa décennie la plus chaude depuis le début des relevés de températures en 1880 et si l’année 2014 devrait être la plus chaude depuis 1880, la progression s’est nettement ralentie. Les températures ont augmenté de près d’un degré depuis la fin du XIXe siècle et de seulement quelques centièmes de degré depuis 15 ans. En dépit d’une concentration toujours plus élevée de CO2 dans l’atmosphère, la température moyenne en surface du globe a tendance à se stabiliser. Plusieurs explications sont avancées, notamment l’absorption plus élevée qu’attendue de CO2 par les océans, mais aucune ne fait l’unanimité.

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  • Chutes de neige et blizzard attendus dans les deux tiers des Etats-Unis, froids glaciaux en Syrie et en Turquie, catastrophes climatiques de chute de neige massives au Japon, avec un record aux alentours de -92 degrés des dizaines de fois dans certains endroits à proximité de la crête d’une montagne de glace entre les Dômes Argus (4093 mètres) et Fuji, zone connue sous le nom de Plateau de l’est de l’Antarctique, l’hiver 2014-2015 n’est pas marqué par le prétendu réchauffement climatique…

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  • Un avis de blizzard était en place jusqu’à mercredi dans sept Etats du nord-est, dont celui de New York, affectant des millions d’Américains, qui se sont précipités lundi pour rentrer tôt chez eux, afin d’éviter le pire des chutes de neige, annoncées avec des vents violents pour la nuit de lundi à mardi. La neige est tombée drue lundi après-midi à New York, et s’est arrêtée en soirée. Elle a repris quelques heures plus tard.

    Des centaines de chasse-neige et employés municipaux ont été mobilisés, et le maire Bill de Blasio a appelé la population à sortir le moins possible. Il a annoncé que les écoles resteraient fermées mardi.

    Selon la météo nationale, il devait tomber durant la nuit de lundi à mardi 24 cm de neige à New York, avec des bourrasques de vent allant jusqu’à 69 km/heure, et encore 21 cm dans la journée de mardi, s’ajoutant aux 11 cm tombés lundi à Central Park. « La tempête va s’aggraver durant la nuit », a déclaré lundi en fin d’après-midi le gouverneur de l’Etat de New York Andrew Cuomo, annonçant la fermeture du métro, qui fonctionne en principe 24 heures sur 24, pour une durée indéterminée. Les trains de banlieue, les trains reliant Boston à New York, les tunnels, les ponts, les parcs ont également été tous été arrêtés ou fermés pour une durée indéterminée.

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  • Un hiver exceptionnel dans de nombreuses régions du monde… Historique l’enneigement des Pyrénées ! Historique l’enneigement de certaines régions des USA (en particulier dans l’Est mais aussi à New York ou à Boston) et au Canada ! Historique l’enneigement sur les Abbruzes en Italie….

    Vive le réchauffement de la planète !

    D’ailleurs, quant au réchauffement du Groenland, une étude nous apprend qu’il a commencé il y a dix neuf ans, soit bien avant tout réchauffement qui aurait pu être lié à l’activité humaine !!! voir ici

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  • Au Mexique, les chutes de neige les plus abondantes en un demi siècle !!!

    De même autour du Pacifique (USA, Chine, Russie, Canada)...

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  • Une fois de plus, on n’a aucun commentaire médiatique sur les hivers rigoureux mais plein de commentaires quand l’hiver tarde à tomber...

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  • Prévisions pour l’hiver 2016-2017 : plus froid partout !!!!

    C’est ce que l’on appelle du « réchauffement global » !!!!

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  • La température baisse et elle il ne va pas remonter de sitôt : la France va connaître toute cette semaine un épisode de froid avec des températures 4 à 8 degrés en-dessous des normales, dignes d’un mois de janvier. Conséquence : l’arrivée de la neige à basse altitude.

    Mais aucune conséquence sur l’idéologie du réchauffement anthropique !!!

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  • Etienne Kapikian, ingénieur prévisionniste à Météo France essaie de se justifier de sa thèse du réchauffement avec les froids hivernaux qui arrivent :

    Les précipitations attendues vont apporter de la neige, même en plaine, dans l’est de la France, mais aussi à Paris ou en Normandie. En revanche, plus on s’approche de la côte Atlantique, notamment à Nantes ou Bordeaux, moins il y a de risques de neige car les températures seront plus douces.

    La neige va-t-elle tenir ?

    Dans les massifs, la neige devrait tenir de manière durable. En plaine, c’est plus délicat à prévoir. Néanmoins, plus on va vers l’est, plus la neige risque de tenir au sol, notamment dans des villes comme Nancy et Besançon.

    Cette situation est-elle normale pour la saison ?

    Ce n’est pas anormal d’avoir un épisode de froid à cette saison. Le 1er décembre, c’est le début de l’hiver météorologique. Par le passé, nous avons d’ailleurs connu des épisodes bien plus froids. C’était le cas en 2010, avec des neiges à la fin du mois de novembre et des gelées sévères. L’épisode avait d’ailleurs duré jusqu’à Noël. L’hiver 1963 fut le plus long, car il s’était installé précocement. Et si l’on remonte encore plus loin, on a eu un record à Paris le 28 novembre 1890 avec une température de -14°C.

    Cette arrivée brutale du froid est-elle l’une des manifestations du changement climatique ?

    Non, nous sommes dans un climat où l’on peut avoir des retournements de situations importantes d’une semaine à l’autre sous les influences des différentes masses d’air. Depuis toujours on a eu un climat changeant dans le temps et l’espace.

    Le froid est-il parti pour s’installer dans les prochaines semaines ?

    Dans nos projections sur les dix prochains jours, on ne devrait pas avoir de redoux significatif. La première décade de décembre devrait donc être froide, mais on peut très bien avoir une fin décembre plus douce. D’ailleurs, les prévisions saisonnières, même si elles sont à prendre avec des pincettes, prévoyaient un trimestre novembre-décembre-janvier dans l’ensemble doux.

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  • Le Canada et le nord des USA subissent la plus importante vague de froid depuis plus de trente ans… Au Québec, c’est le froid le plus rigoureux depuis plus de cent ans…

    Vous pensez que cela pourrait faire réfléchir les partisans de la thèse du réchauffement global ? Pas du tout ! En voici un, Jérôme Lecou, interviewé par France Info :

    Question : « Une étude du Centre national de recherches météorologiques (CNRM) de Météo France suggère même que le réchauffement climatique facilite ces vagues de froid polaire. Pouvez-vous nous expliquer ce paradoxe ? »

    Réponse : « Cette étude montre que quand on parle de réchauffement, il faut plutôt avoir l’idée de dérèglement. Le réchauffement climatique, ce n’est pas uniquement davantage de chaleur partout. L’étude suggère effectivement que les trajectoires plus méridiennes du jet-stream pourraient être une des conséquences du réchauffement. Mais nous n’avons pas encore beaucoup de recul sur ce sujet. En revanche, sur le long terme, le réchauffement l’emportera. Les très hautes latitudes se réchauffent plus vite que le reste de la planète, il y aura moins d’air froid au pôle et donc moins de vagues polaires. »

    Fabuleux !!! Pour refroidir un adepte du réchauffement global anthropique, il faudra plus qu’une vague de froid !!!

    Il est si sûr de lui qu’il affirme que la Russie a des températures élevées… Il affirme ainsi que « Pendant qu’on a très froid aux Etats-Unis, il fait très doux en Sibérie. »

    Voici une image du contraire

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  • Des températures entre -30° et -50° : c’est ce à quoi sont confrontés les habitants du Canada et du Nord des Etats-Unis, en ce début d’hiver 2017-2018.

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  • Certaines régions de Chine connaissent des grands froids aussi.

    Par exemple, -40°C dans la ville de Genhe, située dans la région autonome de Mongolie intérieure !

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  • en raison des températures négatives dans le nord du pays, plusieurs requins se sont échoués sur les plages des USA, morts de froid...

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  • Tiens, c’est curieux, on ne parle plus de réchauffement climatique !
    Avec -50°, les températures les plus basses aux États-Unis depuis un siècle, cela devient assez difficile...
    Et si maintenant les écologistes nous parlaient du terrible... Refroidissement climatique, dû à l’homme, bien entendu ? ;-)

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  • Il a neigé en Floride pour la première fois depuis trente ans…

    Dans l’Est des USA, cela a été le réveillon le plus froid jamais enregistré !!!

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  • Des hivers rigoureux

    La vague de froid actuelle vient tout droit du grand Nord. Il s’agit d’une "coulée d’air polaire qui arrive de Norvège, favorisée par l’apparition d’un anticyclone sur tout l’Atlantique Nord, jusqu’au Groenland", élude d’emblée François Jobard, prévisionniste à Météo France. Celle-ci s’abat depuis le début du week-end sur toute la France, notamment les départements du Sud-Est et du Sud-Ouest, dont deux (les Bouches-du-Rhône et le Var) étaient encore en vigilance orange en milieu d’après-midi. On note également une vague de froid et chutes de neige exceptionnelles du 3 au 17 janvier 1985 sur toute la France. Dans un flux de nord à nord-est, une masse d’air glaciale provenant de l’Arctique déferle sur la France. Cette vague de froid est d’intensité comparable à février 1956 mais de plus courte durée. Les températures minimales s’abaissent jusqu’à -20 à -28 °C sur l’ensemble du pays. A Paris, c’est le mois de janvier le plus froid depuis 1838. Des chutes de neige généralisées et parfois exceptionnelles donnent par exemple 38 cm à Nice. Au cours de cet épisode, on recense 150 morts.

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  • Les partisans de la thèse du réchauffement anthropique prédisaient qu’il n’y aurait plus d’hivers neigeux sur le massif alpin !!! On voit que cela est faux !!!

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  • Vague de froid au Japon...
    La pire depuis 80 ans !!

    En Chine, c’est le pire froid depuis 40 ans !!

    En Mongolie, c’est du moins 46,1° !!!

    En Russie, c’est -60° !!!

    Et les fous du réchauffement climatique continuent de nous dire que c’est l’hiver le plus chaud de l’Histoire, après ce qu’ont connu aussi les USA et le Canada !!!

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  • La météo s’annonce hivernale samedi et dimanche avec un cocktail à base de vent fort, de ciel très nuageux sur les trois quarts du pays, de pluies intermittentes ou d’averses un peu partout et de grandes marées. Il devrait notamment neiger par endroits dans le Nord et l’Est. Et sur le littoral, l’association entre le vent et les grandes marées pourrait provoquer quelques submersions. D’ailleurs, selon La Chaîne Météo, "la moyenne des températures de février pourrait être inférieure aux normales saisonnières en France, indicateur d’une possible vague de froid". Bref, c’est l’hiver et il fait froid.

    Le réchauffement mondial reste programmé… dans la tête des responsables du « réchauffement anthropique » dû à l’effet de serre !!! Encore des faux scientifiques qui surchauffent parce qu’on les a laissés sous verre !!!

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  • De la neige et du grand froid exceptionnels sur presque la moitié de la France...

    À Moscou, une tempête de neige record...

    A cause du froid, le nombre d’appels d’urgence explose à Tokyo...

    Au fait, la théorie du réchauffement prédisait qu’il n’y aurait plus de neige l’hiver !!!

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  • A la moindre difficulté climatique, ce qui ressort c’est l’incapacité des dirigeants de la société capitaliste, incapable de se mobiliser pour la population, incapable de prévenir, incapable d’intervenir à temps, incapable d’assumer une situation exceptionnelle, incapable même de mettre en œuvre des moyens d’exception, incapable de se soucier des difficultés que subissent les gens. Aucune audace, aucun courage, même pas capables d’avertir les gens à l’avance, et surtout de les autoriser à ne pas venir travailler, alors que l’épisode neigeux important était prévu d’avance cette fois…

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  • "Il n’a pas autant neigé depuis 2013", a constaté ce mercredi matin Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement, sur RTL pour parer à toutes les critiques concernant la gestion des intempéries par le gouvernement. "Il est difficile de savoir le matin à 8h si les routes seront bloquées à 14h (...) Il faut arrêter de faire croire n’importe quoi aux Français. (...) Il est difficile d’anticiper le nombre de centimètres de neige qu’il va tomber", a-t-il justifié ce mercredi sur RTL. Le membre du gouvernement assure aussi que les autorités ont réagi comme il le faut.

    Fadaises ! Billevesées ! Mensonges !

    Les services de la voirie ont subi la purge d’effectifs que connaissent tous les services sociaux, et l’austérité en termes de moyens. Pendant que l’Etat donne ses milliards aux trusts et aux banques, il n’a pas des centimes pour ses services publics. Résultat, les personnels s’échinent sans succès. Impossible de réparer les routes, impossible de saler, impossible de déneiger, impossible de sortir des ennuis des personnes bloquées. Même la météo est un service public qui a subi une saignée en effectifs, ce qui ne permet pas la même efficacité...

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  • Si la chute de neige a provoqué une telle catastrophe sur les routes, c’est parce que le service d’entretien des routes, la DDE, a été démolie et « remplacée » par des services départementaux, comme on prévoit de démolir l’hôpital public, La Poste ou l’Enseignement. Le résultat est clair !

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  • Parmi les coups portés aux services publics, notons en effet la « décentralisation » ou « départementalisation » qui a détruit les DDE et a atomisé les services publics d’entretien et d’exploitation du domaine routier, détruisant les emplois de fonctionnaires particulièrement ceux affectés à l’entretien et à l’exploitation du domaine public (routes, voies navigables et ports maritimes). Suppression en deux ans de 10 % des personnels d’exploitation des onze directions interdépartementales des routes (DIR).

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  • Météo France écrit :

    « La "masse d’air froid" venue du nord de l’Europe va amener des températures négatives pendant au moins une dizaine de jours. Selon Météo France, la vague de froid semble devoir durer jusqu’au début du mois de mars.

    Mais cet épisode de froid sera exceptionnel par sa durée plus que par son intensité. C’est surtout le vent (le refroidissement éolien) qui va accentuer la sensation de froid glacial avec un ressenti proche de -10°C (voire davantage lors du pic de froid en début de semaine prochaine puisque sous abri nous devrions avoir -6° à -7°). Les températures auront parfois du mal à repasser au-dessus de zéro, même en journée. Dans les prochains jours, les températures oscilleront entre -3°C et 6°C. Le froid va s’accentuer à partir du début de semaine prochaine. »

    Conclusion de Météo France :

    « Depuis 1850, on constate une tendance claire au réchauffement, et même une accélération de celui-ci. Au XXe siècle, la température moyenne du globe a augmenté d’environ 0,6 °C et celle de la France métropolitaine de plus de 1 °C. »

    Si vous ne sentez pas la contradiction, c’est que vous n’avez pas encore assez... froid ni assez... chaud !!!

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  • Jusqu’à moins 20° dans le bord de la France, ça c’est du réchauffement anthropique ?!!!

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  • Les épisodes de froid ne remettent pas en cause le réchauffement global, disent ses partisans, alors que les mêmes affirment à chaque épisode de chaleur que c’est une manifestation du réchauffement global. Ils pourraient d’ailleurs dire exactement l’inverse sans que cela change le type bidon du raisonnement.

    On peut lire ainsi : « Ce nouveau refroidissement ne remet pas en cause, selon les experts, le réchauffement climatique. »
    Source : Le Figaro

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  • En Europe, trente morts de la vague de froid mais aussi, il faut le dire, de la misère et de l’absence totale de solidarité dans la société bourgeoise en pleine décrépitude…

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  • De plus belle… le réchauffement planétaire !!!

    Depuis plusieurs jours, la tempête de neige parcourt le nord-est des Etats-Unis et va ensuite remonter vers le Québec… C’est la quatrième tempête de neige en un mois sur les USA et le Canada !

    30 cm dans l’Etat de New York, 40 cm au Maryland et 50 cm en Pennsylvanie !

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  • Il a neigé un trente avril en Normandie !!!

    En même temps des promeneurs sont morts de froids dans les montagnes des Alpes !

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  • Hiver toujours !!

    L’Ardèche, le Cantal, la Haute-Loire et la Lozère ont été placés en vigilance orange pour « neige et verglas » ce samedi...

    A la mi mai !!

    Encore des climatosceptiques ces départements français !!

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  • - 

    Oui, mais n’oubliez pas qu’il y a deux hémisphères ! Et il fait très froid dans l’hémisphère sud. Prenons l’exemple de l’Australie :

    “Icy cold front to chill cities with coldest temperatures in decades.”

    Un front de froid glaciale refroidit les villes avec des températures les plus froides depuis des décennies.

    voir ici

    “It’s going to get very cold soon as Antarctic blast hits Australia.”

    Il va très vite faire très froid en Australie depuis que l’air de l’Antarctique frappe.

    voir ici

    “Australia hit with extreme cold front as snow hits and people are warned of dangerous conditions.”

    L’Australie est frappée par un front de froid extrême alors que la neige frappe et les gens sont avertis des conditions dangereuses

    Voir ici

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  • Eh oui !

    Le froid tue de l’Australie à la Suède et plus même en Australie qu’en Suède…

    Une étude internationale, financée par le UK Medical Research Council, a analysé l’augmentation des taux de mortalité due aux baisses de température dans 13 pays sur une période de 27 ans. Les résultats de l’étude ont été publiés en juillet 2015 dans le journal australien Medical "The Lancet". L’étude comprenait l’Australie, le Brésil, le Canada, la Chine, l’Italie, le Japon, la Corée du Sud, l’Espagne, la Suède, Taiwan, le Royaume-Uni et les États-Unis. Le professeur Adrian Barnett, chercheur à l’Université de Technologie du Queensland, a étudié les taux de mortalité associés à des conditions météorologiques anormales ainsi que l’accès des occupants au chauffage et au refroidissement et a établi un lien avec la qualité du logement en Australie. Les études du professeur Barnett ont conclu que le taux de mortalité dû au froid en Australie, qui est de 6,5% presque le double de celui de la Suède à 3,9%, est presque entièrement dû à la mauvaise qualité de construction de nos maisons. Selon Barnett, « de nombreuses maisons australiennes ne sont que des tentes glorifiées et nous nous exposons à des températures beaucoup plus froides que les Scandinaves.

    Lire ici en anglais

    Lire ici en anglais : le nombre de morts de froid augmente dans le monde

    Cela témoigne de l’augmentation de la pauvreté dans le monde mais aussi du fait qu’il n’y a aucun réchauffement global !!!

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  • On remarquera que les infos indiquent les morts japonais des inondations, les morts de chaud du Québec et pas les morts... de froid d’Australie !!!

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