Les arborescences de l’évolutionOn connait l’image de l’arbre pour l’évolution darwinienne des espèces. L’idée consiste à indiquer l’ancienneté de l’ancêtre commun et à faire figurer cet historique en termes de branches et de sous-branches.
Un arbre phylogénétique est un arbre schématique qui montre donc les relations de parentés entre des groupes d’êtres vivants. Chacun des nœuds de l’arbre représente l’ancêtre commun de ses descendants ; le nom qu’il porte est celui du clade formé des (…)
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Articles
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Les arborescences de l’évolution
14 janvier 2013, par Robert Paris -
Qu’est-ce que l’évolution des espèces « en buisson » et qu’est-ce que cela change de fondamental ?
11 décembre 2019, par Robert Paris« L’évolution de la vie à la surface de la planète est conforme au modèle du buisson touffu doté d’innombrables branches et continuellement élagué par le sinistre sécateur de l’extinction. Elle ne peut du tout être représentée par l’échelle d’un inévitable progrès. »
Stephen Jay Gould
La vie représentée en buisson, dessinée par Darwin dès 1837 dans son « carnet B »
Les espèces vivantes, un buisson tantôt foisonnant de diversité et tantôt massivement élagué
Dans le schéma du buisson, (…) -
Les révolutions qui ont donné naissance aux mousses, aux plantes et aux arbres
28 mai 2013, par Robert Paris« J’ai toujours placé les plantes très haut sur l’échelle des êtres organisés. »
Darwin dans son Autobiographie
Des algues aux mousses, aux plantes et aux arbres
Le plus vieil arbre, le ginkgo biloba de Chine
Les révolutions qui ont donné naissance aux mousses, aux plantes et aux arbres
Si l’homme est né en Afrique, l’arbre est né en Chine. Mais surtout il est une véritable naissance, une nouveauté, une discontinuité brutale et même un aboutissement d’une série de discontinuités : (…) -
La théorie hiérarchique de l’évolution de Stephen Jay Gould
24 février 2016, par Robert ParisD’autres lectures de Stephen Jay Gould
La théorie hiérarchique de l’évolution de Stephen Jay Gould
Stephen Jay Gould dans « Les quatre antilopes de l’Apocalypse » :
« La thèse centrale de Darwin stipule que la sélection naturelle porte sur des « individus » engagés dans une lutte (métaphorique et sans intention consciente, bien sûr) en vue du succès reproductif. Les « individus » qui laissent le plus de descendants survivants obtiennent un avantage darwinien, et les populations (…) -
Le croisement d’espèces vivantes, une question dialectique
2 septembre 2023, par Robert ParisLe croisement d’espèces vivantes, une question dialectique
Pour bien des gens, l’idée que l’homme actuel soit issu d’un croisement d’espèces (ne pas confondre avec le croisement des races ou sous-espèces) est étonnante car ils en restent à l’assertion selon laquelle le croisement d’espèces est sans descendance (infertile).
Voir cette citation de Darwin :
« Quant à la stérilité presque générale que présentent les espèces lors d’un premier croisement, stérilité qui contraste d’une (…) -
Quels sont aujourd’hui les arguments rationnels des créationnistes, autres que ceux de la croyance ?
3 décembre 2019, par Robert ParisQuels sont aujourd’hui les arguments rationnels des créationnistes, autres que ceux de la croyance ?
Les créationnistes sont des adversaires « naturels » de la théorie de l’évolution darwinienne et ils ne peuvent nullement s’en accommoder alors qu’ils se sont « adaptés » aux autres sciences, notamment à la physique et ont même prétendu l’annexer, notamment la physique quantique et le Big bang. Pas étonnant : la sélection naturelle nie directement toute création des espèces vivantes par une (…) -
L’évolution darwinienne est-elle le triomphe des espèces supérieures, les plus aptes, les plus adaptées, les plus évoluées et les plus fortes ?
8 août 2017, par Robert ParisL’évolution darwinienne est-elle le triomphe des espèces supérieures, les plus aptes, les plus adaptées, les plus évoluées et les plus fortes ?
On a souvent attribué cette pensée à Darwin. Pourtant lui disait exactement le contraire :
« Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes ni les plus intelligentes mais celles qui s’adaptent le mieux au changement. »
« Qui s’adaptent le mieux » ne signifie pas « qui sont le mieux adaptées ». Voilà un premier point très (…) -
« Sapiens », ouvrage de Yuval Noah Harari, un point de vue idéaliste sur l’évolution de l’homme à comparer au point de vue matérialiste
27 août 2022, par Robert ParisComparons un point de vue idéaliste et un point de vue matérialiste sur l’évolution de l’homme
Nous allons prendre Marx/Engels comme exemple de point de vue matérialiste et Yuval Noah Harari (bouddhiste et professeur d’histoire israélien, auteur de « Sapiens ») comme exemple de point de vue idéaliste
Le point de vue idéaliste de Yuval Noah Harari dans « Sapiens » :
Comment la thèse étonnante de l’ouvrage « Sapiens, une brève histoire de l’humanité » selon laquelle le capitalisme ne (…) -
Expliquez-nous l’évolution et le darwinisme, monsieur Stephen Jay Gould
5 juillet 2016, par Robert ParisEntretiens avec Stephen Jay Gould
Qui est Stephen Jay Gould
Jean-Claude Oliva - 1er octobre 1997
Source
Dans votre dernier ouvrage paru en France l’Eventail du vivant (éditions du Seuil, 1997), vous parlez du " triomphe " des bactéries. Pourquoi souligner le succès d’un organisme aussi simple et inchangé depuis la nuit des temps ?
Stephen Jay Gould : Les bactéries n’ont pas beaucoup changé car elles ont très bien réussi. Elles marchent très bien comme elles sont, pourquoi changer (…) -
L’évolution darwinienne des espèces est-elle continue, régulière, progressive, graduelle ?
7 décembre 2018, par Robert ParisStephen Jay Gould :
« Si l’on n’invoque pas le changement discontinu par de petites modifications dans les taux de développement, je ne vois pas comment peuvent s’accomplir la plupart des principales transitions de l’évolution. Peu de systèmes présentent une résistance plus grande au changement que les adultes complexes, fortement différenciés, des animaux « supérieurs ». Comment pourrait-on convertir un rhinocéros adulte ou un moustique en quelque chose de foncièrement différent ? » (…)