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Dossier sur le Mali : des crises passées à la crise actuelle. La crise de la domination de la bourgeoisie ne sera pas résolue par la bourgeoisie ! - Matière et Révolution
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Dossier sur le Mali : des crises passées à la crise actuelle. La crise de la domination de la bourgeoisie ne sera pas résolue par la bourgeoisie !

dimanche 31 mars 2013, par Robert Paris, Tiekoura Levi Hamed

Le Mali, une mine d’or pour les uns... Pas pour les autres... La manifestation de jeunes qui a entraîné la révolte des femmes puis la révolution contre la dictature de Moussa Traoré N’oublions pas que le dictateur ATT qui a succédé à Moussa Traoré, en évitant que le peuple renverse le pouvoir militaire, était d’abord le serviteur de la bourgeoisie française La bourgeoisie malienne Grève ouvrière au Mali La révolte des petits soldats contre ATT

Dossier sur le Mali : des crises passées à la crise actuelle. La crise de la domination de la bourgeoisie ne sera pas résolue par la bourgeoisie !

L’occupation militaire de la France ne devait durer que jusqu’en mars, en avril, en mai et maintenant en juillet et l’occupation militaire internationale est durable... Les habitants n’ont pas retrouvé leur territoire, leurs maisons et les morts ne parleront pas de ce qu’ils ont vécu ! Les travailleurs et les peuples souffrent une fois de plus de leur bonne foi et de leur manque de confiance dans leurs propres capacités politiques et sociales. Travailleurs, jeunes, femmes, peuples opprimés, nous sommes la seule force de transformation sociale de cette vieille société pourrie jusqu’à la moelle. Ne comptons que sur nous-mêmes et organisons nous en comités pour discuter, prendre des décisions et les faire appliquer...

De l’indépendance trafiquée à la chute de Sékou Touré et à la prise pouvoir par Moussa Traoré

Révolte au Mali en 1991 contre la dictature de Moussa Traoré

La révolution de 1991

La révolte du Mali en 1991 au sein d’une révolte générale de l’Afrique

Mali 2003-2007

Nouvelles du Mali 2005-2008

Les mines et le chemin de fer au Mali

Luttes de classe au Mali

Dans les mines du Mali

Le Mali n’est pas une mine d’or pour le peuple malien !

Luttes de classe au Mali 2005-2008

Grève et explosion de colère au Mali en 2009

La situation au Mali en 2010

Une étincelle dans un baril de poudre en février 2010

En 2012 dans les mines d’or du Mali

Crise sociale et politique au Mali

Mouvements sociaux au Mali en 2011

Comment les Touaregs du Mali peuvent servir de prétexte à des interventions des impérialismes et des dictatures locales

Coup d’état militaire au Mali ? Quelles perspectives pour les travailleurs, la jeunesse et les masses populaires ?

Où va le Mali – Première partie

Où va le Mali – Deuxième partie

Où va le Mali – Troisième partie

Où va le Mali – Quatrième partie

Où va le Mali – Cinquième partie

Femmes du Mali

Dialogue sur la situation au Mali et les perspectives pour le peuple travailleur

Déjà en septembre 2010, la guerre de la France au Sahel

Le Nord-Mali occupé mais la crise est sociale et politique

Les différents courants politiques au Mali

A la crise de la domination de la bourgeoisie au Mali, une seule réponse : le peuple travailleur au pouvoir !!!

Le « socialiste » Hollande, président normal de l’impérialisme français et chef de la françafrique

Hollande s’en va en guerre au Mali !

La France entre en guerre au Mali et ce n’est bien sûr pas pour sauver le peuple malien menacé par des terroristes mais pour éradiquer la situation explosive de Bamako et s’assurer ses ressources en uranium, or et autres minerais ainsi qu’en pétrole

La guerre de la France va-t-elle permettre de désamorcer la bombe politique et sociale du Mali et remettre sur ses pieds l’Etat malien ?

A bas la sale guerre de la France en Afrique

Les enjeux de la guerre de l’impérialisme français au Mali

L’intervention militaire française parviendra-t-elle à étouffer la révolte du peuple malien ?

La guerre du Mali, une vaste tromperie

Contradictoire, la guerre de la France au Mali ?

Le Front de Gauche promeut la guerre au Mali

L’opinion publique, ça se fabrique…

Que se passe-t-il au Mali ?

Niger : Acte deux de la campagne de l’impérialisme français en Afrique de l’Ouest

La guerre de la France au Mali va-t-elle mener à la partition du Mali ?

De la guerre du Mali aux grandes manœuvres autour du pétrole algérien

L’impérialisme français s’est-il fait enfumer dans la guerre du Mali, avec son Etat-Major, ses forces spéciales, ses services secrets et son gouvernement, par une entente dans son dos du Mali, de l’Algérie avec Russie et Chine ?

L’impérialisme prévoit « des décennies de guerre » en Afrique

Sans cesse divisés par leurs ennemis, les peuples du Sahel ne se libéreront pas sans s’unifier. Ce qui unifiera les peuples du Sahel, ce ne sera pas les Etats ! Pas les frontières ! Pas les classes dirigeantes ! Pas l’"aide" intéressée des impérialismes et de l’ONU derrière lequel ils se cachent ! Pas les bandes armées officielles ou prétendument rebelles ! Pas l’idéologie dominante, qu’elle soit religieuse, ethnique, nationaliste ou autre ! Pas les institutions ! Pas la fausse démocratie des élections et des partis politiciens ! Pas les intérêts des économies « nationales » ! Non, ce qui les unifiera, ce sont leurs aspirations, leurs existences, leurs souffrances, leur exploitation, leur oppression, leur organisation autonome et leur combat contre leurs ennemis communs !

Revue de presse sur le Mali

Que la guerre est jolie !

En Afrique, la France fait la guerre et la Chine fait la promotion d’un partenariat stratégique

Quelle guerre mène la France au Mali ? - Emission radio Survie MP sur Campus fm Toulouse 94mhz - Françafrique n° 42

Que se passe-t-il au Mali ? Rétrospective

Mali, la guerre et... après ?

Films d’informations sur le Mali

La France lance une offensive militaire et de propagande au Mali

Mali : la « guerre asymétrique » de l’impérialisme français

Mauritanie : en finir avec l’esclavage et l’Etat d’apartheid racial – Mauritanie, Sénégal, Mali et Gambie : en finir avec les castes et le féodalisme, ainsi que toutes les formes d’oppression anciennes et modernes

Après Haïti, les milliards de l’aide internationale vont arriver au Mali mais certainement pas au peuple malien !!!

La France bombarde au Mali, assassine en Syrie, exploite au Niger, organise un génocide au Rwanda

A bas le terrorisme et d’abord celui des trusts et des grandes puissances !

Du Mali au Centrafrique et à la Côte d’Ivoire, comment réagir devant l’Etat qui s’effondre en Afrique

Récit de la guerre du Mali

Le Mali après la signature d’un accord entre les autorités maliennes et les dirigeants de la rébellion touarègue

Mali : la présidentielle qui ne résout rien

Mali : IBK est élu mais le peuple malien n’a pas eu le choix d’un des siens

Grève des transports publics

Films d’archives sur le Mali

Films d’informations sur le Mali

7 Messages de forum

  • A la crise de la domination de la bourgeoisie au Mali, une seule réponse : le peuple travailleur au pouvoir !!!

    La hiérarchie militaire contestée, les profiteurs contestés, les puissances impérialistes et les dictatures africaines alliées contestés, c’est tout l’édifice social des classes dirigeantes qui est mis en cause par la révolte populaire dans tout le Mali.

    Toutes les actualités essaient de faire croire que le problème des puissances occidentales serait seulement l’invasion militaire terroriste du nord, alors que c’est d’abord l’explosion sociale du sud : petits soldats révoltés, population pauvre explosive, travailleurs, femmes et jeunes en révolte…

    C’est aux travailleurs, aux jeunes, aux femmes, aux milieux populaires, aux chômeurs de dire leur avis sur l’avenir et d’en discuter avec les petits soldats. Cela ne peut se faire que sous la forme de comités populaires qui s’adressent aux petits soldats et leur demandent de prendre leur parti en armant le peuple.

    Oui, la révolution sociale est la seule perspective.

    Tout le reste est pièges et tromperies.

    Les « solutions démocratiques » d’élections à la mode bourgeoise donneront à nouveau des politiciens amis d’ATT. Les armées qui prétendent aider le Mali en le sauvant de l’armée touarègue seront seulement là pour rétablir l’ancien ordre qui leur profitait tellement.

    Il n’est non plus suffisant de dire qu’on est pour ou qu’on est contre la junte. Il faut surtout demander aux soldats s’ils sont vraiment pour le peuple travailleur et alors ils soutiennent ses efforts pour s’organise et ils l’arment ou s’ils croient vraiment aux « bons offices » des dictatures africaines et des pays occidentaux pour « remettre de l’ordre au Mali ». Toutes ces armées prétendant sauver le peuple des touarègues, pourquoi auraient-elles tant attendu pour le faire, attendant au point que la catastrophe ne soit plus évitable ?

    Non, rien ni personne ne va sauver le peuple travailleur du Mali et d’ailleurs, sinon la conscience de ses intérêts, de sa force et de son rôle. Attendre des armées étrangères le salut est illusoire et se contenter d’attendre les suites de la politique de la junte aussi. C’est aux travailleurs de compter d’abord sur eux-mêmes. Ils sont une force : ils l’ont montré en faisant chuter Moussa Traoré. C’est au peuple travailleur d’indiquer quel avenir il veut. Il en a la force. Il lui en faut la conscience et l’organisation.
    Union des comités de soldats et des comités de travailleurs, de femmes et de jeunes !

    Aucune confiance aux interventions militaires étrangères soi-disant pour nous sauver d’armées "touarègues" !

    Pas de retour de la hiérarchie militaire corrompue et incapable !

    Toutes les richesses du pays au peuple !

    Dehors les exploiteurs nationaux et impérialistes !

    En finir avec la soumission à la bourgeoisie impérialiste, notamment française !

    Pouvoir aux comités de travailleurs, de jeunes et de femmes !

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  • La France ne fera plus jamais des guerres impérialistes !

    Ce sera toujours des guerres humanitaires pour sauver les peuples !

    Ce sera toujours des guerres populaires où l’opinion publique sera d’accord avec la guerre après coup !

    Ce sera toujours sans que les capitalistes français y gagnent ou cherchent à y gagner mais par pur désintéressement ! Sans aucun calcul de concurrence inter-impérialiste et sans but d’attaque contre les travailleurs et les peuples !

    Désolé ! C’était un poisson d’avril !

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  • À pied, à cheval ou à dos de chameaux, ils sont des centaines par jour à traverser la frontière qui sépare le Mali du Burkina Faso, pour atteindre la petite localité de Djibo perdue dans la poussière rouge burkinabè, à quelque 400 kilomètres de la capitale, Ouagadougou. La plupart arrivent après une dizaine de jours de voyage à travers le désert. Le haut commissaire de la province de Soum, Ima Barké Sylvestre, dont dépend la ville de Djibo est un peu perdu dans les chiffres. "Ils sont 20 000 à peu près répartis dans les quatre camps de Mentao, autour de la ville de Djibo", explique-t-il. La frontière étant tellement poreuse, nul ne sait réellement combien de réfugiés sont présents sur le sol burkinabè.
    Ce sont essentiellement des "peaux-rouges", sobriquet donné aux Touaregs au Mali, mais aussi aux Arabes et aux Peuls. Certains ont quitté les grandes villes du Nord-Mali lors de l’arrivée des islamistes vers le printemps 2012. Mais depuis le lancement de l’opération Serval le 10 janvier 2013, l’exode s’est accéléré. Ces derniers craignent les représailles des populations noires qui les accusent d’avoir frayé avec les islamistes ou d’avoir tout simplement précipité le pays dans le chaos à travers leur soutien du MNLA (Mouvement de libération de l’Azawad).

    Couché sur un matelas à même le sol sous une tente à moitié montée, preuve de son arrivée récente, Hamza Maïga, un Touareg noir issu de la ville de Hombori (située à deux heures de la ville de Djibo) a dû quitter précipitamment la ville avec sa femme et ses deux enfants. "J’ai collaboré avec le MNLA mais je n’ai pas pris le fusil. La situation était devenue défavorable pour moi. Pour éviter tout amalgame, j’ai décidé de rejoindre l’asile politique", confie-t-il. Comme lui, ils seraient des milliers à quitter les grandes villes du Nord. La plupart arrivent dans l’un des quatre camps situés autour de la ville de Djibo. Celui de Mentao est un immense terrain vague qui s’étend à perte de vue dans le désert, sur lequel sont installées des tentes blanches et bleues du HCR et des latrines.

    Dans les camps, il faut s’armer de patience pour s’enregistrer auprès de l’ONG. Des files d’attente impressionnantes se forment devant le bureau. Les exilés doivent établir leur état-civil avant de pouvoir obtenir l’aide du HCR : tentes, latrines et autres vivres. Certains arrivent dans des conditions de grande fatigue. À l’intérieur, une jeune femme berbère de 26 ans venant de Tombouctou attend, avec dans ses bras un bébé de huit mois souffrant de malnutrition. À ses côtés, sa petite fille de trois ans préfère fixer le sol plutôt que les personnes qui l’entourent. "Nous avons marché pendant des jours, j’ai perdu mon mari pendant la guerre et je suis venue avec ma belle-famille".

    Quand les armées françaises et maliennes ont repris des villes du Nord-Mali, les Touaregs et autres sympathisants des MNLA ont été visés par des représailles. Des hommes ont été battus, des boutiques pillées et saccagées, des maisons mises à sac. Deux mois plus tard, pour fuir les amalgames, disent-ils, beaucoup de Touaregs et autres arabes continuent de quitter le pays. Un vieil homme de 68 ans assis dans une tente au milieu de sa famille, dit ne pas avoir eu le choix. "Je devais partir, il y avait trop d’amalgames, ils me prenaient pour des islamistes parce que j’ai une barbe". C’est ainsi que, début février, Sidi Ahmed Ould Mouhamed a quitté Tombouctou avec les 34 membres de sa famille et traversé le désert pour s’installer au Burkina. Soulagé d’être à l’abri même s’ils n’ont pas encore eu leurs tentes et tous les équipements fournis par le HCR.

    Tout au long de la visite du camp, un homme suit notre équipe inlassablement. Il souhaite à tout prix parler de son frère dont il est sans nouvelles depuis mi-février. "C’est un soldat malien mais il est arabe. Et depuis, nous n’avons aucune nouvelle de lui, pourquoi l’armée malienne ne nous dit pas où il est ?", s’interroge-t-il. Ces allégations se multiplient dans tout le pays poussant le Haut commissariat des Nations unies aux droits de l’homme à accuser l’armée malienne d’avoir mené des représailles à l’encontre de plusieurs groupes ethniques. L’organisme a demandé au Mali l’ouverture d’une enquête à ce sujet le 12 mars. De son côté, le gouvernement de transition élude la question. Le ministre de la Justice, Malick Coulibaly a déclaré que les allégations d’exactions imputables aux forces maliennes sont "le fait d’actes isolés dont les auteurs seront poursuivis et punis".

    Dans le centre ville de Djibo, nous rencontrons un jeune Touareg professionnel du tourisme très à l’aise avec les étrangers qui nous confirme cette assertion. Il se propose de nous servir de guide dans les camps de Mentao. Il fait partie des premiers à avoir quitté Tombouctou dès les premières rumeurs d’arrivée d’islamistes en janvier 2012. "Je ne pouvais pas rester là-bas. J’ai entendu des rumeurs comme quoi les islamistes arrivaient, alors je suis parti avec toute ma famille, mon père qui était malade à l’époque est mort en arrivant."

    Le jeune homme de 26 ans a pu trouver une maison dans la ville de Djibo grâce à quelques économies. Avec son argent et son réseau, il a retrouvé très vite de quoi subsister et n’a pas été obligé de vivre dans les camps. Sa vie à Djibo est bien meilleure qu’à Tombouctou, car dit-il les Burkinabè acceptent la présence des réfugiés du Nord-Mali. "Nous sommes faits pour vivre avec les Noirs, c’est pour cela que nous ne partons pas en Mauritanie ou en Algérie, même si c’est plus près de Tombouctou", lance-t-il goguenard. Ali souligne que le racisme anti-touareg n’est pas nouveau. Sa famille a été victime d’exactions lors de la rébellion des Touaregs en 1990. L’intervention française fut pour lui la meilleure nouvelle pour son pays."Si la situation est calme et normale, je serai le premier à revenir à Tombouctou", affirme-t-il.

    Une parole rare sur le camp car la plupart des réfugiés n’envisagent aucun retour possible au Mali. Le Burkina Faso n’est pas seul dans cette situation. La Mauritanie, premier pays d’accueil des réfugiés maliens (75 000 selon le HCR), est devenue le point de rassemblement des Touaregs, Arabes et Peuls victimes d’exactions ou craignant des représailles. Des manifestations se multiplient à Nouakchott, le président malien de transition Dioncounda Traoré a été accueilli hier par des protestataires qui scandaient, "Arrêtez la campagne d’épuration ethnique contre les Arabes et Touaregs".Des cris qui devraient être entendus lors de la campagne présidentielle malienne prévue en juillet prochain.

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  • en 1550, Lisbonne 65 000 habitants et Gao 140 000 à 190 000

    en 1540, Venise 130 000 et Tombouctou 140 000 à 170 000

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  • COORDINATION NATIONALE DES ORGANISATIONS PATRIOTIQUES DU MALI ( COPAM ).
    COMMUNIQUE DE PRESSE.

    Le 15 Avril 2013, la COPAM a examiné, avec toute l’attention requise, la situation préoccupante du Mali.
    - Considérant la volonté inébranlable des Autorités d’une transition imposée au peuple malien par la CEDEAO, à refuser à notre nation, en violation de ses droits fondamentaux, notamment l’organisation des concertations nationales souveraines ;
    - Considérant que le Président par intérim, dans tous les actes qu’il prend, cherche désespérément à renforcer le FDR et son clan ;
    - Considérant le défaut de représentativité des principales forces politiques et sociales du pays ;
    - Considérant la volonté puérile et irresponsable des Autorités de la transition d’exclure les forces du Changement du processus de dialogue et réconciliation.
    - Considérant que la commission fantoche créée par le Président par intérim est décriée par toutes les populations du Nord, toutes ethnies confondues, y compris même le Président de ladite commission ;
    - Considérant que le Président, les deux Vice-Présidents et les trente membres de cette Commission fantoche, à la solde et à l’image du Président par intérim, sont tous du FDR et de son clan.
    La COPAM :
    1. Dénonce cette commission soit disant de dialogue et réconciliation, sous sa forme actuelle, car elle est en réalité une structure mise en place pour exclure la COPAM.
    2. Exige sa dissolution immédiate et la mise en place d’une véritable Commission Vérité, Dialogue et Réconciliation, après une large concertation dont sortirait une représentativité de toutes les sensibilités du Mali.
    3. La Commission du Président par intérim n’est pas viable, faite sur mesure de son auteur, entrainant des charges financières énormes pour entretenir 33 parasites FDR, incompétents, responsables du désastre de notre nation et ce pendant 2 ans !
    4. La Commission du Président par intérim, et non des Maliens et composée de ceux-là mêmes qui ont pris d’assaut l’ORTM, mise gracieusement à leur disposition, pour annuler les concertations la veille même de leur tenue. Qui ces personnes, des imposteurs bien connus vont-ils réconcilier ? Avec qui ces imposteurs vont dialoguer ?
    5. Cette commission, mort-née, est une commission FDR à dominante ADEMA.
    6. Le Président par intérim, ne trompe que lui-même, pas les forces du changement. Il veut placer et enrichir son clan FDR et ADEMA pendant au moins 2 ans et leur donner les moyens de gagner les élections à venir.
    7. Peuple du Mali, la COPAM et l’ensemble des Forces Vives veillent pour l’avènement du CHANGEMENT tant attendu que les ennemis de notre nation tentent vainement d’empêcher.

    Bamako, le 17 Avril 2013.

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  • IBK, Dionconda et autres dirigeants ne tarissent pas en visite aux dictateurs africains voisins pour les remercier. Ils ont moins d’attentions pour les populations, qu’elles aient été victimes de diverses exactions ou des inondations !

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